iboujo
Maître Poète
Ainsi je t'écrivais les yeux
Vides,rondins terreux sans feu,
Tu m'as sauvé du noir de suie ,
Nul cils d'antan me fit ces signes,
Rébus cautionnés es mines °
Tu m'as tout pris un jour de pluie
Tout pris de mon émoi sans bruit ,
En m'offrant ta clarté qui luit,
Ô ! les extrêmes s'affriandent,
Terre et feu créant le vivant,
Dans la lueur du berceau blanc,
Des cils d'ombre très vert amande.
Cachant son regard étoilé,
Le sombre à l'étincelle est lié,
Et la pénombre illuminée,
Ecoutons -là , nous ensoleiller
Toute les nuits blanches éclairées,
Quel bonheur que tu m'as alloué...
Vides,rondins terreux sans feu,
Tu m'as sauvé du noir de suie ,
Nul cils d'antan me fit ces signes,
Rébus cautionnés es mines °
Tu m'as tout pris un jour de pluie
Tout pris de mon émoi sans bruit ,
En m'offrant ta clarté qui luit,
Ô ! les extrêmes s'affriandent,
Terre et feu créant le vivant,
Dans la lueur du berceau blanc,
Des cils d'ombre très vert amande.
Cachant son regard étoilé,
Le sombre à l'étincelle est lié,
Et la pénombre illuminée,
Ecoutons -là , nous ensoleiller
Toute les nuits blanches éclairées,
Quel bonheur que tu m'as alloué...