imortelle
Nouveau poète
Amour fugace,
Vision d’éternité.
Ton cœur de glace,
M’a empoisonnée.
Luminescence contre incandescence,
Il n’y avait aucune décence,
Au diable leurs intensités !
Tant qu’on pouvait s’aimer…
Aujourd’hui, plus d’importance,
Tout n’est que souffrance…
Toi tu crois,
Qu’il n’y a rien en moi.
Peut être un léger pincement,
Rien de bien gênant.
De ton anodin négligeable,
Je vis dans l’atroce insupportable.
Tu ai bien aimable,
Cependant ton attention reste passable.
Que dois-je répondre à la douleur qui m’engouffre ?
De ne rien laisser émané,
De se cristalliser,
Emprisonnant ma souffrance : en cristaux de soufre.
Lorsque ma passion se fait dévorante,
Que mon amour me hante,
Mon corps brûle d’une flamme errante,
Qui devient pour moi suffocante.
Ces quelques instants sur la toile,
Me permettent d’oublier ce mal.
Tu disparais alors,
Et il s’empare de nouveau de mon corps.
Un jour tu me reviendras,
Et je noierais tout ce chagrin,
Dans tes bras,
Ou peut être dans tes mains…
Peu importe cet instant,
Tant que nous redevenons amants.
Vision d’éternité.
Ton cœur de glace,
M’a empoisonnée.
Luminescence contre incandescence,
Il n’y avait aucune décence,
Au diable leurs intensités !
Tant qu’on pouvait s’aimer…
Aujourd’hui, plus d’importance,
Tout n’est que souffrance…
Toi tu crois,
Qu’il n’y a rien en moi.
Peut être un léger pincement,
Rien de bien gênant.
De ton anodin négligeable,
Je vis dans l’atroce insupportable.
Tu ai bien aimable,
Cependant ton attention reste passable.
Que dois-je répondre à la douleur qui m’engouffre ?
De ne rien laisser émané,
De se cristalliser,
Emprisonnant ma souffrance : en cristaux de soufre.
Lorsque ma passion se fait dévorante,
Que mon amour me hante,
Mon corps brûle d’une flamme errante,
Qui devient pour moi suffocante.
Ces quelques instants sur la toile,
Me permettent d’oublier ce mal.
Tu disparais alors,
Et il s’empare de nouveau de mon corps.
Un jour tu me reviendras,
Et je noierais tout ce chagrin,
Dans tes bras,
Ou peut être dans tes mains…
Peu importe cet instant,
Tant que nous redevenons amants.