Corso niçois.
Passion des yeux, caravane de brassées de fleurs,
Tous répondaient à l’appel pour la jolie fête,
Un frémissement des masques, instants de bonheur,
Où les crinières comme des herbes folles sur la tête.
Au soleil levant, évanescence de la nuit,
Résonnent le son des cloches lancées en maîtres mains,
Découvrent des beaux oiseaux de paradis qui fuient,
Vers les palmiers de la promenade, arbres en vain.
Guidé d’un air de harpe, vision d’immensité,
Hommes et femmes travestis sous des déguisements,
Défilaient dans un esprit de simple gaîté,
S’animant en symbiose en costumes chatoyants.
Confetti, loup, musique, la parade bat son plein,
Bataille de fleurs ou roses et mimosa s’entraident,
Pour l’ambiance festive sous un soleil à dessein,
Puis en feu, le roi s’éteint, fin de l’intermède.
Passion des yeux, caravane de brassées de fleurs,
Tous répondaient à l’appel pour la jolie fête,
Un frémissement des masques, instants de bonheur,
Où les crinières comme des herbes folles sur la tête.
Au soleil levant, évanescence de la nuit,
Résonnent le son des cloches lancées en maîtres mains,
Découvrent des beaux oiseaux de paradis qui fuient,
Vers les palmiers de la promenade, arbres en vain.
Guidé d’un air de harpe, vision d’immensité,
Hommes et femmes travestis sous des déguisements,
Défilaient dans un esprit de simple gaîté,
S’animant en symbiose en costumes chatoyants.
Confetti, loup, musique, la parade bat son plein,
Bataille de fleurs ou roses et mimosa s’entraident,
Pour l’ambiance festive sous un soleil à dessein,
Puis en feu, le roi s’éteint, fin de l’intermède.