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Concours actuel concours " J'ai rêvé d'un autre monde "

Je viens de retrouver un texte hélas, ce n'est pas un poème mais il rentrerait parfaitement dans la rubrique "J'ai rêvé d'un autre monde!"
J'aimais bien le statut de Poète libéré !
Libérée, délivrée,
je ne mentirai plus jamais
Libérée, délivrée...
 

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Thème: " J'ai rêvé d'un autre monde... "
Si vous aviez le pouvoir de changer le cours des choses, comment envisageriez-vous cet autre monde ?

Ne serait-il pas parfait ce texte s'il se glissait dans les âmes ?

Est-ce que tous Mes Frères portent dans leur Kâ
de telles blessures ?
Est-ce de la sorte que vous avez remercié
Les Etres-Dieu qui vous ont aimé ?
Pendant que leurs cicatrices purulaient,
Vous avez continué de vivre comme si de rien n'était !​

Père,
Pourquoi m'ont-ils laissé là, couché sur le sol ?
Je rends mon dernier soupir en ayant perdu espoir.
Aucun changement.
Ma lumière ne les a point fait vaciller.
Ta Lumière ne les a point touchés.
Il n'ont pas voulu Te connaître.
Ils ne m'ont pas connu.

Ô Père !
Leurs obscurités me recouvrent déjà de leur linceul.
Mon âme se libère pour être loin de leurs chaînes
Mais ils sont là, devant moi, sans réagir.
Aucune compassion, aucune pitié pour l'être qui se meurt devant eux,
Sous leurs yeux.
Un être libère à nouveau sa lumière vers Toi
Et eux n'en veulent toujours pas,
même au travers de mon dernier souffle,
car sans la moindre pitié, ils ont préféré me transpercer le flanc.

Ô Père !
J'aurais tant voulu qu'ils Te connaissent !
Ô Père !
J'aurais tant voulu qu'ils Te reconnaissent !
Ils perdent leur espoir vivant ; ils me perdent.
Ils ne cherchent même pas à me relever car ne T'ayant pas choisi,
Préférant me transpercer le flanc…
Ô Père !
Ils n'ont pas compris que Tu donnes Pleine Vie !
Je fonds dans ma peine ; je fonds dans ma douleur.
Je fonds dans celle de ma mère.
Qui pourra comprendre la perte que vous lui remettez entre ses mains ?

* * *

Mon Fils,
Je te retrouve là, sans vie.
Je te serre contre moi mais je n'entends plus les battements du cœur de celui qui nous faisait tant vibrer.
Je referme à tout jamais tes yeux.
La flamme de vie ayant quitté le doux regard
De notre si tendre Messager de Vie,
ton Message n'a plus aucune valeur,
Toi qui savais si bien le porter à notre conscience
Et nous le rendre si compréhensible,
L'y gravant au nom et pour l'Eternité.

Ô Mon Fils,
Je pleure sur ton corps qui m'a été rendu sans vie
Que vaut ma souffrance devant les leurs ?
Eux qui ont perdu leur Frère,
Eux qui ont perdu leur terre nourricière
Sur laquelle tu savais semer tes enseignements de manière si féconde ?

Ô Mon Fils,
Tu es parti hors de ta famille, tu as quitté notre monde
La flamme qui brûle en moi ne doit pourtant pas s'éteindre
Mais aujourd'hui, en cet instant de non-vie,
nous savons tous qu'ils n'écouteront pas la voix des mères.

Ô Mon Fils,
Je pleure et le Ciel s'est joint à ma douleur.
Un jour prochain, pourtant, ce Ciel ruissellera à nouveau
Non pas sur le corps d'un fils défunt mais sur son âme,
Le rhabillant de joie et de sa flamme
Et ce jour-là, mes Frères, ce jour-là nous sera sanctifié.

Ô Mon Fils,
Ce jour-là nous appartiendra car à nouveau s'étirera ta Lumière,
Reprenant ton œuvre inachevée et restée entachée par quiconque,
Ton sang coulant désormais entre nous tous,
Nous serons à nouveau réunis auprès de toi.

Ô Mon Fils, mon si tendre Fils,
Demain, nous reprendrons tous ensemble ton œuvre,
Nous la reprendrons tous…
Ce n'est pas une prophétie : c'est un fait accompli.

LE PRESENT DE LA VIE

Fils ! Fils !​
Est-ce toi devant moi ?
Mon cœur ne peut me tromper,
Lui qui retrouve le Porteur de notre foi…

Ô mon Fils, mon tendre Fils,
Nous allons tous nous retrouver une autre fois,
te souriant et te parlant comme autrefois.

