bousselham
Nouveau poète
Dans la ville,
Des visages immobiles
Des yeux qui brillent
Dans le sens des pendules
Plus de sourire, ni de rire
Plus d’envie, ni de plaisir
La joie n’existe plus
Même à l’heure de minuit
Les gens s’entassent
Dans les coins des ruelles
Comme des fous s’embrassent
Sous l’amour virtuel !
Dans la ville
Des vieux écartés
Comme des robots sanglés
Sur des bancs étalés
Sans café ni de thé
Des fous partout
Qui courent dans tous les sens
Même sur la boue
Avec brutalité et violence
Une sirène quelque part
Dans une banque, dans un bar
Peut être un cambriolage
Ou un simple mirage !
Des visages immobiles
Des yeux qui brillent
Dans le sens des pendules
Plus de sourire, ni de rire
Plus d’envie, ni de plaisir
La joie n’existe plus
Même à l’heure de minuit
Les gens s’entassent
Dans les coins des ruelles
Comme des fous s’embrassent
Sous l’amour virtuel !
Dans la ville
Des vieux écartés
Comme des robots sanglés
Sur des bancs étalés
Sans café ni de thé
Des fous partout
Qui courent dans tous les sens
Même sur la boue
Avec brutalité et violence
Une sirène quelque part
Dans une banque, dans un bar
Peut être un cambriolage
Ou un simple mirage !