Concours du 23 au 30 Septembre 2013
( Envoyez-moi vos écrits sur mon MP )
Résultats : 2 Octobre 2013
( Envoyez-moi vos écrits sur mon MP )
Résultats : 2 Octobre 2013
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Thème
" Mon grenier "
En rangeant votre grenier, ( imaginaire ou réel ) vous vous souvenez...
Faites nous rêvez... en inserrant ces vingt mots imposés dans votre poème.
Faites nous rêvez... en inserrant ces vingt mots imposés dans votre poème.
Automate, Coffre, Fauteuil, Lucarne, Toile, Automne, Araignée, Fané, Journal, Rose, Foulard, Photo , jardin, Souvenir, Broche, Robe, Ciel, Lanterne, Poupée, Ours.
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Contraintes
Contraintes
Rimes alternées ABAB
Attention !
Pour 20 vers 3 fautes permises, au-delà : 5
Ecrit non signé
Attention !
Pour 20 vers 3 fautes permises, au-delà : 5
Ecrit non signé
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Vos poèmes seront notés avec impartialité, en respectant les consignes
Vos poèmes seront notés avec impartialité, en respectant les consignes
Chef du jury : Lys
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A vos plumes nostalgiques !
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A vos plumes nostalgiques !
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Participants
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Danycool 18 ... 7,22 / 10
1) Grenier de la rose.
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Danycool 18 ... 7,22 / 10
1) Grenier de la rose.
Une journée d'automne au jardin je vis la rose fanée,
Je voulue conserver belle fleur comme un joli souvenir,
Au grenier me dis-je, un coffre enferme une toile cirée,
Remisé là bas tel un journal usé, de photos sans avenir;
Mon œil lorgna le ciel qui reflétait sur la lucarne du toit,
Avec une lanterne je gravis le perron plein d'araignées,
L'huis passé, je devins comme un automate si maladroit,
L'obscurité était comme un foulard devant ma vue sciée,
Un vieux fauteuil en tulle me tendit les bras et je m'y assis,
À peine installé je revis ma sœur aînée, gaie jouant dessus,
Vêtue d'une robe organdi avec une broche brillante de rubis,
Elle s'amusait à la poupée heureuse, au rire de ce don reçu;
Au sol je vis mon vieil ours totalement oublié dans le passé,
Un instant je ne fus plus adulte et le pris contre mon torse,
Cela était si bon, la rose était toujours dans ma main gantée,
je revis le jardin, ma sœur, le temps un instant fit entorse;
La rose était encore plus belle avec ma sœur à mes côtés,
Grenier tu avais en toi cette part de si joli réminiscence,
Garde moi encore un peu, enfant au jardin fleuri d'été,
Rose m'a conduit à toi et je suis retombé dans l'enfance;
*
Danycool18... 7,20 / 10
2) Les ombres du grenier
Dans le vent de l'automne, mon foulard rose s'envola,
Par delà la jolie robe de nuages rubis du ciel, au jardin,
Telle une feuille de journal jusqu'à la lucarne il roula,
Comme une araignée sur sa toile il erra d'un pas badin;
Toit de grenier fané par le temps gris, ours m'attira,
Comme un poupée ou un automate pris d'un souvenir,
Dans l'ombre chinoise d'une lanterne où elle errera,
Sur les lèvres assises dans le fauteuil d'un joli sourire;
Petite fille que je fus, dans ce coffre plein de photos,
Rangé dans ce grenier je caressai une belle broche or,
Je marchai dans ma sempiternelle rêverie de tantôt,
Que sacré tissus envolé sur le toit m'a mené à ce trésor;
Grenier plein de poussière était un château d'enfant,
Maman, je suis princesse dans ce vieux débarras noir,
Comme petite, je jouais avec la belle au bois dormant,
L'odeur, la couleur, le craquement me le laissa croire;
Soleil de lèvres de l'ombre arrêta pour toujours le temps,
De l'éphémère futur de ma vie de maman en ce grenier,
Ce jour fut magique, je ne peux l'oublier ma douce enfant,
Si tu as tristesse, à présent viens ici tuer le temps passé;
*
Janu... 7 / 10
3) Le grenier
Le grenier ? un endroit obscur et effrayant
Lanterne à la lucarne : des toiles d'araignées
Des coffres, des fauteuils: les souvenirs d'antan
Un vieil automate, des ours et des poupées
Un vieux bouquet fané : des roses du jardin ?
journal, foulard, photos, une broche sur la robe
Étalée sur un banc qui traîne dans un coin
Cadre au mur ciel d'automne est là comme une opprobre
La triste destinée qu'ont eu tous ces objets
Leur relativité vu leur valeur ancienne
fait un peu frissonner et même cogiter
Sur notre devenir : idées nécromanciennes !
