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Crache sœur… (Pour rire, l’or en vaut la peine) pastiche de cache coeur de Lilasys, médaille d’or)

luron1er

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Crache sœur… (Pour rire, l’or en vaut la peine) pastiche de cache coeur de Lilasys, médaille d’or)

Pour l’élève, une retouche en prose tant
Une roue saupoudrée de rab au dessert
Le dard en grand nombre nous dessert
Les nuls recèlent l’ennui de tous temps.


D’y souscrire peut développer les furieux

Une démarche tendancieuse débordant sur les bandes
Des salons anguilles désarmés au langage des cieux
Crache ma sœur et dévoile cette drôle de demande.


Je verse toutes tes emplettes en fondrière
Poserons-nous les guenilles à retrousser tes hanches
Mais m’aventurer, je m’égare dans tes paupières
Sans déshonorer ton texte, je le change comme un manche.

Empressé, d'une bévue en couleur, j’espionne
Ainsi, pouce ! Belle, je déloge tes tristesses
J’entre dans ton murmure comme un nul qui déconne
Je bout à te donner un petit songe de tendresse.

Je vole, laid, en mon enclos distingue l’amour des mères

Celle qui me sollicite pour un trait d’esprit à filtrer
Sans cette raison qui détend, la grande première,
Incrustrée dans mes biens dits de vieux à rentrer.


Elle est là, ma brune de ressaisir l’or, j’enrage
A dévoyer sans danser ses jeunes propos ex cités
Elle ! Ma copine qui me fait oublier mon vieil âge
Les nuits, j’en suis encore tout retourné.


Crache ma sœur, j’ai croisé mon bonheur d’un jour.


Cache cœur ! (de Lilasys)

Sur ses lèvres, une touche de rose sang
Les joues poudrées de sable du désert
Le fard le plus sombre sur les paupières
Que nul décèle le fruit de son tourment

Des sourires pour aveugler les curieux
Sa marche prétentieuse la rende plus grande
Des talons aiguilles armés de cliquetis audacieux
Un cache cœur voile cette folle sarabande

Elle traverse les tempêtes, les ornières
Oseront-ils se frotter au retroussé de ses manches
Ces aventuriers s'égarent dans la clairière
Qui peut déshonorer sa robe du dimanche ?

Percée d'une imprévue douleur espionne
Aussi douce, cruelle, elle loge la tristesse
Entre les quatre murs d'une bulle qui savonne
Le bout de son nez s'allonge sans délicatesse

Les volets clos intriguent, toutes ces commères
Celles qui sollicitent un rai pour s'infiltrer
Dans cette maison où attend la petite sorcière
Les frustrées des on-dits de vieux quartiers

Elle est à cent lunes de saisir le courage
D'envoyer valser ces vieilles savates excitées
Lui !L'étranger faisait fuir les commérages
Un soir, il est parti sans se retourner..

Un cache cœur qui a croisé le bonheur....Un jour


 
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