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CONCOURS LE SILENCE du 9 au 19 novembre

LLUMIERELIVE

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Concours :

« LE SILENCE »

CONCOURS du 9 novembre au 19 novembre
RESULTAT
sur ma page le 21 novembre

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THEME : Le silence vous apporte-il angoisse ou sérénité ?

CONTRAINTES :
rimes libres mais obligatoires

Attention

Respect du thème
Respect de la ponctuation
Respect de l’orthographe :
16 vers 3 fautes maximum
Au-delà 5 fautes maximum



Vos poèmes seront notés comme à l’accoutumée avec impartialité et dans le respect total des consignes.


Chef de jury : Llumierelive


1 Le silence tambourine..... IBOUJO 7.29
Sans cesse à mes côtés tambourine le silence
Il nage bruyant , s'étale me brûle les poumons
Son air est impalpable mais occupe mes sens
Ma lévre s'accoutume aux philtres de ce démon

Je reste sans mot dire , la pointe de mes pieds
Marche muette sur le sol de peur de l'éveiller
Mais son sommeil léger me jette dans les yeux
Les plaines de l'ennui loin du regard de Dieu

Je suis sa prisonniére haletante de fatigue
Brisée dans une chambre ,l'air y est dangereux
Je suis la prisonniére d'une gréve sans digue

Des baisers infernaux de ceux d'un mauvais ange
Aux yeux provocateurs d'un Amour ténébreux
Qui enméne mon âme au bal d'un mal étrange.......


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2 Ecoute du silence PATAMOTS 6.62

Entends le vent des forêts
Dans les branches des sapins
Dans l'ornière des chemins
Entends ce qui est à aimer...

Entends le braille de la saison
De ces matins réservés
A l'éveil du calme revisité
Dans la paresse d'un frisson...

Ecoute dans le murmure
Les blessures, les frayeurs
Qui agitent ton cœur
Laisse l'écho au coin du mur...

Ou le silence est solitude
lorsqu'il vous accompagne ;
Ses paroles absentes gagnent
En tableau noir aux longues études...

Ou tu pourras te ressourcer
Au repos du long silence
A la force d'une Présence ,
Juste l'entendre chut !! s'il te plaît !.


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3 Le prix du silence PATAMOTS 7.79


Il y en a pour qui ...
Le silence est d'or ... une mission
Ou des mots jamais dits
Une simple expression...

Sa valeur n'a pas de prix
Il peut-être une vertu
Une prière ou un ami
Le retour à soi un soir venu ...

Grand et fondé de calme
Vœu des moines et bénédictins
Dévoués cœur et âme
Evangélistes et paroissiens ...


On croit entendre un prélude
Un cri dans un théâtre de Caruso
Dans cette paix de solitude
Le souffle d'un adagio ...

Efface les erreurs cache des haines
Il est le fan sournois de l'artiste
S’étouffe en dépression des peines
Pour finir en recueillement carmélite ...

Le silence tue les préceptes
Et nous laisse sans mots
Conscience et réflexion adeptes
Des dignitaires du plus haut .


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4 Silence... LYS 7.66

Mon âme s'envole au pays du silence
Quand la nuit laisse tomber son voile,
Lorsque mon corps prend la diligence
De doux rêves qui déchirent sa toile...

Elle se dirige vers le paradis perdu,
Et retrouve ses grandes espérances...
Cet endroit refuge de mon enfance,
Où tout n'est qu'un bonheur absolu...

Je referme la porte des lassitudes,
Ouvre les yeux aux champs de fleurs,
Qui tapissent mes nuits d'infinitudes,
Où j'aperçois enfin, quelques lueurs...

Je respire et vis au cœur du silence...
Tel un moine, je suis religieusement
Les chemins de la sainte obédience,
Clarifiant l'ordre de mes sentiments...

Oh, qu'il est beau le cloître du silence !
Aucun soupir, mais le repos de l'esprit...
Une parenthèse offerte à la conscience,
Et pour l'homme, très souvent son ami...


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5 La profondeur du silence... LYS 8.45

Si tout semble aller de travers,
Je vais au tréfonds du silence...
Je dors les yeux grands ouverts,
Sens une divine omniprésence...

Lâcher-prise, dérive en l'éther
Aux cathédrales silencieuses,
Où mon âme aphone se perd
Sur des volutes mystérieuses...

Le silence m'emporte très loin,
Vers des contrées inexplorées...
De ma vie je deviens le témoin,
Trouve le chemin de ma vérité...

A pas de loup je me dirige
Vers les portes de la sérénité,
Qui s'entrouvrent sans litige,
Sans bruit j’atteins la maturité...

