lezard30
Nouveau poète
En repensant à la correspondance supposée entre Alfred de Musset et George Sand, Je me suis amusé à imaginer un équivalent mais en sonnet.
Pour ma part j'y ai pris grand plaisir et j'espère que celui-ci sera partagé...
Rêve ou réalité, en fait je ne sais pas…
Mon cœur chavire encore lorsque je pense à toi
Amour tu m’as laissé, je pleure de chagrin.
A croire mon amie que tel est mon destin
Ces absences si longues rapprochent mon trépas
Tendres étaient ces moments passés auprès de toi
Moments inoubliables mes regrets sont sans fin
Passés les jours heureux, me reste les tourments
Avec le goût amer de ton manque au présent
Toi, belle disparue, reviens-moi s’il te plait !
Dans ce petit sonnet écrit avec mon sang,
Ce poème enflammé parle de nous, amants,
Lit défait, corps à corps, plaisirs inavoués.
Cesse tes jérémiades, je t’ai su plus mâtin
Là même, moi aussi, je rêve encore de toi,
De tes mains, de ton corps qui avivaient l’émoi
Rêver à nous enfin, à tous nos jeux coquins.
Et de grâce mon cœur, redeviens mon lapin
Viens donc là te blottir, pour toi j’ouvre mes draps,
Rejoins ta bien-aimée, de baisers couvre-la
Moi pour toi, de nos vies, je ferai un festin !
J’ai mis tant de passion à répondre en sonnet,
Ai-je encore la force de te dire, être aimé :
Envie de toi ? bien sur, rejoins-moi sur le champ !
De ton corps de tes mains, je veux encore goûter
Ton amour est si grand, pour moi ta dulcinée,
Sexe et frivolité, je languis ce moment !
Pour ma part j'y ai pris grand plaisir et j'espère que celui-ci sera partagé...
TU ME MANQUES...
Je me suis réveillé tout chose ce matin,Rêve ou réalité, en fait je ne sais pas…
Mon cœur chavire encore lorsque je pense à toi
Amour tu m’as laissé, je pleure de chagrin.
A croire mon amie que tel est mon destin
Ces absences si longues rapprochent mon trépas
Tendres étaient ces moments passés auprès de toi
Moments inoubliables mes regrets sont sans fin
Passés les jours heureux, me reste les tourments
Avec le goût amer de ton manque au présent
Toi, belle disparue, reviens-moi s’il te plait !
Dans ce petit sonnet écrit avec mon sang,
Ce poème enflammé parle de nous, amants,
Lit défait, corps à corps, plaisirs inavoués.
TU ME MANQUES AUSSI...
Cesse tes jérémiades, je t’ai su plus mâtin
Là même, moi aussi, je rêve encore de toi,
De tes mains, de ton corps qui avivaient l’émoi
Rêver à nous enfin, à tous nos jeux coquins.
Et de grâce mon cœur, redeviens mon lapin
Viens donc là te blottir, pour toi j’ouvre mes draps,
Rejoins ta bien-aimée, de baisers couvre-la
Moi pour toi, de nos vies, je ferai un festin !
J’ai mis tant de passion à répondre en sonnet,
Ai-je encore la force de te dire, être aimé :
Envie de toi ? bien sur, rejoins-moi sur le champ !
De ton corps de tes mains, je veux encore goûter
Ton amour est si grand, pour moi ta dulcinée,
Sexe et frivolité, je languis ce moment !