Vaury
Nouveau poète
Ces nuits bleues que l'on ne peut oublier même dans les cieux
Dans vos bras je m'étais blottie lègere et vaporeuse
Où j'avais promèné le temps de notre amour sur les lieux
Ô vous mon tendre aimé de nos rêves inachevés
Où êtes-vous mon Amour je m'engouffre en fumée
Dans votre cœur aux délices aimablement enflammés
Vous qui d'aussi loin m'avez attendue
Moi qui d'aussi près vous ai entendu
N'y a t'il rien que l'on obtienne sans malentendu?
Nous nous sommes quittés sur ce quai à l'œil une larme triste
Et pourtant sur vous j'avais joué toute ma mise et sûrement pire
Ou vous-même sur moi avez posé vos doigts qui m'étaient promis
Nous avons compris tous deux à ce jour
Que l'un et l'autre serait fait pour toujours
Vos lettres dans mon tiroir sont toutes cernées d'un ruban rouge
Mes mots dans votre esprit
Restent gravés comme une eau vive
Attendant qu'elle jaillisse pour une vie monastique
Pour vous je ferai vœux de chasteté
Pour moi vous ferez vœux de loyauté
Je ne vous demande fidélité gardez votre virilité
Je voudrai quelle me métallise
Lorsque de nouveau vous serez dans mes soieries
J'Attends ! Je vous attends d'un mot lequel chemine
Ô vous mon tendre amant aux caresses divines
Revenez à moi la charmeuse aux versets lubriques
J' Attends moi l'amoureuse audacieuse
Vous mon bien aimé aux mains lumineuses
Sur ma peau devenant pour vous satineuse
Dans vos bras je m'étais blottie lègere et vaporeuse
Où j'avais promèné le temps de notre amour sur les lieux
Ô vous mon tendre aimé de nos rêves inachevés
Où êtes-vous mon Amour je m'engouffre en fumée
Dans votre cœur aux délices aimablement enflammés
Vous qui d'aussi loin m'avez attendue
Moi qui d'aussi près vous ai entendu
N'y a t'il rien que l'on obtienne sans malentendu?
Nous nous sommes quittés sur ce quai à l'œil une larme triste
Et pourtant sur vous j'avais joué toute ma mise et sûrement pire
Ou vous-même sur moi avez posé vos doigts qui m'étaient promis
Nous avons compris tous deux à ce jour
Que l'un et l'autre serait fait pour toujours
Vos lettres dans mon tiroir sont toutes cernées d'un ruban rouge
Mes mots dans votre esprit
Restent gravés comme une eau vive
Attendant qu'elle jaillisse pour une vie monastique
Pour vous je ferai vœux de chasteté
Pour moi vous ferez vœux de loyauté
Je ne vous demande fidélité gardez votre virilité
Je voudrai quelle me métallise
Lorsque de nouveau vous serez dans mes soieries
J'Attends ! Je vous attends d'un mot lequel chemine
Ô vous mon tendre amant aux caresses divines
Revenez à moi la charmeuse aux versets lubriques
J' Attends moi l'amoureuse audacieuse
Vous mon bien aimé aux mains lumineuses
Sur ma peau devenant pour vous satineuse