Raziel
Grand poète
Je ne tiens plus debout,
Mes jambes chancellent,
Le coeur ruisselle,
Je tombe à genoux.
La tête baissée je l'attends,
Comme le comdamné
Attend d'être décapité
Par le tranchant instrument.
Sens dans mes veines palpiter
Le peu de vie qu'il te reste à m'ôter,
Le sang d'une amoureuse.
Qui, un jour à rêvé d'être heureuse
Et, offrant sa main à son bel héros,
Lui a donné le droit d'être son bourreau.
Mes jambes chancellent,
Le coeur ruisselle,
Je tombe à genoux.
La tête baissée je l'attends,
Comme le comdamné
Attend d'être décapité
Par le tranchant instrument.
Sens dans mes veines palpiter
Le peu de vie qu'il te reste à m'ôter,
Le sang d'une amoureuse.
Qui, un jour à rêvé d'être heureuse
Et, offrant sa main à son bel héros,
Lui a donné le droit d'être son bourreau.