*
Janu ... 7,40 / 10
Je voulue conserver belle fleur comme un joli souvenir,
Au grenier me dis-je, un coffre enferme une toile cirée,
Remisé là bas tel un journal usé, de photos sans avenir;
Mon œil lorgna le ciel qui reflétait sur la lucarne du toit,
Avec une lanterne je gravis le perron plein d'araignées,
L'huis passé, je devins comme un automate si maladroit,
L'obscurité était comme un foulard devant ma vue sciée,
Un vieux fauteuil en tulle me tendit les bras et je m'y assis,
À peine installé je revis ma sœur aînée, gaie jouant dessus,
Vêtue d'une robe organdi avec une broche brillante de rubis,
Elle s'amusait à la poupée heureuse, au rire de ce don reçu;
Au sol je vis mon vieil ours totalement oublié dans le passé,
Un instant je ne fus plus adulte et le pris contre mon torse,
Cela était si bon, la rose était toujours dans ma main gantée,
je revis le jardin, ma sœur, le temps un instant fit entorse;
La rose était encore plus belle avec ma sœur à mes côtés,
Grenier tu avais en toi cette part de si joli réminiscence,
Garde moi encore un peu, enfant au jardin fleuri d'été,
Rose m'a conduit à toi et je suis retombé dans l'enfance;
*
Danycool18... 7,20 / 10
2) Les ombres du grenier
Dans le vent de l'automne, mon foulard rose s'envola,
Par delà la jolie robe de nuages rubis du ciel, au jardin,
Telle une feuille de journal jusqu'à la lucarne il roula,
Comme une araignée sur sa toile il erra d'un pas badin;
Toit de grenier fané par le temps gris, ours m'attira,
Comme un poupée ou un automate pris d'un souvenir,
Dans l'ombre chinoise d'une lanterne où elle errera,
Sur les lèvres assises dans le fauteuil d'un joli sourire;
Petite fille que je fus, dans ce coffre plein de photos,
Rangé dans ce grenier je caressai une belle broche or,
Je marchai dans ma sempiternelle rêverie de tantôt,
Que sacré tissus envolé sur le toit m'a mené à ce trésor;
Grenier plein de poussière était un château d'enfant,
Maman, je suis princesse dans ce vieux débarras noir,
Comme petite, je jouais avec la belle au bois dormant,
L'odeur, la couleur, le craquement me le laissa croire;
Soleil de lèvres de l'ombre arrêta pour toujours le temps,
De l'éphémère futur de ma vie de maman en ce grenier,
Ce jour fut magique, je ne peux l'oublier ma douce enfant,
Si tu as tristesse, à présent viens ici tuer le temps passé;
*
Janu... 7 / 10
3) Le grenier
Le grenier ? un endroit obscur et effrayant
Lanterne à la lucarne : des toiles d'araignées
Des coffres, des fauteuils: les souvenirs d'antan
Un vieil automate, des ours et des poupées
Un vieux bouquet fané : des roses du jardin ?
journal, foulard, photos, une broche sur la robe
Étalée sur un banc qui traîne dans un coin
Cadre au mur ciel d'automne est là comme une opprobre
La triste destinée qu'ont eu tous ces objets
Leur relativité vu leur valeur ancienne
fait un peu frissonner et même cogiter
Sur notre devenir : idées nécromanciennes !
*
Janu ... 7,40 / 10
4) Le débarras...
