Un réveil, un regret, un espoir,
celui de vouloir toujours y croire
une photo, un instant si loin, si loin
tout ce temps devenu trop lointain
et puis vient l’illusion, celle d'y croire
et les acquis résonnent comme miroir
on se prend au sérieux et on arrête de boire
car seul le résultat final redonnera l'espoir
L'entrainement demande souffrance,
on retrouve alors ces moments d'enfance,
celui où tout est impossible et possible pourtant
tout donner encore jusqu'au dernier moment
les yeux sont fixes sur la piste droite,
le corps en ligne et les mains moites,
cette envie d'exister et de mourir au bout du bout
on accélère encore et toujours c'est fou...
la respiration devient inexistante
en aspirant cette longue pente
pourquoi chercher cette mort si lente
pourquoi souffrir, qu'est ce qui me tente?
mon coeur pleure ses 207 pulsations,
mes poumons crachent leur frustration,
mon mental fier demande leçon
je ne peux plus et peux encore,
je donnerai tout jusqu'à la mort
Encore 3 kms, impossible souffrance,
pourtant l'effort long et intense,
fini par arriver au cap espérance,la course se termine, je pleure mon enfance
à tout âge on peut y aller on peut tout balancer
on peut toujours y arriver
il suffit de ne jamais s'interroger
cette vérité du sport vaut pour tout effort
y compris dans nos vies il faut croire
et trouver l'envie alors nous serons toutes et tous, des puissants,
comme l'arbre qui pousse au vent
Dans nos passions et envies, nous profiterons de nos vies.
celui de vouloir toujours y croire
une photo, un instant si loin, si loin
tout ce temps devenu trop lointain
et puis vient l’illusion, celle d'y croire
et les acquis résonnent comme miroir
on se prend au sérieux et on arrête de boire
car seul le résultat final redonnera l'espoir
L'entrainement demande souffrance,
on retrouve alors ces moments d'enfance,
celui où tout est impossible et possible pourtant
tout donner encore jusqu'au dernier moment
les yeux sont fixes sur la piste droite,
le corps en ligne et les mains moites,
cette envie d'exister et de mourir au bout du bout
on accélère encore et toujours c'est fou...
la respiration devient inexistante
en aspirant cette longue pente
pourquoi chercher cette mort si lente
pourquoi souffrir, qu'est ce qui me tente?
mon coeur pleure ses 207 pulsations,
mes poumons crachent leur frustration,
mon mental fier demande leçon
je ne peux plus et peux encore,
je donnerai tout jusqu'à la mort
Encore 3 kms, impossible souffrance,
pourtant l'effort long et intense,
fini par arriver au cap espérance,la course se termine, je pleure mon enfance
à tout âge on peut y aller on peut tout balancer
on peut toujours y arriver
il suffit de ne jamais s'interroger
cette vérité du sport vaut pour tout effort
y compris dans nos vies il faut croire
et trouver l'envie alors nous serons toutes et tous, des puissants,
comme l'arbre qui pousse au vent
Dans nos passions et envies, nous profiterons de nos vies.