mel01
Poète libéré
Dans les profondeurs de mon esprit,
Engloutie par ma propre vie.
Errant dans les couloirs du temps,
Perdue comme une enfant.
J'étais là, tordue de douleur.
Anéantie par les pleurs et la peur.
Au loin, sur ma ligne d'horizon,
Ta silhouette en signe de raison.
A toute hâte, le coeur battant,
J'ai couru à toi, espérant.
Dans mes yeux, tu as su lire,
Comme dans un roman.
Toi, mon ami, mon amant,
A tes côtés de nouveaux rires,
Fleurissent comme au printemps.
Tout cela devient évident.
Toi, qui manquait à ma vie.
Qui manquait à mes nuits.
Tu es la moitié de mon âme,
Celui qui ralluma la flamme.
Je veux y croire encore,
Quand tu me serre contre ton corps.
Engloutie par ma propre vie.
Errant dans les couloirs du temps,
Perdue comme une enfant.
J'étais là, tordue de douleur.
Anéantie par les pleurs et la peur.
Au loin, sur ma ligne d'horizon,
Ta silhouette en signe de raison.
A toute hâte, le coeur battant,
J'ai couru à toi, espérant.
Dans mes yeux, tu as su lire,
Comme dans un roman.
Toi, mon ami, mon amant,
A tes côtés de nouveaux rires,
Fleurissent comme au printemps.
Tout cela devient évident.
Toi, qui manquait à ma vie.
Qui manquait à mes nuits.
Tu es la moitié de mon âme,
Celui qui ralluma la flamme.
Je veux y croire encore,
Quand tu me serre contre ton corps.