Le silence, essentiel à ma vie,
M'apporte une certaine quiétude,
Il me parle et devient prophétie
En plein cœur d'une incertitude ...



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6 Un si long silence PATAMOTS 7.58


Il est des sciences sans apprentissage
Se taire pendant des heures
Moi cela ne me fait pas peur
Je l'ai dompté avec mon âge

Il paraît dans le respect
Derrière chacun de mes mots
Un refuge caché bien au chaud
Ne rien dire simplement « s'écouter »...

L'hiver, il arrive à pas de velours
Comme une stupide surdité
Dans une perspective calfeutrée
Au bord d'un chemin sans détour...

De ouate et de coton
L’ouïe s'isole dans l'humeur
De cette pâle profondeur
Un monde sans bruits ni sons.


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7 Le Silence. POPA1234 MEDAILLE D'OR 9.12






Le silence est un prélude d'ouverture.

Il laisse s'envoler nos pensées les plus intimes.

Il ouvre un passage à la méditation, à l'écriture.

Il enveloppe les grands événements et le bruit est sa victime.



Le silence donne aux actes grandeur et majesté.

Le silence est pur et d'une perfection inégalable.

Une âme silencieuse est une âme réfléchie et orchestrée.

Le silence nous permet de mieux percevoir les vibrations impalpables.



Le silence n'a pas de couleur mais il les possède toutes.

Le silence n'a pas d'odeur mais il les magnifient.

Le silence n'a pas d'apparence, pas de visage mais il nous envoûte.

Le silence marque un progrès, la justesse d'une certaine philosophie.



Le silence peut être omniscient, libérateur et créateur.

Il nous permet d'atteindre des sommets inattendus de prouesse.

Il est là, bien là. Il suffit d'en être auditeur.

Celui qui sait écouter le silence fait preuve d'une grande sagesse.

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8 L’écoute du Silence JACOU 8
Silence nous parlera
Bien plus il nous dira
Quel chemin emprunter
Si savons l’écouter

Il nous parle tout bas
Il ne fait pas de bruit
Au milieu de la nuit
Ne le réveillons pas

Il arrive en silence
« Pour savoir qui tu es
Écoute ton silence »
Proverbe Japonais

Écoutons le silence
Nous pourrons alors voir.
Et en nous, tous nos sens
Éveilleront l’espoir

Mais garder le silence
Si nous ne parlons plus
Le dialogue est exclu
Et il devient violence

Suivant les circonstances
Nous avons à choisir
Si ce qu’on a à dire
Est plus beau que silence

L’écoute du silence
Sont des moments précieux
Magiques et mystérieux
Une émotion intense

Sourires merveilleux
Des bisous silencieux
Et éclairs dans les yeux
Sont silences joyeux


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9 Les silences... JANU 7.5


Le silence est pour moi la boîte de Pandore

D'abord le négatif silence de la nuit
Assez mystérieux, empli de petits bruits
Et au petit matin, on s'en rappelle encore

Mais c'est aussi la nuit qu'apparaissent les songes

Ils peuvent avoir du bon, on en sort raffermi
Douces béatitudes mais parfois mensonges
Hors la réalité car tout y est permis

Le silence voulu, halo d'incertitudes

Sans une explication, tout dans cette attitude
Laisse planer un doute ; sans une affirmation
Il vaut mieux en donner une définition

Silence souverain pour l'imagination

Permet de faire le point dans la méditation
Le cercle s'agrandit de réflexions profondes
La pensée s'élargit en distillant ses ondes

Mais il en est des lâches, à la façon Pilate

On s'en lave les mains : attitude bien plate
Dans le viol des consciences hurler avec les loups
Pour se faire une place il faut passer sur tout ?

Si l'on a fait ce choix c'est alors un refuge

Un silence gêné et il devient pesant
C'est face à lui même, que l'homme roseau pensant
Prendra ses décisions sans plus de subterfuges !


