Verona
Nouveau poète
Oublions ces instants où nos cœurs se déchirent
Laissons un peu plus loin le meilleur de nos pires
Apprécions sans vraiment y penser la chaleur de nos peaux
La bougie dans nos yeux, cette flamme, la magie de nous deux.
Qui de toi ou de moi verra s’effacer la nuit pour laisser place au jour ?
Le temps n’existe plus, l’horloge s’est perdue, arrêtée sur notre heure
Plus rien n’existe vraiment, seul résiste pourtant le feu de notre amour
La douceur de nos gestes, le velours des caresses, le battement de nos cœurs.
Coupables de s’aimer trop et d’ouvrir un cadeau qui nous est destiné
Sensuelle parenthèse qu’on ne peut se résoudre à devoir refermer
Mais victimes de cette peur qui assombrit nos âmes quand soudain l’on s’éloigne
Un couple solitaire, en sursis sur cette terre, où seul l’amour témoigne.
Laissons un peu plus loin le meilleur de nos pires
Apprécions sans vraiment y penser la chaleur de nos peaux
La bougie dans nos yeux, cette flamme, la magie de nous deux.
Qui de toi ou de moi verra s’effacer la nuit pour laisser place au jour ?
Le temps n’existe plus, l’horloge s’est perdue, arrêtée sur notre heure
Plus rien n’existe vraiment, seul résiste pourtant le feu de notre amour
La douceur de nos gestes, le velours des caresses, le battement de nos cœurs.
Coupables de s’aimer trop et d’ouvrir un cadeau qui nous est destiné
Sensuelle parenthèse qu’on ne peut se résoudre à devoir refermer
Mais victimes de cette peur qui assombrit nos âmes quand soudain l’on s’éloigne
Un couple solitaire, en sursis sur cette terre, où seul l’amour témoigne.