angepapillonnanou
Maître Poète
Courbée sous tes mots
Quelques mots griffonnés sur un bout de papier,
J'ai lu ceux-là alors que mes yeux étaient mouillés.
L'écriture semblait fine, il me semblait la connaître,
Dans mes yeux des émois fragiles venaient de naitre.
Ces mots m'ont rendu à la fois sensible et heureuse,
Ils ont su réveiller mon âme chaleureuse.
Ils parlaient d'un passé que je croyais lointain.
D’un regard, d’un sourire, d’un matin incertain.
Chaque lettre vibrait comme un écho discret,
Et mon cœur, sans prévenir, s’est remis à aimer.
Entre ses battements s'est fait ressentir le désir.
Chaque mot semblait devenir un divin élixir.
Soudainement, ils remontent dans ma mémoire,
Redessinent et façonnent encore une belle histoire.
Mes pensées fleurissent dans mon cœur aimant,
Le sourire aux lèvres, je fixe le ciel clément.
Rêvant de l'un de tes baisers tendres et charnels,
Et nous entrerons divinement dans les péchés originels.
Je ferme les yeux, ton parfum me revient,
Comme une caresse douce au creux de mes matins.
Ton absence m’habite, mais ton image me guide,
Comme une étoile vive dans mes nuits timides
Et je t’écris encore, sans savoir si tu lis,
Ces mots qui frémissent au bord de mon oubli.
Pourvu qu'auprès de moi, toujours tu reviennes,
Espérant qu'à tout jamais, tu m'appartiennes.
Alors je me laisserais couvrir de tes baisers,
Avec toi je me laisserais embraser.
Courbée sous tes mots, je frémis sans détour,
Comme une offrande, je m’ouvre à ton amour.
Quelques mots griffonnés sur un bout de papier,
J'ai lu ceux-là alors que mes yeux étaient mouillés.
L'écriture semblait fine, il me semblait la connaître,
Dans mes yeux des émois fragiles venaient de naitre.
Ces mots m'ont rendu à la fois sensible et heureuse,
Ils ont su réveiller mon âme chaleureuse.
Ils parlaient d'un passé que je croyais lointain.
D’un regard, d’un sourire, d’un matin incertain.
Chaque lettre vibrait comme un écho discret,
Et mon cœur, sans prévenir, s’est remis à aimer.
Entre ses battements s'est fait ressentir le désir.
Chaque mot semblait devenir un divin élixir.
Soudainement, ils remontent dans ma mémoire,
Redessinent et façonnent encore une belle histoire.
Mes pensées fleurissent dans mon cœur aimant,
Le sourire aux lèvres, je fixe le ciel clément.
Rêvant de l'un de tes baisers tendres et charnels,
Et nous entrerons divinement dans les péchés originels.
Je ferme les yeux, ton parfum me revient,
Comme une caresse douce au creux de mes matins.
Ton absence m’habite, mais ton image me guide,
Comme une étoile vive dans mes nuits timides
Et je t’écris encore, sans savoir si tu lis,
Ces mots qui frémissent au bord de mon oubli.
Pourvu qu'auprès de moi, toujours tu reviennes,
Espérant qu'à tout jamais, tu m'appartiennes.
Alors je me laisserais couvrir de tes baisers,
Avec toi je me laisserais embraser.
Courbée sous tes mots, je frémis sans détour,
Comme une offrande, je m’ouvre à ton amour.