Entendez vous toute leur souffrance?
toi coeur pourri, à l'âme rance,
sur ton constume je te vomis,
toute cette haine que je t'écris.
A cause de toi le monde se meurt,
tu achètes puis vends tout le malheur,
mon pauvre petit méchant trader,
tu n'es qu'une merde sans valeur.
Ces mots violents sont certe terribles,
mais trop de dettes là tu les cribles,
laisse donc les peuples vivrent heureux,
quitte ton écran sale paraisseux!
Va voir ta mère pauvre oubliée,
qui ne peut plus ce jour payer
seule perdue hurlant ce monde,
crève créature puante immonde.
Dès le matin tu achètes du riz,
regarde l'enfant bien amaigri!
Au soir tu vends pauvre famine,
au prix fort acheté toute ta farine.
Politiques corrompus aux yeux dorés,
combien les as tu donc payés,
pour qu'ils te laissent ainsi affamer,
noble façon de faire ton blé.
Entends tu mes pas venir,
je viens te hanter et te dire,
bientôt ta tête va rebondir,
petite merde tu vas mourir.
Oui j'ai la rage ce soir de voir,
ces pauvres gens au désespoir,
crever chaque jour de tes actions,
du monde en faire un moribond.
Continue, vas y toi l'impuni,
tout cela t'est encore permis,
mais bientôt se réveillera la misère,
ces raisins sucrés de la colère.
Roule petite tête inconciente,
tu nous diras je ne savais pas,
tout ton fric et ce monde que tu hantes,
aucune pitié nous on aura.
Continu, ça ira ça ira ça ira...
toi coeur pourri, à l'âme rance,
sur ton constume je te vomis,
toute cette haine que je t'écris.
A cause de toi le monde se meurt,
tu achètes puis vends tout le malheur,
mon pauvre petit méchant trader,
tu n'es qu'une merde sans valeur.
Ces mots violents sont certe terribles,
mais trop de dettes là tu les cribles,
laisse donc les peuples vivrent heureux,
quitte ton écran sale paraisseux!
Va voir ta mère pauvre oubliée,
qui ne peut plus ce jour payer
seule perdue hurlant ce monde,
crève créature puante immonde.
Dès le matin tu achètes du riz,
regarde l'enfant bien amaigri!
Au soir tu vends pauvre famine,
au prix fort acheté toute ta farine.
Politiques corrompus aux yeux dorés,
combien les as tu donc payés,
pour qu'ils te laissent ainsi affamer,
noble façon de faire ton blé.
Entends tu mes pas venir,
je viens te hanter et te dire,
bientôt ta tête va rebondir,
petite merde tu vas mourir.
Oui j'ai la rage ce soir de voir,
ces pauvres gens au désespoir,
crever chaque jour de tes actions,
du monde en faire un moribond.
Continue, vas y toi l'impuni,
tout cela t'est encore permis,
mais bientôt se réveillera la misère,
ces raisins sucrés de la colère.
Roule petite tête inconciente,
tu nous diras je ne savais pas,
tout ton fric et ce monde que tu hantes,
aucune pitié nous on aura.
Continu, ça ira ça ira ça ira...