Dès ce moment magique, où je t’ai aperçu,
Délicate tu étais, j’ai alors su.
Rejetant de certains amour et affection,
D’autres amitié et consolation,
Je me suis attablé à mon seul désir,
Celui-ci étant de te conquérir.
Ta voix enchanteresse, ton rire jovial,
Tes yeux bleus rayonnants, tes cheveux blonds soigneux,
Ton visage s’émerveille d’une éternelle beauté,
Sculpté à la perfection, sur une peau de satin
Et tes yeux brillants, tels deux étoiles, m’ont illuminé,
Éclairant mon cœur, tel une torche dans le noir
J’ai aperçu, doté des traits les plus divins,
Un ange brisant d’un regard la glace de mon cœur.
Celui-ci, dès ce regard, je ne possédai plus,
Car sa possession, alors tu as obtenue.
Dès l’instant où nos regards se furent croisés,
Mon cœur se mit soudain, de joie, à tressaillir,
Connaissant enfin les tendres bonheurs de l’amour.
S’il est vrai que l’amour rend son détenteur aveugle,
J’aimerais t’avoir comme guide de mon cœur qui beugle.
Délicate tu étais, j’ai alors su.
Rejetant de certains amour et affection,
D’autres amitié et consolation,
Je me suis attablé à mon seul désir,
Celui-ci étant de te conquérir.
Ta voix enchanteresse, ton rire jovial,
Tes yeux bleus rayonnants, tes cheveux blonds soigneux,
Ton visage s’émerveille d’une éternelle beauté,
Sculpté à la perfection, sur une peau de satin
Et tes yeux brillants, tels deux étoiles, m’ont illuminé,
Éclairant mon cœur, tel une torche dans le noir
J’ai aperçu, doté des traits les plus divins,
Un ange brisant d’un regard la glace de mon cœur.
Celui-ci, dès ce regard, je ne possédai plus,
Car sa possession, alors tu as obtenue.
Dès l’instant où nos regards se furent croisés,
Mon cœur se mit soudain, de joie, à tressaillir,
Connaissant enfin les tendres bonheurs de l’amour.
S’il est vrai que l’amour rend son détenteur aveugle,
J’aimerais t’avoir comme guide de mon cœur qui beugle.