PascalH
Grand poète
Ma main se pose délicatement sur ta cuisse
Laissant le vague dans mon esprit pour s’éclipser
Ne laissant qu’à cette paume qui à l’instant glisse
Sur la blancheur de ta peau lissée en écume perlée.
Ma bouche n’est qu’un piètre et modeste instrument
A l’instar de mes doigts qui s’affolent au plaisir de toucher
De cet instant frivole en hommage à ce moi en ton amant
T’offre ainsi en partage mon désir afin de te sublimer.
Mes lèvres sont en quête, baiser délicat sur ton bas ventre
La lenteur de mes gestes n’est là que pour attiser ce feu
Pour que tu brûle de cet enfer bien au fond de ton centre
Pour que je puisse enfin l’apaiser par la fougue de mon pieu.
PascalH