Corcovado...
Corcovado, tu étends tes bras chargés d'amour
Fixant le pain de sucre, cet étrange sphinx immobile,
Divin protecteur des pierres ensoleillées de la ville,
Appelant tes ouailles qui butinent alentour...
Sous la chaleur torride s'épuisent les pauvres des favelas,
Pendant que les riches du bitume d'en haut se reposent...
J'imagine des nuées flottantes au parfum de roses
Dansant autour de toi, aux rythmes endiablés des sambas...
A tes pieds, les plages fourmillant de corps pain d'épices,
Où fleurissent les belles étoffes aux teintes chamarrées,
Et toi Corcovado, au bord de ton immense précipice,
Tu contemples les humains en quête d'éternité...
Tu resplendis au coucher du soleil qui t'enflamme,
Par-delà la douceur des nuages, tu sembles naviguer
Corcovado, toi le gardien de toutes ces âmes,
Tu apaises et montres le chemin de la félicité...
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