kileth
Nouveau poète
Tous les matins, s'était la même routine
De l'ombre des murs oppressants d'un foyer
La chaleur sauvage, à l'aube dessine
Des gens dans la rue se réveillaient rejetés
Quelques pensées furtives, habituelles du jour
Ruminaient sèchement les fautes endurées
Se savoir les victimes interdites de séjour
Sans maison pour loger ni famille à aimer
Tous les matins, s'était la même routine
Les pauvres gens s'installaient misérables et détruits
Ils tendaient les mains, tel un manège qui s'anime
Programmés automatiques et soumis à autrui
Alors je réalisais ce que le monde dévoilait
M'échappant de la bulle qui, menteuse, m'enclavait
Comprenant le malheur que les gens subissaient
Je pleurais des rivières d'espoir qu'ils me pardonneraient.
De l'ombre des murs oppressants d'un foyer
La chaleur sauvage, à l'aube dessine
Des gens dans la rue se réveillaient rejetés
Quelques pensées furtives, habituelles du jour
Ruminaient sèchement les fautes endurées
Se savoir les victimes interdites de séjour
Sans maison pour loger ni famille à aimer
Tous les matins, s'était la même routine
Les pauvres gens s'installaient misérables et détruits
Ils tendaient les mains, tel un manège qui s'anime
Programmés automatiques et soumis à autrui
Alors je réalisais ce que le monde dévoilait
M'échappant de la bulle qui, menteuse, m'enclavait
Comprenant le malheur que les gens subissaient
Je pleurais des rivières d'espoir qu'ils me pardonneraient.