Envoyer un poème et ne pas dire je t’aime.
Oser tout dire et écrire quand même.
Prendre son courage à deux mains en bravant les lois.
Flirter avec le ridicule que sans doute, tu jugeras indigne de toi.
La vie a t elle un sens ? sommes nous des êtres si rationnels ?
Qu’on puisse se priver de dire un sentiment irréel.
Un coup de lune aveuglant, un coup de soleil brûlant.
Un plaisir douloureux , un coup de foudre adolescent.
Je ne dors pas, il est une heure du matin .
Je vis depuis comme une peau de chagrin.
Alors que je n’ai que le souvenir de tes longues mains,
De toi, je devines tant de choses et pourtant je ne sais rien !
Cette source qui au fond de moi jailli depuis que je t’ai souri,
Me fait tantôt du mal tantôt du bien alors tant pis
Si ridicule tu juges ce coup de folie
Ou alors pardon de m’immiscer ainsi dans ta vie.
Je ne connais pas de ta peau le grain
De beauté ni le creux de tes reins.
J’esquisse seulement tel un piètre peintre débutant
Un croquis subliminal et enivrant.
De toi je ne recherche pas ton corps
Mais la beauté de ton âme qui scintille tel un trésor
Le platonique enflamme bien plus les sens emmêlés
Tels mes sentiments que je viens te narrer.
De toi je cherche la lumière de la profondeur
Qui vient de là où te mènes ton cœur.
Cette étincelle qui émane de toi
Tel une flamme onirique, incandescente au bout de tes doigts
Tes longues mains déchireront peut être ce parchemin
Jeté au feu ou dans l’abîme d’un chemin
Peut être le garderas-tu, curieux de savoir qui je suis
Je laisse libre ton âme du destin de mon récit.
Du fond de mon être je respecte ton choix
Et si blessé tu es, dis un seul mot et je tairai à jamais ma foi.
Si tu n’est pas le Michel Ange imaginé et que d’autres inclinaisons tu as
Alors du plus profond de mon cœur pardonnes moi.
La vie est bien trop courte pour ne pas la vivre
C’est pourquoi j’ai voulu te dire les sentiments qui m’enivrent
Et si ton cœur a déjà trouver refuge auprès d’une âme qui luit
Dis un seul mot, je m’en irai sans faire de bruit.
Oser tout dire et écrire quand même.
Prendre son courage à deux mains en bravant les lois.
Flirter avec le ridicule que sans doute, tu jugeras indigne de toi.
La vie a t elle un sens ? sommes nous des êtres si rationnels ?
Qu’on puisse se priver de dire un sentiment irréel.
Un coup de lune aveuglant, un coup de soleil brûlant.
Un plaisir douloureux , un coup de foudre adolescent.
Je ne dors pas, il est une heure du matin .
Je vis depuis comme une peau de chagrin.
Alors que je n’ai que le souvenir de tes longues mains,
De toi, je devines tant de choses et pourtant je ne sais rien !
Cette source qui au fond de moi jailli depuis que je t’ai souri,
Me fait tantôt du mal tantôt du bien alors tant pis
Si ridicule tu juges ce coup de folie
Ou alors pardon de m’immiscer ainsi dans ta vie.
Je ne connais pas de ta peau le grain
De beauté ni le creux de tes reins.
J’esquisse seulement tel un piètre peintre débutant
Un croquis subliminal et enivrant.
De toi je ne recherche pas ton corps
Mais la beauté de ton âme qui scintille tel un trésor
Le platonique enflamme bien plus les sens emmêlés
Tels mes sentiments que je viens te narrer.
De toi je cherche la lumière de la profondeur
Qui vient de là où te mènes ton cœur.
Cette étincelle qui émane de toi
Tel une flamme onirique, incandescente au bout de tes doigts
Tes longues mains déchireront peut être ce parchemin
Jeté au feu ou dans l’abîme d’un chemin
Peut être le garderas-tu, curieux de savoir qui je suis
Je laisse libre ton âme du destin de mon récit.
Du fond de mon être je respecte ton choix
Et si blessé tu es, dis un seul mot et je tairai à jamais ma foi.
Si tu n’est pas le Michel Ange imaginé et que d’autres inclinaisons tu as
Alors du plus profond de mon cœur pardonnes moi.
La vie est bien trop courte pour ne pas la vivre
C’est pourquoi j’ai voulu te dire les sentiments qui m’enivrent
Et si ton cœur a déjà trouver refuge auprès d’une âme qui luit
Dis un seul mot, je m’en irai sans faire de bruit.