Je n'ai jamais eu de grenier
Mais des débarras font l'affaire
Ce qui revient en premier
Tout ce qui n'a plus l'heur de plaire
D'eux j'ai surtout le souvenir
Du premier, ma maison d'enfance
Où dans le jour qui va finir
La lucarne est de connivence
D'abord un fauteuil abîmé
Un coffre ouvert : ours, poupée
automate, sont entassés
Y trônent des toiles d'araignées
Une lanterne à allumer
Et la grande valise ouverte
Du linge encore bien plié
Au dessus une robe verte
Elle appartenait à Maman
Il y avait anguille sous roche
Je la lui avais vu souvent
Comme le foulard et la broche
Et dans un coin abandonnés
Un journal, des photos jaunies
Un vase et son bouquet fané
Roses du jardin bien ternies
Sur le mur encore accroché
Un cadre avec son ciel d'automne
Met en vedette un cavalier
Dans une plaine monotone …
Un lointain passé remonté
Des images non oubliées
Un thème de « vide grenier »
Années d'enfance regrettées !
*
Bohême... 7,83 / 10
Médaille BRONZE
5) L’asile de mon enfance
Un soir, sous la caresse d’un vent d’automne
Le ciel dans sa tristesse revêt sa robe de soie
Tel un automate, je tressais le sentier monotone
Guidée vers le grenier aux souvenirs de joies
Le vent exhalait parfum de pins, genêts, de roses
Venant de mon jardin, Leurs fusions s'entrelaçaient
Son toit, étoilait de toiles d’araignées si moroses
Gardiennes ! De mes fins secrets du passé
A travers sa lucarne, un reflet d’un pâle cercle argenté
Éclairait ses quatre coins telle une lanterne suspendue
Un doux écho retentissait entre ses murs désargentés
Vif cliché de photos, défilaient les bribes d’une enfance perdue
Séduite ! Je ne pouvais m’assouvir a cette vue
Ni au plaisir que me procurait ce beau décor
Dans un coin un vieux fauteuil chétif et dépourvu
Enlaçait un ours et une poupée aux cheveux d’or
A ses pieds un coffre en bois était recouvert de poussière
Préservant l’écrin qui renfermait une broche opulente
Dont on m’avait offert et demeurerais seule trésorière
A coté un journal intime gardait mes poésies innocentes
Soigneusement enveloppé dans un foulard en dentelle
Entre ses pages une rose fanée témoin d’un amour
Frappée par son parfum si enivrant et éternel
Parfumant, embaumant l’asile de mes beaux jours …
*
Jacou ... 8,04 / 10
Médaille ARGENT
6) Grenier de mon enfance
Dans la jolie maison de mes chers grands parents
Avec ma sœur, chez eux, nous vivions tous les deux
En parfaite harmonie quand nous étions enfants
Ensemble nous jouions et nous étions heureux.
Un jour je me souviens, c’était un jour d’automne
Le ciel était tout bleu, les roses étaient fanées
Dans le petit jardin ne venait plus personne
Seul traînait dans un coin un vieux fauteuil cassé.
Mes grands parents partis, là-haut au paradis
J’avais été chargé de vider la maison
Suis monté au grenier où quand j’étais petit
Ouvrant la lucarne j’observais les avions.
Et là j’ai découvert un vieux coffre rouillé
Au milieu du grenier parmi de meubles anciens
Tout couverts de poussière et toiles d’araignées
Doucement l’ai ouvert pensant ne trouver rien.
Oh surprise ! J’ai vu, la lanterne magique
Avec laquelle aimait, grand père nous montrer
Les photos de famille, quelques vieilles reliques
Contant leurs histoires pour nous les illustrer.
Et bien d’autres trésors, la poupée de ma sœur
Qui pour dormir avec, la gardait dans son lit
Et une belle broche accrochée sur son cœur
Avec sa jolie robe en coton d’organdi.
Puis bien enveloppé dans un ancien journal
J’ai retrouvé aussi, il fonctionnait encore
Un petit automate, un objet pas banal,
Qui faisait disparaître un foulard tricolore.
Soudain j’ai aperçu mon petit ours Titou
Lui, qui pour m’endormir me servait de doudou
Je l’aimais comme un fou je l’emmenais partout
De m’avoir retrouvé il m’a sauté au cou.
Je n’ai pu m’empêcher de verser une larme
En me remémorant tous ces doux souvenirs
Tous ces objets pour moi qui ont eu tant de charme
Dans la jolie maison qui m’avait vu grandir.
