difisia
Grand poète
Traverser cette interminable grotte,
Pour l'enfer réel, il n'y a pas de porte,
Sur la route de l'été,
je retrace le sentier de mon enfance regrettée,
La voiture file à toute allure,
Mais qui aurait alors prédit une mort sûr ?
L'accident fut par ma faute provoqué,
Fit plusieurs vies brisées et quelques âmes torturées,
Me rendant compte de ma propre mort,
Refaisant le chemin en sens inverse, en courant,
Je vis que cette grotte s'appellait "couloir du temps"
Je revins devant mon passé, devant cette voiture,
Et souffla au gré du vent,
Les mot de cet accident, me prévenant,
Les vies volées par le sang,
Le noir m'entoura, soutenu,
Par la lumière aveuglante de mon vécu,
Le temps, je l'ai joué,
Et à présent,
De la mort, j'ai gagné,
En te sauvant,
De ce que j'ai faillis causer...
Pour l'enfer réel, il n'y a pas de porte,
Sur la route de l'été,
je retrace le sentier de mon enfance regrettée,
La voiture file à toute allure,
Mais qui aurait alors prédit une mort sûr ?
L'accident fut par ma faute provoqué,
Fit plusieurs vies brisées et quelques âmes torturées,
Me rendant compte de ma propre mort,
Refaisant le chemin en sens inverse, en courant,
Je vis que cette grotte s'appellait "couloir du temps"
Je revins devant mon passé, devant cette voiture,
Et souffla au gré du vent,
Les mot de cet accident, me prévenant,
Les vies volées par le sang,
Le noir m'entoura, soutenu,
Par la lumière aveuglante de mon vécu,
Le temps, je l'ai joué,
Et à présent,
De la mort, j'ai gagné,
En te sauvant,
De ce que j'ai faillis causer...