patric
Nouveau poète
Dans la rose douceur mouillée du matin,
Une mer de nuages monte de la vallée,conquise.
Un halo blanchâtre étend sa chevelure de satin,
Seul un clocher ose dresser sa masse grise .
Un pâle soleil timide, pointe à l 'horizon.
Enflamme les ardoises bleutées des maisons sages.
La fumée chaude que couche le vent de saison
Caresse toitures moussues et vert pâturages.
La faible clarté a fait place à une vive lumière.
Partout, la nature révèle sa peinture éphémère
Le soleil au zénith envahi place ,chemins et rivières
Unique rempart, la forêt dresse sa sombre barrière .
Dans un ciel bleu azur resplendissant,
Le soleil implacable darde ses rayons.
Hommes femmes vieillards et enfants,
Attendent sereins les nouvelles saisons.
Dehors la chaleur intenable a arrêter la vie.
Toute végétation est ponctuée de paillettes orangées
Les animaux couchés ruminent sous l'abri
Un lourd vol de corbeaux s'abat sur la terre labourée
Le soleil va bientôt se coucher , la lune se devine.
A l'horizon , le ciel se teinte de rouille, c'est le soir.
Lentement, comme à regret l'astre rouge décline,
S'enfonce tel un coin en fusion dans la terre noire.
La lune souriante a reprise sa place de toujours.
Tout est sérénité; au loin un chien salut la nuit..
Que l'immensité de la voute étoilée ,
Impose notre respect et humilité devant cette féérie
Une mer de nuages monte de la vallée,conquise.
Un halo blanchâtre étend sa chevelure de satin,
Seul un clocher ose dresser sa masse grise .
Un pâle soleil timide, pointe à l 'horizon.
Enflamme les ardoises bleutées des maisons sages.
La fumée chaude que couche le vent de saison
Caresse toitures moussues et vert pâturages.
La faible clarté a fait place à une vive lumière.
Partout, la nature révèle sa peinture éphémère
Le soleil au zénith envahi place ,chemins et rivières
Unique rempart, la forêt dresse sa sombre barrière .
Dans un ciel bleu azur resplendissant,
Le soleil implacable darde ses rayons.
Hommes femmes vieillards et enfants,
Attendent sereins les nouvelles saisons.
Dehors la chaleur intenable a arrêter la vie.
Toute végétation est ponctuée de paillettes orangées
Les animaux couchés ruminent sous l'abri
Un lourd vol de corbeaux s'abat sur la terre labourée
Le soleil va bientôt se coucher , la lune se devine.
A l'horizon , le ciel se teinte de rouille, c'est le soir.
Lentement, comme à regret l'astre rouge décline,
S'enfonce tel un coin en fusion dans la terre noire.
La lune souriante a reprise sa place de toujours.
Tout est sérénité; au loin un chien salut la nuit..
Que l'immensité de la voute étoilée ,
Impose notre respect et humilité devant cette féérie