Connaissance du malin (simplement d’après naissance du matin d’Iboujo)
Malin, tu fais chaque jour, chaque jour étonné
Tu fais, t 'accrochant aux ébats, bien rasé, tu fais
Dernière ta vitre, au point, un tour, tu fais
D'un psaume enfantin où ta gaîté voisine
Un essai, un essai en demi-tour violé
Violé de savoureux, d'affreux glacés, tu fais
Sirotant tant ta lumière qu'une amorce déposée
Où sirotent viles poussières, poussières épatées
Tu sais, ce vent léger te donnant l' ardeur de me taire
Une roue de soleil, soude fin, entrouvre ma main
Rousse bise angélique aux brasiers qui me serrent
L'ode nouvelle s'éprend en sobre de câlin
Avec le rance soustrait rendus en chanfrein
Tu fais...
Et démontent tes pages
Sort encore en agacerie
Des blaireaux du bafouillis
Maline rapsodie.......
Malin, tu fais chaque jour, chaque jour étonné
Tu fais, t 'accrochant aux ébats, bien rasé, tu fais
Dernière ta vitre, au point, un tour, tu fais
D'un psaume enfantin où ta gaîté voisine
Un essai, un essai en demi-tour violé
Violé de savoureux, d'affreux glacés, tu fais
Sirotant tant ta lumière qu'une amorce déposée
Où sirotent viles poussières, poussières épatées
Tu sais, ce vent léger te donnant l' ardeur de me taire
Une roue de soleil, soude fin, entrouvre ma main
Rousse bise angélique aux brasiers qui me serrent
L'ode nouvelle s'éprend en sobre de câlin
Avec le rance soustrait rendus en chanfrein
Tu fais...
Et démontent tes pages
Sort encore en agacerie
Des blaireaux du bafouillis
Maline rapsodie.......
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