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10 Silence ZUC 6.25


Je ne dirai rien,
Bandit, voyou, vaut rien,

Silence,
Troupeaux, moutons, transhumances,

Je ne dirai rien,
Policiers, patrons, prétoriens,

Silence,
Ville, campagne, Provence,

Je ne dirai rien,
Parfois le silence s'impose

Silence
Quand les mots serons taxés,
Et le silence imposable,

Je parlerai alors sous la torture


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11 Le silence : ami ou ennemi ? GLYCINE MEDAILLE DE BRONZE 8.54
Le silence est pesant comme une chape de béton
Et il fait que le temps nous paraît vraiment long
On attend, on espère un signe, une présence
Mais on se désespère car il n'y a que l'absence

Quand la nuit se dessine abandonnant le jour
Une angoisse se devine et avec tristesse court
Dans l'âme peignant le coeur, le corps et la mémoire
D'une intense douleur faisant broyer du noir

Mais le silence aussi peut être sérénité
Il adoucit la vie, on aime se reposer
Penser tranquillement sans être dérangé
Réfléchir calmement, rêver, se ressourcer

Le silence est angoisse ou bien sérénité
Tout notre esprit se froisse ou se sent apaisé
Ce sentiment dépend vraiment des circonstances
Voulues ou s'imposant, qui font naître le silence


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12 LE SILENCE ’’L’INTIME PAROLE’’ BOHEME 8.45

Le silence se couvrit de sa robe claustrale
Sous le tâtonnement muet des étoiles
Étale, déploie son tapis volant ancestral
Invite à son voyage, transperçant la toile

Je me glisse sur son tapis, en cherchant la paix
Au bout de tous les exils, il disloque mes rêves
Muet, il tient de doux propos, de soupirs échappés
Le regard plongé sur le fleuve de ses épreuves

En éloquence il est puissant, angoissant et apaisant
Dans ses constellations et au gré de mes humeurs
Il est suspendu entre le flux et le reflux du temps
Accueillant les cœurs et les âmes migrateurs !

Tant de cœurs perdus par le charme de son éloquence
Tant d’esprits éblouis par la clarté de sa clairvoyance
Quand en amour, il joigne patiences et persévérances
Combien de fois l’intime parole ennoblit son encense ?

L’univers s’évanouit à ses pieds, unissant ombre et clarté
Il scintille avec frénésie le crépuscule des âmes sensibles
L’être éloquent, trouve sagesse au creux de ses vérités
Où dans son intimité, si tu tends l’ouï tout devient audible


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13 LE SILENCE ’’ESSENCE DE L’ÂME’’ BOHEME 8.29
Dans mon isolement je méditais, sur le silence
Enfouie, blottit dans la poussière de son essence
Où la densité d’innombrable pensés, se raréfia
Et son éloquence s’abattait sur mon âme et s’écria

Lorsque mes heures s’enflammaient dans la nuit
Inconsciente il me fait fondre au creux de mon lit
Dans l’orbite de sa citadelle, où il avait accueillit
Maints fragments de pensée pour contrer l’ennui

Parfois sa présence était tel un esprit de lumière
Éclairant mes lisières, rayonnant ma chaumière
J’étais comme une flûte, que son air symphonique
Me traversait, m’habitait par ses éthers euphorique

Une myriade de pensée sur cette «essence de l’âme»
Me susurrait sa divine mélodie qui apaise et charme
Leurrée par les parures et l’intensité de sa présence
M’incitant à me jeter dans ses bras, sans résistance


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14 Silences angoissants... JANU MEDAILLE D'ARGENT 8.70


Dans le silence de la nuit troublé par quelques bruits

Est le plus grand secret hors des limites humaines

On remonte le temps : mers, montagnes et plaines

Ombre évanescente qu'on évoque et qui fuit



Une étrange alchimie : visages bien aimés

Souvenirs du passé illuminant ce monde

De nous tous inconnu où ils ont essaimé

Le cercle s'agrandit, dans cette nuit profonde


Ce silence est celui de nos plus grands regrets

Mais il contient aussi des espoirs plus secrets

L'esprit mal éveillé fait défiler des choses

Celles qui nous angoissent et celles un peu plus roses


Les silences du jour un autre assortiment

On cherche à s'isoler de l'entour et des gens

On voudrait réfléchir ce n'est guère possible

On en est contrarié mais l'on reste impassible



Il est des silences qui sont assourdissants

Quand on voit ou entend des assertions malsaines

Car en ne disant rien, pas de querelles vaines

On continue sa vie tout en se maudissant


Quand on aime en silence en ne lui disant rien

La peur de ne pas plaire ou doutant de soi même

C'est que l'on n'est pas sûr d'être pour l'autre un bien

Se taire est renoncer sans savoir s'il vous aime !



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15 Le silence. ANGEPAPILLONNANOU 7.79
Mon cœur bercé par le silence.
De son charme immense.
Reflétant l’excellence.

Le silence est un long murmure.
Où la réflexion semble pure !
La raison devient sûre.

Mon âme retrouve sa sérénité.
Avec sa dignité.
En toute légèreté.

Le silence apaise ma détresse.
Soudainement, mes maux disparaissent.
Sans allégresse.

Mes émois.
Animent mes larmes de joie.
Et chacun de mes moments d’effrois.

