Abyssia
Nouveau poète
Je ne vois que cadavres et corbeaux,
Des viscères flamboyantes abandonnées
Aux becs puissants de bêtes affamées.
Je ne vois que délire et faux idéaux,
Dans ton regard un peu blanc,
Un peu fou. Dis-moi si tu m'entends...
Je ne vois qu'empirer mon désespoir,
Et ce grand homme-renard souriant,
Tirant derrière lui mon corps ballant.
Je ne vois que corbeaux aux ailes noires,
Fouettant mon visage sans traits,
Liant ma langue de gamine effrayée.
Je ne vois que des corps en lambeaux,
Sur lesquels nous passons sans émotion.
Le guide léchant ses babines d'excitation.
Je ne vois que mon cadavre et des corbeaux,
Fouillant dans mes entrailles frétillantes,
Remuant une mémoire assez dérangeante.
Des viscères flamboyantes abandonnées
Aux becs puissants de bêtes affamées.
Je ne vois que délire et faux idéaux,
Dans ton regard un peu blanc,
Un peu fou. Dis-moi si tu m'entends...
Je ne vois qu'empirer mon désespoir,
Et ce grand homme-renard souriant,
Tirant derrière lui mon corps ballant.
Je ne vois que corbeaux aux ailes noires,
Fouettant mon visage sans traits,
Liant ma langue de gamine effrayée.
Je ne vois que des corps en lambeaux,
Sur lesquels nous passons sans émotion.
Le guide léchant ses babines d'excitation.
Je ne vois que mon cadavre et des corbeaux,
Fouillant dans mes entrailles frétillantes,
Remuant une mémoire assez dérangeante.
Inspiration : chanson Musunde Hiraite Rasetsu to Mukuro [Vocaloid]