bastiepatcholinie
Nouveau poète
Ô Jouissance : tel un reflet, tu n'es qu'une ombre !
Doux sentiment, votre préstence n'est qu'un leur !
Chaque lendemain, de jours en jours plus sombres,
Il nous efface, dépressiant toujours ta splendeur.
Et ainsi, par tes promesses insatiables,
L'espérance nous guette sans jamais nous toucher.
Puis larmes et chagrin se mêlent à l'intouchable,
Alors tant pis ! Tu parviens à être oublié.
Il nous est dit que ta présence est nécessaire.
Même si quelques fois on ne la remarque pas,
C'est pourtant le désir lointain qui nous éclaire :
Délivrant l'existence infinie du débat.
Toi même seul régisseur de nos folies rêveuses,
Tu rends l'imbécile heureux et le sage envieux.
Doux sentiment, votre préstence n'est qu'un leur !
Chaque lendemain, de jours en jours plus sombres,
Il nous efface, dépressiant toujours ta splendeur.
Et ainsi, par tes promesses insatiables,
L'espérance nous guette sans jamais nous toucher.
Puis larmes et chagrin se mêlent à l'intouchable,
Alors tant pis ! Tu parviens à être oublié.
Il nous est dit que ta présence est nécessaire.
Même si quelques fois on ne la remarque pas,
C'est pourtant le désir lointain qui nous éclaire :
Délivrant l'existence infinie du débat.
Toi même seul régisseur de nos folies rêveuses,
Tu rends l'imbécile heureux et le sage envieux.