Crépuscule du jour,
(pastiche)
Ce bruyant soleil s'est envolé aux vêpres,
Il annonce la nuit de ton crayon vermeil,
Cette vive renaissance qu'elle amène à elle,
Ascète de la lumière et de sa forme svelte.
Animal domestique que l'on aime revoir,
Je suis un fervent client de ton sourire aux lèvres,
Habillé de l'envers de tes mots de ténèbres,
Ah ! Lola, de tes maux, dit leur toujours : Au revoir.
Ta venue amène au site une belle rosée,
De te lire encore nous apprend ou est notre veine,
Pour ce jour d'entendre toi la femme que l'on aime,
Vers cet éveil journalier qui embaume nos journées.
Nous aimons respirer tes beaux airs que tu câlines,
Ces coupes radieuses parfument même moi, l'idiot,
Me transportent toujours vers le plus beau,
Un homme en bonheur, arc en ciel pour ta mine.
C'est d'un riant presque rissolé pour que tu recommences tes délires, c'est notre joie.
(pastiche)
Ce bruyant soleil s'est envolé aux vêpres,
Il annonce la nuit de ton crayon vermeil,
Cette vive renaissance qu'elle amène à elle,
Ascète de la lumière et de sa forme svelte.
Animal domestique que l'on aime revoir,
Je suis un fervent client de ton sourire aux lèvres,
Habillé de l'envers de tes mots de ténèbres,
Ah ! Lola, de tes maux, dit leur toujours : Au revoir.
Ta venue amène au site une belle rosée,
De te lire encore nous apprend ou est notre veine,
Pour ce jour d'entendre toi la femme que l'on aime,
Vers cet éveil journalier qui embaume nos journées.
Nous aimons respirer tes beaux airs que tu câlines,
Ces coupes radieuses parfument même moi, l'idiot,
Me transportent toujours vers le plus beau,
Un homme en bonheur, arc en ciel pour ta mine.
C'est d'un riant presque rissolé pour que tu recommences tes délires, c'est notre joie.