Nobelia
Nouveau poète
D’amour on en parle toujours.
On espère, où plutôt désespère
De le sortir de son repaire
Et le trouver au moins un jour.
On l’appelle, on le crie,
Parfois même on s’ avilie
Pour une caresse, un simple baiser
Combien de nous se damnerait ?
Jusqu’aux larmes et à genoux
Il vous jette dans la boue
Le cœur à vif, le corps meurtri
Machiavel jusqu’au bout, il en rit.
Je ne vous apprends rien,
Casanova, grand séducteur
Sourire narquois, air enjôleur
Il vous charme en bon magicien.
Il court, il court, et nous après
Sans grand discours, il disparaît
Revient, repart, est en retard,
Faut-il compter les faux départs ?
On espère, où plutôt désespère
De le sortir de son repaire
Et le trouver au moins un jour.
On l’appelle, on le crie,
Parfois même on s’ avilie
Pour une caresse, un simple baiser
Combien de nous se damnerait ?
Jusqu’aux larmes et à genoux
Il vous jette dans la boue
Le cœur à vif, le corps meurtri
Machiavel jusqu’au bout, il en rit.
Je ne vous apprends rien,
Casanova, grand séducteur
Sourire narquois, air enjôleur
Il vous charme en bon magicien.
Il court, il court, et nous après
Sans grand discours, il disparaît
Revient, repart, est en retard,
Faut-il compter les faux départs ?