papaya
Nouveau poète
Oui, je reconnais avoir commis des erreurs,
Mais ne me condamnez pas, sans savoir,
Laissez moi digérer ma terrible douleur,
Et m'habituer désormais au noir,
J'avais promis que tout irait bien,
J'avais jurer de tout apporter,
Amour, bonheurs, joies, complicité,
A mes devoirs, j'ai manqué,
Jugé coupable de manque de confiance,
Me voila seul face à l'errance,
Je vais devoir tout réapprendre,
A m'habituer à son absence,
Dans un premier temps, ça ne va pas être aisé,
Car de moi, je devrais m'occuper,
Puis notre enfant tant aimé à partager,
Mais pas le choix, je vais devoir y arriver,
Je ne vais pas jouer les durs et mentir,
J'appréhende de rentrer chez moi, les soirs,
J'ai mal de ne plus, à mes côtés, la sentir,
Ma vie, sans elle ressemble à un mouroir,
Manger, dormir me sont impossible,
Alors que penser et pleurer deviennent habitude,
Je n'ai plus goût a rien, envahi d'une lassitude,
Je me hais, je suis horrible,
Un homme c'est fort, grand et puissant,
Un homme ça ne ressent pas les sentiments,
Un homme ce n'est pas une mauviette,
Un homme sa ne baisse jamais la tête,
Je me fiche de ce que les gens diront et feront,
Qu'ils soient amis, ennemis ou famille,
Je vais revêtir une large coquille,
Je vais attendre et regarder passer les saisons,
Puisse- t-elle, un jour, lire ces mots, ces lignes,
Que la vie sans elle me parait bien sombre,
Que je vis actuellement dans la pénombre,
Qu'elle comprenne, qu'elle me fasse un signe,
Maintenant, une chose est sure,
C'est qu'ayant compris mes erreurs,
Je suis plus mur, plus mature,
Et à elle, appartient mon coeur.
Mais ne me condamnez pas, sans savoir,
Laissez moi digérer ma terrible douleur,
Et m'habituer désormais au noir,
J'avais promis que tout irait bien,
J'avais jurer de tout apporter,
Amour, bonheurs, joies, complicité,
A mes devoirs, j'ai manqué,
Jugé coupable de manque de confiance,
Me voila seul face à l'errance,
Je vais devoir tout réapprendre,
A m'habituer à son absence,
Dans un premier temps, ça ne va pas être aisé,
Car de moi, je devrais m'occuper,
Puis notre enfant tant aimé à partager,
Mais pas le choix, je vais devoir y arriver,
Je ne vais pas jouer les durs et mentir,
J'appréhende de rentrer chez moi, les soirs,
J'ai mal de ne plus, à mes côtés, la sentir,
Ma vie, sans elle ressemble à un mouroir,
Manger, dormir me sont impossible,
Alors que penser et pleurer deviennent habitude,
Je n'ai plus goût a rien, envahi d'une lassitude,
Je me hais, je suis horrible,
Un homme c'est fort, grand et puissant,
Un homme ça ne ressent pas les sentiments,
Un homme ce n'est pas une mauviette,
Un homme sa ne baisse jamais la tête,
Je me fiche de ce que les gens diront et feront,
Qu'ils soient amis, ennemis ou famille,
Je vais revêtir une large coquille,
Je vais attendre et regarder passer les saisons,
Puisse- t-elle, un jour, lire ces mots, ces lignes,
Que la vie sans elle me parait bien sombre,
Que je vis actuellement dans la pénombre,
Qu'elle comprenne, qu'elle me fasse un signe,
Maintenant, une chose est sure,
C'est qu'ayant compris mes erreurs,
Je suis plus mur, plus mature,
Et à elle, appartient mon coeur.