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Poète libéré
Dada.
Comme un fumeur qui dit stop à sa nicotine,
Bébé écrasera sa dernière tétine.
Et ce casse bonbon rêvant d’être un grumeaux
Fera fumée sans feu … pour nous souffler …un MOT.
Sandy, eut cet élan et cet instant superbe,
Où le poupon chéri fait son marmot en herbe,
Me couvant du regard, qu’on ne doit qu’à papa,
Elle entrouvrit la lèvre et m’appela « dada » !!!
Pas même inventeur du fil à couper le beurre
Le dernier des couillons entend, et à toute heure,
Son fils, sa fille et son entière smala
Lui servir du « papa » en veux-tu en voila.
Serais-je une lanterne au pays des vessies ?
Ou pire ma Sandy fait-elle dyslexie ?
Son « P », ce tête en l’air, a mit sa tête en bas
Et faute de diction, je ne suis qu’un … dada ?
-----
Ah ! Si d’être papa, il m’en est fait défense,
Quelques petits bonheurs vont se priver d‘enfance,
Sans ma paternité, qui descendra du ciel ?
Il n’existe pas le petit dada noël !
-----
Sandy ! Je suis ta meilleure puéricultrice.
Tu es plutôt « sucré », où serait-ce un caprice ?
Abandonnes ta viande et prends ces chocolats.
S’il te faut un papa, je suis bien celui-là !
Tu auras cent fois plus. Mais … Dis le mot magique !
« S’il te plait mon dada ! ». Oh ! Change de musique !
Tu es incorruptible et mon doute grondant,
Du fameux Eliot Ness sors-tu par accident ?
Comme tout à chacun il fallut que tu naisses.
Mais en naissant ici t’es tu trompée d’adresse ?
Et devrais-je te voir, demain ou dans un mois
Courir vers ton papa en t’éloignant de moi ?
-----
Ma Sandy, je t’expose autrement le problème,
Le père de ta sœur, et le tien c’est le même,
Et sans vouloir te faire un bobo dans le cœur,
De pères différents, ta sœur n’est plus ta sœur.
Un « dada » doit dormir au fond de l’écurie,
Et mes câlins du soir vont faire pénurie,
Pour que ta mère à moi s’assortisse vraiment
Faudra-t-il l’appeler ou bourrique ou jument ?
C’est dans ces déshonneurs que tu veux la famille ?
Si je suis un dada, tu n’es donc plus ma fille ?
Et moi qui t’ai aimée d’amour ébouriffant,
Je devrai vivre un drame en perdant mon enfant ?
Bien sûr, je sais, avant que je connaisse
Ta tendre mère, elle avait pris soin que tu naisses.
Je ne suis pas papa, dit génétiquement !
Mais pour le reste je le suis … entièrement.
-----
D’accord ! Je te promets, j’arrête mes fadaises.
Puisque je sens en toi quelques souches anglaises,
Je comprends à présent, ta démarche, baby,
Dans Dada il y a Dad et je suis ton Daddy.
- Dada -
(Et tellement heureux de l’être, grâce à Sandy.)
Le 14/07/2011.
Comme un fumeur qui dit stop à sa nicotine,
Bébé écrasera sa dernière tétine.
Et ce casse bonbon rêvant d’être un grumeaux
Fera fumée sans feu … pour nous souffler …un MOT.
Sandy, eut cet élan et cet instant superbe,
Où le poupon chéri fait son marmot en herbe,
Me couvant du regard, qu’on ne doit qu’à papa,
Elle entrouvrit la lèvre et m’appela « dada » !!!
Pas même inventeur du fil à couper le beurre
Le dernier des couillons entend, et à toute heure,
Son fils, sa fille et son entière smala
Lui servir du « papa » en veux-tu en voila.
Serais-je une lanterne au pays des vessies ?
Ou pire ma Sandy fait-elle dyslexie ?
Son « P », ce tête en l’air, a mit sa tête en bas
Et faute de diction, je ne suis qu’un … dada ?
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Ah ! Si d’être papa, il m’en est fait défense,
Quelques petits bonheurs vont se priver d‘enfance,
Sans ma paternité, qui descendra du ciel ?
Il n’existe pas le petit dada noël !
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Sandy ! Je suis ta meilleure puéricultrice.
Tu es plutôt « sucré », où serait-ce un caprice ?
Abandonnes ta viande et prends ces chocolats.
S’il te faut un papa, je suis bien celui-là !
Tu auras cent fois plus. Mais … Dis le mot magique !
« S’il te plait mon dada ! ». Oh ! Change de musique !
Tu es incorruptible et mon doute grondant,
Du fameux Eliot Ness sors-tu par accident ?
Comme tout à chacun il fallut que tu naisses.
Mais en naissant ici t’es tu trompée d’adresse ?
Et devrais-je te voir, demain ou dans un mois
Courir vers ton papa en t’éloignant de moi ?
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Ma Sandy, je t’expose autrement le problème,
Le père de ta sœur, et le tien c’est le même,
Et sans vouloir te faire un bobo dans le cœur,
De pères différents, ta sœur n’est plus ta sœur.
Un « dada » doit dormir au fond de l’écurie,
Et mes câlins du soir vont faire pénurie,
Pour que ta mère à moi s’assortisse vraiment
Faudra-t-il l’appeler ou bourrique ou jument ?
C’est dans ces déshonneurs que tu veux la famille ?
Si je suis un dada, tu n’es donc plus ma fille ?
Et moi qui t’ai aimée d’amour ébouriffant,
Je devrai vivre un drame en perdant mon enfant ?
Bien sûr, je sais, avant que je connaisse
Ta tendre mère, elle avait pris soin que tu naisses.
Je ne suis pas papa, dit génétiquement !
Mais pour le reste je le suis … entièrement.
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D’accord ! Je te promets, j’arrête mes fadaises.
Puisque je sens en toi quelques souches anglaises,
Je comprends à présent, ta démarche, baby,
Dans Dada il y a Dad et je suis ton Daddy.
- Dada -
(Et tellement heureux de l’être, grâce à Sandy.)
Le 14/07/2011.