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Coquelicot de mon enfance ...

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lilasys

Maître Poète
Coquelicot de mon enfance...

Je sens encore ta douce caresse
Sur mes joues rieuses aux fossettes enfantines
Ta couleur carmin au cœur grainé d'ivresse
Ô coquelicot, si fragile quand on le déracine
Tes champs couvraient de sang la terre
A la limite de l'horizon imprégné de tes veines
Toi! Gracile demoiselle au bord des cimetières
Frôle de ton audace les hommes sans chaîne
Tu pousses sans manière au gré du vent
Un présent venu du ciel pour colorer
Ces coins de misère où l'asphalte est gagnant
Les condamnés du regard, miséreux oubliés
Un bouquet de beauté ne vit qu'un instant
Toi! Fleur de nos mères, naturelle,insoumise
Dans ce vase prisonniére de ces vivants
Couronne d'une reine peinte de rouge
Ces sentiers où s'étale son drapé qui enrobe
D'amarante inclinaison quand l'esprit bouge
Osez- vous dire qu'elle valorise nos tristes aubes ...

LILASYS
 
Coquelicot de mon enfance...

Je sens encore ta douce caresse
Sur mes joues rieuses aux fossettes enfantines
Ta couleur carmin au cœur grainé d'ivresse
Ô coquelicot, si fragile quand on le déracine
Tes champs couvraient de sang la terre
A la limite de l'horizon imprégné de tes veines
Toi! Gracile demoiselle au bord des cimetières
Frôle de ton audace les hommes sans chaîne
Tu pousses sans manière au gré du vent
Un présent venu du ciel pour colorer
Ces coins de misère où l'asphalte est gagnant
Les condamnés du regard, miséreux oubliés
Un bouquet de beauté ne vit qu'un instant
Toi! Fleur de nos mères, naturelle,insoumise
Dans ce vase prisonniére de ces vivants
Couronne d'une reine peinte de rouge
Ces sentiers où s'étale son drapé qui enrobe
D'amarante inclinaison quand l'esprit bouge
Osez- vous dire qu'elle valorise nos tristes aubes ...

LILASYS

images

Coq illico de ma vengeance.

Je ressens toujours ta douce paresse,

De mes roues ennuyeuses aux chaussettes de Fantine,
Ma douleur de gamin, cette fleur, cancer de tristesse,
Au coq illico, si gracile, mais qui prend racine,
Mon chant couvait à toujours se taire,
Je t’imite de l'or en son, imprégné de tes peines,
Toi! Fragile libellule aux abords des mystères,
Drôle par tes sarcasmes, une femme se déchaîne,
Tu glousses en matière, mon blé souvent,
D’un passé au revenu de miel pour édulcorer,
Un coin de tanière où l'as calfate en geignant,
Moi, con damné sans égard, mystérieux ou oublié,
Un bout, quai de banlieue ou sévit l’instant,
Toi! Sur de mes prières, naturelle, mais insoumise,

Soit en ce vaste ciel, prise austère des bons vivants,
Coup, donne-moi cette peine dépeinte dans ce bouge,
Les rentiers détaleront sans frapper, ils dérobent,
De marrantes inclinaisons de leurs pensées rouge,
Dosez-vous, lire, pour qu'elle valorise ma triste daube...
 
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Coq illico de ma vengeance.

Je ressens toujours ta douce paresse,

De mes roues ennuyeuses aux chaussettes de Fantine,
Ma douleur de gamin, cette fleur, cancer de tristesse,
Au coq illico, si gracile, mais qui prend racine,
Mon chant couvait à toujours se taire,
Je t’imite de l'or en son, imprégné de tes peines,
Toi! Fragile libellule aux abords des mystères,
Drôle par tes sarcasmes, une femme se déchaîne,
Tu glousses en matière, mon blé souvent,
D’un passé au revenu de miel pour édulcorer,
Un coin de tanière où l'as calfate en geignant,
Moi, con damné sans égard, mystérieux ou oublié,
Un bout, quai de banlieue ou sévit l’instant,
Toi! Sur de mes prières, naturelle, mais insoumise,

Soit en ce vaste ciel, prise austère des bons vivants,
Coup, donne-moi cette peine dépeinte dans ce bouge,
Les rentiers détaleront sans frapper, ils dérobent,
De marrantes inclinaisons de leurs pensées rouge,
Dosez-vous, lire, pour qu'elle valorise ma triste daube...

sourire
gros bisous
 
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