sebou
Nouveau poète
Que dire, les mots ne veulent fleurir, et mes larmes elles, apparaissent,
Me legue bonheur son sourire, et jamais mon coeur ne la delaisse,
Mais seul, un voyage dans mes réflexions peut me satisfaire d'espoir,
Oui tout me laisse songer que mon âme brûle bien mieux en elle-même qu'en noir,
Au fond de son coeur, peut-être réside la clef de mon émoi.
Sans invoquer les bonnes soeurs, juges utile de croire en moi,
Car c'est aujourd'hui, que la chaleur qu'elle me procure est a son millesime,
Si je me leve et qu'avec douleur je souris, c'est que je ne veux pas de synonyme.
En ce jour, au fin fond de mes entrailles, une sensation de caresse se raffine,
Me fredonne, me rappelle, et fait revivre cette flamme qui avant etait si fine,
Elle presse et refait surface, tel l'amour opressant, frappant a la porte.
En attendant le terme de mon trouble grandissant, mes larmes sont fortes,
Vase rempli, amour imploré, j'aurais courbé l'échine,
tu le sauras que je te vénère
Laline
Me legue bonheur son sourire, et jamais mon coeur ne la delaisse,
Mais seul, un voyage dans mes réflexions peut me satisfaire d'espoir,
Oui tout me laisse songer que mon âme brûle bien mieux en elle-même qu'en noir,
Au fond de son coeur, peut-être réside la clef de mon émoi.
Sans invoquer les bonnes soeurs, juges utile de croire en moi,
Car c'est aujourd'hui, que la chaleur qu'elle me procure est a son millesime,
Si je me leve et qu'avec douleur je souris, c'est que je ne veux pas de synonyme.
En ce jour, au fin fond de mes entrailles, une sensation de caresse se raffine,
Me fredonne, me rappelle, et fait revivre cette flamme qui avant etait si fine,
Elle presse et refait surface, tel l'amour opressant, frappant a la porte.
En attendant le terme de mon trouble grandissant, mes larmes sont fortes,
Vase rempli, amour imploré, j'aurais courbé l'échine,
tu le sauras que je te vénère
Laline