*
Glycine ... 8,30 / 10
Médaille OR
7) Héritage
Je me rends au grenier d'une maison héritée
Recherchant le passé de mes défunts parents
Sur la porte rouillée règnent des toiles d'araignées
Je m'arrête un moment en proie aux sentiments
Eclairée d'une lanterne, je pénètre dans la pièce
Il trône en son milieu, un fauteuil en osier
Où dorment automate, poupée et ours tendresse
De merveilleux jouets encore bien conservés
Un grand coffre tout en bois attire mon regard
Il renferme des photos illustrant le bonheur
Et un journal intime qui raconte leur histoire
Une belle robe de mariée, jolie broche sur le cœur
A travers la lucarne qui donne sur le passé
Dans leur jardin secret, je m'aventure soudain
Cachée dans un foulard, sommeille une rose fanée
Sur des lettres enlacées par un ruban satin
A l'automne de ma vie, je découvre la leur
Dans toute cette poussière où vivent les souvenirs
Le ciel est un peu gris car j'ai les yeux en pleurs
Mais l'émotion passée, restera un sourire
*
AngePapillonNanou... 6,76 / 10
8) Mon grenier
Un jour d’automne
Je me suis installée dans mon grenier,
Alors que le temps paraissait monotone
Éclairée par la lueur d’une lanterne où se tissait une toile d’araignée.
Mon regard se posa sur un coffre rose
Qui semblait débordant de souvenirs.
Je parcourus un livre de proses
Sans émettre le moindre soupir.
Je regardai fixement une photo originale
Représentant un jardin.
Quelqu’un avait dû la découper sur un journal,
Prés d’une lucarne, d’où on pouvait apercevoir le ciel du matin.
Il y avait une broche accrochée à la robe d’une poupée.
Sur le bord d’un fauteuil était appuyé un ours, d’un foulard, on l’avait orné.
A sa patte était accrochée une rose fanée.
Un peu plus loin, se trouvait un automate
Qui s’amusait toute la journée à faire l’acrobate.
*
Bravo ! à tous
LYS
RENDEZ-VOUS SUR LA PAGE DE LLUMIEREVILLE POUR UN NOUVEAU CONCOURS
Je n'ai jamais eu de grenier
Mais des débarras font l'affaire
Ce qui revient en premier
Tout ce qui n'a plus l'heur de plaire
D'eux j'ai surtout le souvenir
Du premier, ma maison d'enfance
Où dans le jour qui va finir
La lucarne est de connivence
D'abord un fauteuil abîmé
Un coffre ouvert : ours, poupée
automate, sont entassés
Y trônent des toiles d'araignées
Une lanterne à allumer
Et la grande valise ouverte
Du linge encore bien plié
Au dessus une robe verte
Elle appartenait à Maman
Il y avait anguille sous roche
Je la lui avais vu souvent
Comme le foulard et la broche
Et dans un coin abandonnés
Un journal, des photos jaunies
Un vase et son bouquet fané
Roses du jardin bien ternies
Sur le mur encore accroché
Un cadre avec son ciel d'automne
Met en vedette un cavalier
Dans une plaine monotone …
Un lointain passé remonté
Des images non oubliées
Un thème de « vide grenier »
Années d'enfance regrettées !
*
Bohême... 7,83 / 10
Médaille BRONZE
5) L’asile de mon enfance
Un soir, sous la caresse d’un vent d’automne
Le ciel dans sa tristesse revêt sa robe de soie
Tel un automate, je tressais le sentier monotone
Guidée vers le grenier aux souvenirs de joies
Le vent exhalait parfum de pins, genêts, de roses
Venant de mon jardin, Leurs fusions s'entrelaçaient
Son toit, étoilait de toiles d’araignées si moroses
Gardiennes ! De mes fins secrets du passé
A travers sa lucarne, un reflet d’un pâle cercle argenté
Éclairait ses quatre coins telle une lanterne suspendue
Un doux écho retentissait entre ses murs désargentés
Vif cliché de photos, défilaient les bribes d’une enfance perdue
Séduite ! Je ne pouvais m’assouvir a cette vue
Ni au plaisir que me procurait ce beau décor
Dans un coin un vieux fauteuil chétif et dépourvu
Enlaçait un ours et une poupée aux cheveux d’or
A ses pieds un coffre en bois était recouvert de poussière
Préservant l’écrin qui renfermait une broche opulente
Dont on m’avait offert et demeurerais seule trésorière
A coté un journal intime gardait mes poésies innocentes
Soigneusement enveloppé dans un foulard en dentelle
Entre ses pages une rose fanée témoin d’un amour
Frappée par son parfum si enivrant et éternel
Parfumant, embaumant l’asile de mes beaux jours …
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Jacou ... 8,04 / 10
Médaille ARGENT
6) Grenier de mon enfance
Dans la jolie maison de mes chers grands parents
Avec ma sœur, chez eux, nous vivions tous les deux
En parfaite harmonie quand nous étions enfants
Ensemble nous jouions et nous étions heureux.
