Seulement quelques heures que l'on s'est séparés. Ces longues et froides heures m'ont paru des années. Des années sans été, ou l'hiver durerait, Sans répit et intense, comme la douleur causée Par le vide qu'a laissé, dans mon coeur torturé Ton image, ton odeur, tes baisers endiablés. A mon amour, mon ange, petit être adoré. Ton éternelle dévoué.