ninouille27
Nouveau poète
Tu n'es plus je ne suis plus nous avons disparu ça n existe plus, tout est dissolu
Tu as crié, j'ai crié et tout en éclats a volé.
Le verre s'est brisé, les chaînes se sont rompues, le bois à éclaté.
J'ai pleuré en t'entendant, eu peur en te voyant mais soulagée en partant et maintenant je ris en y repensant. Cercle vicieux, queue de poisson qui se noie dans mes larmes.
Déchets sentimentaux -familiaux-artisanaux, tu ne peux t'en défaire ça te colle à la peau.
Comme une sangsue tu ne peux t'en débarrasser, une fois que les soucis sont là c'est à jamais que tu es englué.
Inquiétudes étranges, sensées ne pas être mais plus vivantes que jamais, elles s'encrassent et s’immiscent dans ta vie sans que tu n'aies rien demandé.
Folies outrageantes, obsessions démesurées, oppression sans limites, vous me tuerez.v Ce n'est pas la fuite que j'ai choisi mais la délivrance, la renaissance, en espérant que la corrosion fasse place à la reconstruction.
Tu m'as détruit mais je vais me relever, tu m'as cassée mais je ne me laisse plus faire, années après années plus écrasée que jamais mais toujours plus forte.
Je sonne le glas des périodes d'avant, des temps de domination, la nouvelle loi interdit tout ça et oui maintenant c'est moi qui décide c'est ainsi.
Que la joie domine nos cœurs, que la tendresse nous accueille à bras ouverts, parsemée d'amours sincères et non calculés....
Tu as crié, j'ai crié et tout en éclats a volé.
Le verre s'est brisé, les chaînes se sont rompues, le bois à éclaté.
J'ai pleuré en t'entendant, eu peur en te voyant mais soulagée en partant et maintenant je ris en y repensant. Cercle vicieux, queue de poisson qui se noie dans mes larmes.
Déchets sentimentaux -familiaux-artisanaux, tu ne peux t'en défaire ça te colle à la peau.
Comme une sangsue tu ne peux t'en débarrasser, une fois que les soucis sont là c'est à jamais que tu es englué.
Inquiétudes étranges, sensées ne pas être mais plus vivantes que jamais, elles s'encrassent et s’immiscent dans ta vie sans que tu n'aies rien demandé.
Folies outrageantes, obsessions démesurées, oppression sans limites, vous me tuerez.v Ce n'est pas la fuite que j'ai choisi mais la délivrance, la renaissance, en espérant que la corrosion fasse place à la reconstruction.
Tu m'as détruit mais je vais me relever, tu m'as cassée mais je ne me laisse plus faire, années après années plus écrasée que jamais mais toujours plus forte.
Je sonne le glas des périodes d'avant, des temps de domination, la nouvelle loi interdit tout ça et oui maintenant c'est moi qui décide c'est ainsi.
Que la joie domine nos cœurs, que la tendresse nous accueille à bras ouverts, parsemée d'amours sincères et non calculés....