Le silence peut être une émotion.
Fragilisé par la passion.
Pouvant advenir ma plus belle ambition.


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16 Son Silence AQUARIUS 7.79

Sourde à l’agonie de mes cris.
Il ne me reste que mes tristes écrits.
La ou je me l’imagine et je me la réécris.
Encore et encore avec l’espoir de ce cri.
Non elle ne me la pas non plus écrit.
Ces yeux me conte un autre récit.
Elle que j’aime en son silence.


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17 Chut(e) ! DEGUN/TRANSPARENCE 8.20

C'est dans la pénombre de la nuit meurtrière
Que je parle à mon ombre en fidèle équipière,
Pour chasser le silence oppressant et muet
De mon âme en errance et mon cœur désuet.

Quand l'absence de son remue tout le passé,
Les doigts dans les glaçons de mon whisky tassé,
Je mélange l'ennui aux démons qui me rongent
Pour sortir de la nuit et passer dans un songe.

J’ai bu au langage du plus ancien des temps,
Un dialecte sans âge au combien déroutant.
Il m’aspire et m’entraine au silence qui règne,
Un chant de sirène qui par moments me saigne.

Je deviens la cible du silence qui gronde,
Prédateur invisible errant dans notre monde.
Il résonne obsédé aggravant la solitude,
Je suis prêt à céder devant son amplitude.

Les mots que je balance en deviennent inaudibles
Troublés par le silence et son écho horrible,
Je plie sans résistance au poids lourd de l'absence
Dans ma veule existence où je perds le bon sens.

Il est si oppressant que j'en ai l'œil dans l'eau
Et parfois trop blessant que j'en sors mon stylo
Pour tenter d'extirper tous ces cris de ma tête
Jusqu'à tout dissiper de ce mal indigeste.


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18 Certains silences LYS 8.37

Certains silences sont comme portes closes,
Inquiétants et mystérieux, tels de noirs fantômes.
On aimerait rompre ces silences mais on n'ose,
On laisse s'installer les doutes qui assomment...

Et le prix de ces silences devient incalculable,
Il est pareil à l'abîme insupportable des enfers...
L'âme sillonne sur des chemins interminables
Sans jamais retrouver l'espérance et s'y perd...

On voudrait crier au monde entier son malaise,
Mais on se tait, à quoi bon vouloir s'exprimer,
Nous nous consumons peu à peu telles braises,
Vivons avec un mal qui nous ronge, désespérés...

Ces silences là, sont comme chapes de plomb,
Dissimulant la félonie des hommes,tant de secrets
Enfouis dans la mémoire collective, bien au fond,
Ne permettent pas d'excuser les moindres regrets...


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19 Je veux du SILENCE MYS TERRE 7.16

Arrête de crier
Fiche moi donc la paix
Ah! Si tu pouvais
Te taire, être muet.

Je suis trop stressée
J'ai les nerfs tous noués
Je veux du SILENCE
Pour reprendre confiance.

SILENCE
Ce bruit me gène
SENTENCE
J'ai des migraines.

Je n'supporte plus
Le bruit de la rue
Cette circulation
Et tous ces camions.

Le type et sa moto
Qui s'croit au rodéo
Le marteau piqueur
Qui bousille mes heures.

SILENCE
Stop au tohu-bohu
SENTENCE
J'ai mal, je suis fichue

La voisine du dessus
Ses talons, trop pointus
Résonnent sur mon plafond
Comme des coups de pilon.

Le voisin et sa sono
Alors là, c'est vraiment trop
Je vais tout faire péter
L'immeuble et le quartier.

SILENCE
Je veux du calme
SENTENCE
Avant un drame

Vas te défouler
Au fond de la forêt
Hurler avec les loups
Car tu deviens fou.

Je veux du SILENCE
Mon cerveau en transe
Ne peut supporter
Tes cris, aie pitié

Pitié oh! pitié
Arrête de crier
Je veux du SILENCE
Sur mes pas de danse.
..................................................


20 CHUT ! J'écoute ... ROSE SILENCIEUSE 8.5
Il est des petits matins, calment et silencieux
Où règne la paix, un présage venu des cieux
Qu'il ferait bon de vivre comme au pays des dieux
Si chaque homme écoutait, son cœur, sans être envieux.

Dès l'aube naissante, entend le brame du chevreuil
Silence bienfaisant, savoure le chant du bouvreuil
Léger bruit, un gland tombe perdu par l'écureuil
Qui prestement se faufile à travers les feuilles.

