Sylvanus
Nouveau poète
Si un jour,
je vous ai entendu,
c'est que l'amour,
m'a retenu,
sans cesse,
vous parsemiez mon coeur,
avec tendresse,
et candeur;
j'existais,
en filigrane
dans vos secrets,
seul avec mon âme,
j'écrivais avec passion,
les mots,
de votre oraison,
trés tôt...
sur des prairies,
si vertes,
un infini,
certes...
dans les forêts de l'automne,
ou ailleurs,
l'espoir en somme,
le bonheur,
je vousattends
toujours...
sylvain
je vous ai entendu,
c'est que l'amour,
m'a retenu,
sans cesse,
vous parsemiez mon coeur,
avec tendresse,
et candeur;
j'existais,
en filigrane
dans vos secrets,
seul avec mon âme,
j'écrivais avec passion,
les mots,
de votre oraison,
trés tôt...
sur des prairies,
si vertes,
un infini,
certes...
dans les forêts de l'automne,
ou ailleurs,
l'espoir en somme,
le bonheur,
je vousattends
toujours...
sylvain