COUP DE FOUDRE
Cupidon met en jeu ses attributs
Visant au hasard de ses flèches
Les âmes prises au dépourvu
Les cœurs ingénus ou revêches,
La raison réduite en poudre
Se contraint et se dissout en cendre
Sous l’appellation de « coup de foudre »
Et des flammes qu’il engendre,
Comme après une prise de 220 volts,
Cheveux hirsutes redressés sur la tête,
L’esprit hagard et désinvolte,
L’air stupide, le regard bête,
Les os soudés les uns aux autres,
Le cerveau torréfié, calciné
En indicernement se vautre
Sur visages blêmes et hébétés,
Mais les grondements du tonnerre
En des bruits secs et fracassants
Ramèneront les pieds sur terre
Ensevelissant l’enchantement,
Sous larmes de pluies battantes
Se meurent les coups de cœurs
Aux battements qui désorientent
En ne laissant nul vainqueur,
Il n’y a pas de mie sans pain
Ni de roses sans épine
D’histoire d’amour sans fin
De Pierrot sans Colombine,
Il n’y a pas de fumée sans feu
Ni coup de foudre sans tonnerre,
Cupidon en fait un jeu
Sur embrasement de poudrière.
Cupidon met en jeu ses attributs
Visant au hasard de ses flèches
Les âmes prises au dépourvu
Les cœurs ingénus ou revêches,
La raison réduite en poudre
Se contraint et se dissout en cendre
Sous l’appellation de « coup de foudre »
Et des flammes qu’il engendre,
Comme après une prise de 220 volts,
Cheveux hirsutes redressés sur la tête,
L’esprit hagard et désinvolte,
L’air stupide, le regard bête,
Les os soudés les uns aux autres,
Le cerveau torréfié, calciné
En indicernement se vautre
Sur visages blêmes et hébétés,
Mais les grondements du tonnerre
En des bruits secs et fracassants
Ramèneront les pieds sur terre
Ensevelissant l’enchantement,
Sous larmes de pluies battantes
Se meurent les coups de cœurs
Aux battements qui désorientent
En ne laissant nul vainqueur,
Il n’y a pas de mie sans pain
Ni de roses sans épine
D’histoire d’amour sans fin
De Pierrot sans Colombine,
Il n’y a pas de fumée sans feu
Ni coup de foudre sans tonnerre,
Cupidon en fait un jeu
Sur embrasement de poudrière.