maxipapy
Nouveau poète
O ! Dieu...
Et j'exhale ton nom
Du plus profond de moi !
O ! Dieu...
Pourvu qu'ils aient raison
Et pourvu que tu sois !
Car je sens mon esprit
Lentement s'engloutir
Et tout mon être pris
Par le goût de mourir !
O ! Dieu...
Je ne crains pas la mort
Mais j'ai des êtres aimés
Et quel sera leur sort
Si je dois m'en aller ?
Les ris de mes enfants
Devraient tenir ma vie ;
L'amour de leur maman
Arrêter ma folie !
Mais profond est le mal
Et le fond est atteint ;
Il me faut un fanal
Pour trouver le chemin.
Il n'y a plus que Toi,
O Dieu que ceux-là prient
Qui, me rendant la foi,
En même temps la vie,
Puisse mon cœur si las
Attiré par la mort,
Tirer de cet état
Et le rendre plus fort.
Maxipapy
Et j'exhale ton nom
Du plus profond de moi !
O ! Dieu...
Pourvu qu'ils aient raison
Et pourvu que tu sois !
Car je sens mon esprit
Lentement s'engloutir
Et tout mon être pris
Par le goût de mourir !
O ! Dieu...
Je ne crains pas la mort
Mais j'ai des êtres aimés
Et quel sera leur sort
Si je dois m'en aller ?
Les ris de mes enfants
Devraient tenir ma vie ;
L'amour de leur maman
Arrêter ma folie !
Mais profond est le mal
Et le fond est atteint ;
Il me faut un fanal
Pour trouver le chemin.
Il n'y a plus que Toi,
O Dieu que ceux-là prient
Qui, me rendant la foi,
En même temps la vie,
Puisse mon cœur si las
Attiré par la mort,
Tirer de cet état
Et le rendre plus fort.
Maxipapy