Les milles bruits du jour commencaient a se taire
Le silence venait du plus profond des cieux
Dame lune, cette rêveuse, aux doux yeux
Inclinait sur le troupeau son front solitaire
Pensif, l’oeil rayonnant de clartés inconnues
Le berger contemplait les étoiles venues
Les comptant une à une
Comme une belle fortune
Le silence le berçait
D’une valse ignorée
Rêvant parmi les fleurs
A ce qui fut joies, à ce qui fut pleurs
Vivant de cette pleine nature
Silencieuse et brutale comme un ciel d’azur
Et sous les nues, le berger s’endormait
Tandis que lentement le troupeau s’apaisait
Le silence venait du plus profond des cieux
Dame lune, cette rêveuse, aux doux yeux
Inclinait sur le troupeau son front solitaire
Pensif, l’oeil rayonnant de clartés inconnues
Le berger contemplait les étoiles venues
Les comptant une à une
Comme une belle fortune
Le silence le berçait
D’une valse ignorée
Rêvant parmi les fleurs
A ce qui fut joies, à ce qui fut pleurs
Vivant de cette pleine nature
Silencieuse et brutale comme un ciel d’azur
Et sous les nues, le berger s’endormait
Tandis que lentement le troupeau s’apaisait