weshmomo26
Nouveau poète
Tes yeux qui me fixent, rayonnants
Contrastent la lumière et ses feux blancs
Voir à travers, un éclair très lent
Allument les plaques de mes joues irrépressiblement
Tes mots qui me touchent, mon cœur béant
S'immiscent, pénètrent mes pensées d'enfant
Démuni, sans quoi dire, j'entends
Déjà les bois qui crépitent en grand
Tes mains qui se posent sur mes chairs de sang
M'échauffent le corps par la peau, lentement
Me consument du dedans, marquant, laissant
Les empreintes du charbon brûlant et ardent
Ta langue qui m'effleure, une fois, lentement
Diffuse le feu en appel d'air, irréfrénablement
L'incendie imprévisible dans ma bouche prend
Il n'y a qu'à suivre, tu me rends incandescent
Ton corps qui se couche, me renversant
Fournaise de lave, en mon ventre chauffé à blanc
Caresses en nuées ardentes, mon torse pénétrant
Émergent en fumigènes les plus secrets volcans
Ton souffle attise les flammes par mille vents
Le râle résonne, tonne et gronde en balayant
Tous mes coupe-feux, mon amiante l'âme rend
Plongée, immersion en soleils géants
Ta technicité parachève l'œuvre de mille satans
Leurs enfers en frigidaires, virés ou incompétents
Gèlent encore à se taire, ils pleurent, atermoiements
Le feu de toi me construit et ne détruit que le néant
Plus la peine d'appeler les pompiers convalescents
Le standard a cramé, la caserne en brasier incandescent
Les nuages se dispersent, nos cigarettes depuis longtemps
Le téléphone sonne depuis des heures : c'est ma maman.
Contrastent la lumière et ses feux blancs
Voir à travers, un éclair très lent
Allument les plaques de mes joues irrépressiblement
Tes mots qui me touchent, mon cœur béant
S'immiscent, pénètrent mes pensées d'enfant
Démuni, sans quoi dire, j'entends
Déjà les bois qui crépitent en grand
Tes mains qui se posent sur mes chairs de sang
M'échauffent le corps par la peau, lentement
Me consument du dedans, marquant, laissant
Les empreintes du charbon brûlant et ardent
Ta langue qui m'effleure, une fois, lentement
Diffuse le feu en appel d'air, irréfrénablement
L'incendie imprévisible dans ma bouche prend
Il n'y a qu'à suivre, tu me rends incandescent
Ton corps qui se couche, me renversant
Fournaise de lave, en mon ventre chauffé à blanc
Caresses en nuées ardentes, mon torse pénétrant
Émergent en fumigènes les plus secrets volcans
Ton souffle attise les flammes par mille vents
Le râle résonne, tonne et gronde en balayant
Tous mes coupe-feux, mon amiante l'âme rend
Plongée, immersion en soleils géants
Ta technicité parachève l'œuvre de mille satans
Leurs enfers en frigidaires, virés ou incompétents
Gèlent encore à se taire, ils pleurent, atermoiements
Le feu de toi me construit et ne détruit que le néant
Plus la peine d'appeler les pompiers convalescents
Le standard a cramé, la caserne en brasier incandescent
Les nuages se dispersent, nos cigarettes depuis longtemps
Le téléphone sonne depuis des heures : c'est ma maman.