Ô mon Fils,
il me tarde tant de fêter ces retrouvailles célestes
Il me tarde tant de te serrer dans mes bras,
Toi, l’enfant né de ma foi, l’enfant né de la Loi

Ô mon tendre Fils,
Pourtant, tant d'êtres sont morts pour avoir détenu cette Loi,
Pour avoir tenté de la faire promulguer.
J'ai dû lutter contre ceux qui ont inventé une prophétie,
La faisant surgir d'un passé qui n'a pas été le nôtre,
Juste écrite pour l’instant et glorifier ta mort,
toi qui exaltait la Vie!

Ô mon tendre Fils !​
Est-ce bien toi devant moi ?

Mère, ma si douce Mère,
je sens encore la chaleur de tes mains posées sur moi,
Je sens encore tes bras autour de moi
Ô mère, oui, c’est bien moi qui te reviens et qui suis devant toi.​

Ô fils… n’interromps pas ce si doux rêve
Mère,
Tu ne rêves pas … c'est bien moi…
Je n’ai pas oublié tes larmes et celles du Ciel qui coulaient sur moi.
Oui Mère, c’est bien moi qui te reviens et qui suis devant toi.​

… ne m’éveille pas… reste … il fait encore nuit

Mère… c’est pour demain… devant toi… de chair et d'os.
Il me tarde tant de vivre cet instant dans le feu ardent de nos cœurs
Je n’ai pas oublié le ciel qui ruisselait, se joignant à ta douleur…​

O fils… ne m’éveille pas… reste … reste encore auprès de moi !

Mère… Mère…
Demain, je te serrerai dans mes bras,
je te serrerai si fort contre moi que tu en verseras des larmes de joie…

* * *

Je l'attends depuis trop longtemps
Je sais qu’un jour, je le retrouverai
Cet enfant que jadis, j’ai porté et mis au monde, pour le Monde.

Je l’attends depuis tant de temps
Que mon amour pour lui a grandi, grandi
C’est le seul et le plus beau de tous mes espoirs,
le seul qui m’emplit tant de Vie !

Je l’attends, je l’attends, j’attends cet instant
Où j’entendrai enfin les battements de son cœur au travers du mien,
Ceux de l’enfant que jadis, je mis au monde, pour le Monde.
Je le retrouverai ! Je lui dirai tout ce que je n’ai osé lui dire
Je lui montrerai tout ce que je n’ai osé franchir,
peut-être bien par peur… par peur des hommes.
Je lui montrerai combien je l’ai aimé
et combien j’ai souffert lorsque vous me l’avez jeté sans vie, à mes pieds,
au nom de votre monde, sans le moindre égard pour La Lumière du Monde !

Je t’attends, je t’attends, j’attends cet instant
Où je te croiserai enfin vivant, où je t’enlacerai à nouveau vivant
Où je te parlerai pour te dire combien je t’ai aimé,
combien tu m’as manqué
Toi, mon fils, mon si doux et si tendre garçon.
Au travers de toutes mes vies, je n’ai pu t’oublier.

Comment aurions-nous pu oublier ton existence ?
Toi, le Faiseur de Bonheur, le Porteur de tant de Lueur,
Toi qui n’a pas voulu succomber à la tentation trop facile
de manipuler l’homme pour le rendre encore plus servile.
Nous t’attendons, nous t’attendons depuis trop longtemps.
Nous savons qu’un jour proche, nous retrouverons
l’Enfant béni, jadis mis au monde pour le Monde.
Nous t’attendons, toi, le plus beau et le plus grand de tous nos espoirs.
Viens à nous, notre si doux Frère.
Viens enfin à nous !


Viens enfin vers moi, mon tendre Fils, viens enfin vers moi…
Il est temps de reprendre tes œuvres
Il est temps de leur montrer la Vérité à laquelle ils se sont refusés
Viens Fils… au nom de nos vies qu'ils nous ont volées…
Au nom de la tienne qu'ils ont écourtée
Il est temps d'achever ton œuvre.
Il est temps de nous retrouver pour la parachever.
Il est temps de revêtir le Monde de Ta Lumière, Fils,
Il est temps de nous en revêtir
Et de la leur montrer !
Il est temps, Fils !

Rejoins-nous !
Viens à nous ! Sois à nos côtés !
Accomplissons ensemble ta destinée !
Viens Frère, viens vers nous !
Nous avons tant déverser de larmes
Qu'elles ont desséché nos âmes !
Viens !

Viens à nous, Frères, viens au nom de l'Eternité
Que ce soit un fait accompli.


 

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