inchallah
Nouveau poète
Ce n'est parmi tant d'autre qu'un corps
Et pourtant il m'attire et me dévore
Je ne veux plus rien de lui mais je l'aime encore
Pourquoi ne prend-t-il pas conscience des ses tords ?
C'est en aimant qu'une âme conner la vraie souffrance
Une douleur qui coule en abondance
Je le hais tout comme je rêve sa présence
Mais à mon égard son mot fétiche : IGNORANCE
Mais à quoi peut-il bien penser ?
Je ne suis point une machine à pardonner
Qu'il assume ses actes de s'eclipser
C'est un autre qui dans mon coeur renait
Je ne ne passerai pas ma vie
A lui courire après sans relache
Ce n'est pas un homme mais un lache
Marre des larmes je veux sourire mon ami
Derrière son hironique aire moqueur
Grandi un homme sans coeur
Tout ce qu'il divulgue n'est que malheure
De lui je me détache je n'ai plus peur
Qu'il parte embrasser d'autres femmes
Qu'il en épouse une telle que lui, une infame
Sa passion, courire après les dames
Qu'il goute de la souffrance les flammes
En lisant ces mots il se dit tres certainement
Que je reviendrai vers lui en courant
Qu'il se détrompe car à présent
Un autre sa main me l'a tend
Un bel inconnu qui de temps en temps je croise
Je passe et lentement je baisse mon regard
Et lui, du sien me toise
On s'est rencontré par hasard
Celui qui soit disant m'était destiné
Préfère les belles femmes dévergondées
Que cela ne tienne, je finirai par m'en passer
De cet homme qui lui même se sent déboussolé...
Et pourtant il m'attire et me dévore
Je ne veux plus rien de lui mais je l'aime encore
Pourquoi ne prend-t-il pas conscience des ses tords ?
C'est en aimant qu'une âme conner la vraie souffrance
Une douleur qui coule en abondance
Je le hais tout comme je rêve sa présence
Mais à mon égard son mot fétiche : IGNORANCE
Mais à quoi peut-il bien penser ?
Je ne suis point une machine à pardonner
Qu'il assume ses actes de s'eclipser
C'est un autre qui dans mon coeur renait
Je ne ne passerai pas ma vie
A lui courire après sans relache
Ce n'est pas un homme mais un lache
Marre des larmes je veux sourire mon ami
Derrière son hironique aire moqueur
Grandi un homme sans coeur
Tout ce qu'il divulgue n'est que malheure
De lui je me détache je n'ai plus peur
Qu'il parte embrasser d'autres femmes
Qu'il en épouse une telle que lui, une infame
Sa passion, courire après les dames
Qu'il goute de la souffrance les flammes
En lisant ces mots il se dit tres certainement
Que je reviendrai vers lui en courant
Qu'il se détrompe car à présent
Un autre sa main me l'a tend
Un bel inconnu qui de temps en temps je croise
Je passe et lentement je baisse mon regard
Et lui, du sien me toise
On s'est rencontré par hasard
Celui qui soit disant m'était destiné
Préfère les belles femmes dévergondées
Que cela ne tienne, je finirai par m'en passer
De cet homme qui lui même se sent déboussolé...