Assis près de ma fenêtre, tel un contemplatif solitaire, J'admire le temps changer, se diviser, se bouleverser, Les arbres se dénudèrent peu à peu, les feuilles, cavalières, S'échappèrent pour laisser place à un automne orangé. Les nuits s'éternisent, le crépuscule empiète sur l'aurore, Les feuilles virent du vert à l' orangé, soudainement, Comme si la nature n'était plus que l'esclave du temps. Les journées sont écourtées, le temps est devenu d'or. Justement voilà la nuit qui, dés lors, s'impose, Ne laissant apparaître qu'une pollution lumineuse, Cependant, si l'on observe d'une façon plus minutieuse, L'on peut voir quelques part, d'extraordinaires choses. En les observant depuis la distance qui nous sépare, Je n'ai pu constater, que deux étoiles se dessinaient, Filantes, vers de nouveaux horizons, laissant place au hasard. Ces deux petites étoiles, je les appellerai Coline et Lucie, Pour la chaleur qu'elles peuvent apporter, et leur grain de folie, Mais surtout pour la lumière qu'elles entraînent, même en pleine nuit. Petit poème dédié à mes petites cousines chéries dont j'aimerai connaitre vos avis.