On m’a crucifié avec le pieu de l’amour
La gorge serrée durant ces nuits roses
Cloué dans l’ombre sans retour
J'attend l’aube et ses multiples choses
Ma vie n’est rien, mon cœur est tient
Tu es mon ange de mille heure, ma sœur
Le printemps immortel du bien, mon lien
Mais mes songes me voit en mal, j’ai peur
Mon corps est conquis par la glace
Par ton sourire de lys aux saveurs malins
Mon cœur est envahi par les flammes
Déesse de femme, par ton regard de jasmin
Je couvre la tempête dévastatrice
Calmant la foudre de tes douces joues
Mais je ne peux atteindre ce bijou
Ma raison d’être, mon impératrice
Seul dehors je tombe telle une plume
Belle, Tu sors de la brume, ce blanc
Seul encore, je traverse et me consume
Brune illusion, j’embrasse le néant
Donne moi ta souffrance...
Je t’en supplie aime moi
Au loin, accorde moi tes pêchés
Tue moi au moins en enfer une fois
Et brise la soie de mon air affligé
Donne moi ton âme...
Je ne quitte plus la déraison
Dans le noir, déversant mes larmes
J’extirpe ma dernière arme, mon rang
Pour toi, première des Femmes, mon sang
Donne moi ton coeur...
J’avale les larmes du malade radieux
En vie, me découvrant sans peine
Je te le dit, ici, devant Dieu
Je t’aime
La gorge serrée durant ces nuits roses
Cloué dans l’ombre sans retour
J'attend l’aube et ses multiples choses
Ma vie n’est rien, mon cœur est tient
Tu es mon ange de mille heure, ma sœur
Le printemps immortel du bien, mon lien
Mais mes songes me voit en mal, j’ai peur
Mon corps est conquis par la glace
Par ton sourire de lys aux saveurs malins
Mon cœur est envahi par les flammes
Déesse de femme, par ton regard de jasmin
Je couvre la tempête dévastatrice
Calmant la foudre de tes douces joues
Mais je ne peux atteindre ce bijou
Ma raison d’être, mon impératrice
Seul dehors je tombe telle une plume
Belle, Tu sors de la brume, ce blanc
Seul encore, je traverse et me consume
Brune illusion, j’embrasse le néant
Donne moi ta souffrance...
Je t’en supplie aime moi
Au loin, accorde moi tes pêchés
Tue moi au moins en enfer une fois
Et brise la soie de mon air affligé
Donne moi ton âme...
Je ne quitte plus la déraison
Dans le noir, déversant mes larmes
J’extirpe ma dernière arme, mon rang
Pour toi, première des Femmes, mon sang
Donne moi ton coeur...
J’avale les larmes du malade radieux
En vie, me découvrant sans peine
Je te le dit, ici, devant Dieu
Je t’aime
( fiction comme dab)