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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion janu
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janu

Maître Poète
Sur le quai encombré leurs corps sont enlacés
Il part très loin de là, à nouveau séparés
Son métier l’y conduit, il doit faire sa vie
Elle s’y est préparée mais s’en trouve punie
Le train l’emportera, seul se retrouvera
Pas de monts et merveilles la vie lui pèsera
Elle rentrera prostrée et restera blessée
Reprendra ses études, elle s’y est consacrée

Les voyageurs pressés ne font pas attention
A ce couple amoureux aux larmes emmêlées
Car chaque minute l’éloigne de l’aimée
Il lui faut bien partir, vu sa situation

Depuis la fenêtre de son compartiment
Il voit sa silhouette s’estomper lentement
et il réalise ce que ça représente
Tous ces jours à venir en évoquant l’absente

Il va lui écrire et tout lui raconter
Déjà des souvenirs de toutes leurs folies
Combien il l’a aimée, elle si jolie
Et qu’il est malheureux d’avoir du la quitter

Lentement passeront ces jours où elle attend
Elle aussi écrira : tu sais combien je t’aime
Il faut être patient, et un jour éclatant
Tous deux nous revivrons le plus doux épithème…

Jan
 
Petit gars, il en va ainsi dans la vie; une situation
qui veut cet abandon : des mois...des ans, parfois
ce peut être la guerre aussi, alors là on parle d'adieux
Dans mon texte, le séjour et le retour sont connus...
Le courrier, alors, était le seul lien !
Amicalement
 
ce poème me va comme un gant ,,il me rappelle mes adieux sur les quais de gare ou sur un quai de marine ,,il m'a touché merci jan
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos coeurs déchirés c'est le dernier naufrage,
Au printemps tu verras, je serai de retour,
printemps c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferais de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrais ma route, le monde m'émerveille,
J'irais me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de ceux qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marin,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
bisous mon ami miss sissi
 
Tellement bien exprimé, que l'ont est entrain de le vivre ! Moment d'émotion de sanglots, sentiments d'abandon, le vide qui subsiste autour de soit dans ces instants de déchirures se sentant perdu, ne voyant plus l'être que l'on aime !
Quand un être vous manque tout est dépeuplé...quelle tristesse !
Bises Amicales de Patou .
 
Pour les vieux comme nous qui ont fait l'armée, déja on a connu ces adieux sur les quais de gare. Moi il me plait bien ton texte pour plein de raison et en plus pour la fin optimiste. Amitiés (ou c'est une redif ou tu as déja abordé ce thème en tout cas je me suis senti tout de suite chez moi dans ce texte, où alors ton style commence sérieusement à s'imprimer en moi). Re-amitiés.
 
oh que je connais ça!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
mais heureusement il y a internet de nos jours! ce n'était pas le cas il y a quelques années de ça!
ô combien cela devait être horrible de n'avoir des nouvelles que de la semaine passée, sans savoir si le jour même, l'amour était tj d'actualité ou pas...
très joli poème......bravo
 
je suis passé par là, ce que je peux dire c'est le jour de départ et le jour de se revoir on verse tant de pleurs, ce n'est jamais facile de partir peu importe la raison.. c'est sublime. amitié
 
les quai de gare ,,sont des endroits qui donnent des joies et bien des peines aussi ,,héé oui ,,,*
bisous lola
 
Le fait de partir est toujours difficile... et le quai de la gare est souvent témoin des pleurs... Magnifique poème... très émouvant... Bisous
 
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