Si un jour j’ai un enfant,
Il portera ton prénom,
Toi que ma vie attend,
Et toi qui me dis non ;
Mon amour, mon incroyable amour,
Toi le latent et que j’attends toujours,
Mon impuissance dans ma romance
est insistance faite à l’absence ;
Tu es le centre de ma vie,
Et je concentre mon énergie
à te dire tout doucement
ces mots d’amour, ces mots d’enfant…
Tu es mon premier chant, mon dernier chant
d’amour,
Mais sur le champ tu files sans
détours,
Ma main se tend vers toi Vers le néant
des jours,
Qui se défilent pour un présent
d’amour.
Si un jour j’ai un enfant,
Il portera ton prénom,
Toi que ma vie attend,
Et toi qui me dis non ;
Mon amour, mon bel et si cruel amour,
Toi qui me chantes avec seulement d’humour :
« Tu es l’amie qu’il me fallait », stupide,
A ma vie tu n’as donné que rides ;
Sitôt je craque pour du Prozac,
Mes heures claquent comme une matraque,
Un coup du sort auquel je sors
en mille larmes sans réconfort ;
Tu es mon premier chant, mon dernier chant
d’amour,
Mais sur le champ tu files sans
détours,
Ma main se tend vers toi Vers le néant
des jours,
Qui se défilent pour un présent
d’amour.
Il portera ton prénom,
Toi que ma vie attend,
Et toi qui me dis non ;
Mon amour, mon incroyable amour,
Toi le latent et que j’attends toujours,
Mon impuissance dans ma romance
est insistance faite à l’absence ;
Tu es le centre de ma vie,
Et je concentre mon énergie
à te dire tout doucement
ces mots d’amour, ces mots d’enfant…
Tu es mon premier chant, mon dernier chant
d’amour,
Mais sur le champ tu files sans
détours,
Ma main se tend vers toi Vers le néant
des jours,
Qui se défilent pour un présent
d’amour.
Si un jour j’ai un enfant,
Il portera ton prénom,
Toi que ma vie attend,
Et toi qui me dis non ;
Mon amour, mon bel et si cruel amour,
Toi qui me chantes avec seulement d’humour :
« Tu es l’amie qu’il me fallait », stupide,
A ma vie tu n’as donné que rides ;
Sitôt je craque pour du Prozac,
Mes heures claquent comme une matraque,
Un coup du sort auquel je sors
en mille larmes sans réconfort ;
Tu es mon premier chant, mon dernier chant
d’amour,
Mais sur le champ tu files sans
détours,
Ma main se tend vers toi Vers le néant
des jours,
Qui se défilent pour un présent
d’amour.