galinette
Nouveau poète
Cri d'amour d'une maman
Toi mon enfant, ma douce enfant
Pourquoi n’ai-je pas vu en toi ce tourment ?
Qui te rongeait, t’anéantissait, te volait ta jeunesse
En t’isolant inexorablement dans la détresse
Pourquoi mon cœur de mère n’a-il pas réagi
Et de ton appel au secours n’ai rien compris ?
J’aurais dû me rendre compte que ta vie devenait fardeau
Et que petit à petit tu me tournais le dos…
Ton regard s’exilait dans un obscur lointain
Et tes pupilles dilatées me criaient ton chagrin
Moi, adulte responsable, je n’ai rien vu venir
Je t’ai laissée te débattre avec ton envie de mourir
Comment ai-je pu oublier ma propre adolescence ?
Et ne pas saisir ta peine et te donner une chance ?
Tu as cherché ailleurs un brin d’espérance
Et vers la drogue, tu as puisé l’inconscience
De faux amis ont su croiser ton chemin
Et même s’ils semblaient vouloir te tendre la main
Ce n’est que pour t’entraîner dans un monde artificiel
Où tu ne pensais ne voir que des merveilles
Ton jeune corps a vite lâché et tu as connu la souffrance
Devant le manque, tu as senti un besoin de vengeance
T’accrochant désespérément à vouloir toujours fuir
Cette société qui ne cherchait qu’à te nuire…
Oh mon enfant, ma douce enfant
C’est moi avec mes simples mots de maman
Qui aujourd’hui partage ce tourment
Ensemble, nous allons combattre ce néant
Je te ferai sortir des brumes de l’enfer
Je puiserai de mes poumons assez d’air
Pour t’en faire présent et te redonner goût
S’il le faut, je me mettrai à genoux
Pour te demander mille fois pardon
De n’avoir pas su voir en toi ce démon
Le chasser, te protéger de tout mon amour
Etre là près de toi au fil des jours
Nous allons désormais lutter ensemble
Pour que nos mains jamais ne tremblent
Je vais te donner mes jambes pour avancer
Mes lèvres pour sourire , mon cœur pour aimer
La drogue ne sera bientôt qu’un triste souvenir
Un épisode lointain qu’il ne faudra pas haïr
Mais se le remémorer en nous disant que finalement
Toutes deux unies l'avons vaincu vaillamment
Toi mon enfant, ma douce enfant
Pourquoi n’ai-je pas vu en toi ce tourment ?
Qui te rongeait, t’anéantissait, te volait ta jeunesse
En t’isolant inexorablement dans la détresse
Pourquoi mon cœur de mère n’a-il pas réagi
Et de ton appel au secours n’ai rien compris ?
J’aurais dû me rendre compte que ta vie devenait fardeau
Et que petit à petit tu me tournais le dos…
Ton regard s’exilait dans un obscur lointain
Et tes pupilles dilatées me criaient ton chagrin
Moi, adulte responsable, je n’ai rien vu venir
Je t’ai laissée te débattre avec ton envie de mourir
Comment ai-je pu oublier ma propre adolescence ?
Et ne pas saisir ta peine et te donner une chance ?
Tu as cherché ailleurs un brin d’espérance
Et vers la drogue, tu as puisé l’inconscience
De faux amis ont su croiser ton chemin
Et même s’ils semblaient vouloir te tendre la main
Ce n’est que pour t’entraîner dans un monde artificiel
Où tu ne pensais ne voir que des merveilles
Ton jeune corps a vite lâché et tu as connu la souffrance
Devant le manque, tu as senti un besoin de vengeance
T’accrochant désespérément à vouloir toujours fuir
Cette société qui ne cherchait qu’à te nuire…
Oh mon enfant, ma douce enfant
C’est moi avec mes simples mots de maman
Qui aujourd’hui partage ce tourment
Ensemble, nous allons combattre ce néant
Je te ferai sortir des brumes de l’enfer
Je puiserai de mes poumons assez d’air
Pour t’en faire présent et te redonner goût
S’il le faut, je me mettrai à genoux
Pour te demander mille fois pardon
De n’avoir pas su voir en toi ce démon
Le chasser, te protéger de tout mon amour
Etre là près de toi au fil des jours
Nous allons désormais lutter ensemble
Pour que nos mains jamais ne tremblent
Je vais te donner mes jambes pour avancer
Mes lèvres pour sourire , mon cœur pour aimer
La drogue ne sera bientôt qu’un triste souvenir
Un épisode lointain qu’il ne faudra pas haïr
Mais se le remémorer en nous disant que finalement
Toutes deux unies l'avons vaincu vaillamment