Gérard Taverne
Maître Poète
Confessions D’ombres
En pleine lumière, vos pires ennemis
Les mains tendues, avancent en amis.
D’un côté les éloges, de l’autre, une lame
Pointue qu’ils planteront sans état d’âme.
En pleine lumière, vos meilleurs amis,
Si nombreux hier, ne viendront plus, hormis
Deux ou trois fidèles, apaiser vos peurs,
Entendre vos peines, sécher vos pleurs
.
Que jaillissent toutes les lumières des jours,
Il suffira d’un mur, d’une digue, d’une tour
Pour que j’offre un abri aux hommes perdus,
Aux bêtes traquées, à toutes les âmes nues.
Sans l’oasis, que devient le désert ?
Ne faut-il pas un endroit et un envers
Pour que s’équilibrent les tensions, les alchimies
De ce monde où guette la moindre des infamies.
En pleine lumière, vos pires ennemis
Les mains tendues, avancent en amis.
D’un côté les éloges, de l’autre, une lame
Pointue qu’ils planteront sans état d’âme.
En pleine lumière, vos meilleurs amis,
Si nombreux hier, ne viendront plus, hormis
Deux ou trois fidèles, apaiser vos peurs,
Entendre vos peines, sécher vos pleurs
.
Que jaillissent toutes les lumières des jours,
Il suffira d’un mur, d’une digue, d’une tour
Pour que j’offre un abri aux hommes perdus,
Aux bêtes traquées, à toutes les âmes nues.
Sans l’oasis, que devient le désert ?
Ne faut-il pas un endroit et un envers
Pour que s’équilibrent les tensions, les alchimies
De ce monde où guette la moindre des infamies.