Dans l'aurore rose, j'écoute le chant des oiseaux
Je fais une pose, j'admire le vol des moineaux
Près de la cascade qui murmure au bruit de l'eau
Mon âme reçoit zen , ce bonheur, comme un cadeau.

Ce chuchotement est très apaisant
A coté du bruit, parfois incessant
De la guerre et de ses canons bruyants
Mais devenir sourd, serait effrayant.

Alors! Seul dans ma bulle, je deviendrai comme fou
Ce silence lancinant s'imposerait partout
Ne communiquer que par gestes et billets doux
Cela me ferait peur, mais peut-être pas vous?

Ce serait malheur, de ne pouvoir entendre
Les arbres qui pleurent, sous l'averse couleur cendre
Le bruissement des feuilles qui dansent dans le vent
Le rire des enfants qui m'émerveille souvent.

Profiter pleinement de ce charme aujourd'hui
Savoir rester serein, même au milieu du bruit
Ecouter simplement, la musique de la vie
Comme celle des serins ou des gouttes de pluie.

Ne fais pas de bruit, bébé se repose
Regarde et souris, dors aussi la rose
Effleure d'un baiser, ses petites joues roses
Silence apprécié, de bouger, je n'ose.



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21 Le silence de l'agneau PATAMOTS 7.79


Un battement de cils
Un déplacement de plume
Le pas feutré de ton île
La paix au repos de l'écume

Un si... au dos d'une musique
L'accord suspendue du soupir
Au passage de l’archange mystique
Dans la prière, la foi du souvenir...

Ainsi il s'invite en partition
Répétant des sons assourdissants
Un chant serein aux répétitions
Solennelles des communiants...

Une salle d'attente inaperçue
Une voie qu'on ne peut déranger
Sous la veilleuse d'un soir à susurrer
Le motus et bouche cousue...

Et si...au milieu d'un ciel
Au laine de l'agneau
Le vent offrira son souffle miel
Et la douceur d'un merveilleux credo ...


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22 Le silence de la solitude MYS TERRE 7.79
Auprès du feu
Le petit vieux
Attends silencieux
L'appel des cieux.

Il s'ennuie souvent
Misérablement
Laisse passer le temps
Inlassablement.

Seul dans sa maison
Attends de l'action
Juste une visite
Qui passe trop vite.

Silence trop pesant
Le déprime vraiment
Ah! Si seulement
Il était enfant.

Il aurait des amis
Aimerait tant la vie
Hélas! il est vieux
Seul et silencieux.

Il n'a plus d'avenir
Pas même un présent
Il espère en finir
Que s'arrête son temps.

Près de son feu
Le petit vieux
Attends silencieux
L'appel des cieux.


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23 Profanateur silencieux YV 7.12

Frémissant d’éveiller se long silence
J'en deviens le profanateur de l'espérance
Une prose de grâce, s’abreuvant au bruit sourd

Le silence ne se perçoit pas
Aucun mot ne donnera l'éclat
Il prend forme d'une ombre folle
Aux rêves d'un papier peint, d'une alcôve

J'entends face à la mer, les vagues d'un mystère
J'emprunte les lieux sournois, simplement à l'écho de ma voix
La peur m'assaillant, est mon combat plus que froid

Ici s’enracine le vide, une illusion qui vacille
Le silence me tue d'autre murisse, à la lueur d'une lutte perdue


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Bravo et merci à tous! prochain concours sur la page de Lys, soyez aussi nombreux!

 
Un silence qui en dit long ......un sujet fort intéressant .....à nos plumes chuchoteuses....Biz
 
Quel feu d'artifice muet que ce concours....Bravo ! Mumu ....pour ce sujet....qui a su inspirer les poètes...Bisous....Lys
 
Bravo ma Mumu pour avoir tant inspiré la parole des silences de nombreux candidats à l'épreuve..
....Bravo aux trois médaillés...quand aux autres des notes trés honorables qui ne me coupent en aucun cas mon sifflet....bises tout le monde
 
permettez-moi de briser ce silence pour adresser mes félicitations à tous pour nous avoir fait partager ces visions si parlantes et diverses... clap clap pour les médaillés
merci aux juges dont la tache fut si difficile dans ce concours de haute tenue, bravo Murielle... ta constance est récompensée par cette participation importante en quantité comme en qualité
amitiés
 
Un grand bravo à l'inspiratrice de ce sujet qui a valu un tel engouement
et un grand bravo aussi à tous les participants pour leurs définitions
de ces silences bien poétiques
Amicalement
 
Bravo ! le silence est vraiment d'or, mais cette fois-ci il a en fait couler de " l'encre " ....Les notes sont superbes....félicitations à tous....Bisous...Lys
 
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