Un jour je me souviens, c’était un jour d’automne
Le ciel était tout bleu, les roses étaient fanées
Dans le petit jardin ne venait plus personne
Seul traînait dans un coin un vieux fauteuil cassé.
Mes grands parents partis, là-haut au paradis
J’avais été chargé de vider la maison
Suis monté au grenier où quand j’étais petit
Ouvrant la lucarne j’observais les avions.
Et là j’ai découvert un vieux coffre rouillé
Au milieu du grenier parmi de meubles anciens
Tout couverts de poussière et toiles d’araignées
Doucement l’ai ouvert pensant ne trouver rien.
Oh surprise ! J’ai vu, la lanterne magique
Avec laquelle aimait, grand père nous montrer
Les photos de famille, quelques vieilles reliques
Contant leurs histoires pour nous les illustrer.
Et bien d’autres trésors, la poupée de ma sœur
Qui pour dormir avec, la gardait dans son lit
Et une belle broche accrochée sur son cœur
Avec sa jolie robe en coton d’organdi.
Puis bien enveloppé dans un ancien journal
J’ai retrouvé aussi, il fonctionnait encore
Un petit automate, un objet pas banal,
Qui faisait disparaître un foulard tricolore.
Soudain j’ai aperçu mon petit ours Titou
Lui, qui pour m’endormir me servait de doudou
Je l’aimais comme un fou je l’emmenais partout
De m’avoir retrouvé il m’a sauté au cou.
Je n’ai pu m’empêcher de verser une larme
En me remémorant tous ces doux souvenirs
Tous ces objets pour moi qui ont eu tant de charme
Dans la jolie maison qui m’avait vu grandir.
*
Glycine ... 8,30 / 10
Médaille OR
7) Héritage
Je me rends au grenier d'une maison héritée
Recherchant le passé de mes défunts parents
Sur la porte rouillée règnent des toiles d'araignées
Je m'arrête un moment en proie aux sentiments
Eclairée d'une lanterne, je pénètre dans la pièce
Il trône en son milieu, un fauteuil en osier
Où dorment automate, poupée et ours tendresse
De merveilleux jouets encore bien conservés
Un grand coffre tout en bois attire mon regard
Il renferme des photos illustrant le bonheur
Et un journal intime qui raconte leur histoire
Une belle robe de mariée, jolie broche sur le cœur
A travers la lucarne qui donne sur le passé
Dans leur jardin secret, je m'aventure soudain
Cachée dans un foulard, sommeille une rose fanée
Sur des lettres enlacées par un ruban satin
A l'automne de ma vie, je découvre la leur
Dans toute cette poussière où vivent les souvenirs
Le ciel est un peu gris car j'ai les yeux en pleurs
Mais l'émotion passée, restera un sourire
*
AngePapillonNanou... 6,76 / 10
8) Mon grenier
Un jour d’automne
Je me suis installée dans mon grenier,
Alors que le temps paraissait monotone
Éclairée par la lueur d’une lanterne où se tissait une toile d’araignée.
Mon regard se posa sur un coffre rose
Qui semblait débordant de souvenirs.
Je parcourus un livre de proses
Sans émettre le moindre soupir.
Je regardai fixement une photo originale
Représentant un jardin.
Quelqu’un avait dû la découper sur un journal,
Prés d’une lucarne, d’où on pouvait apercevoir le ciel du matin.
Il y avait une broche accrochée à la robe d’une poupée.
Sur le bord d’un fauteuil était appuyé un ours, d’un foulard, on l’avait orné.
A sa patte était accrochée une rose fanée.
Un peu plus loin, se trouvait un automate
Qui s’amusait toute la journée à faire l’acrobate.
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Bravo ! à tous
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