Concours du 2 au 9 Juin 2013
Envoyez-moi vos poèmes sur ma MP ou invitez-moi sur votre page
Résultats : 10 Juin 2013
*
Thème :
« A ma fenêtre »
Alors que vous rêviez à la fenêtre, vous avez assisté au déroulement d'un fait peu ordinaire, triste ou bien très drôle, attendrissant etc...
( réel ou fictif )
*
Contraintes :
En vers libres mais obligatoires
Fautes permises : 3 jusqu'à 20 vers
5 au-delà
Écrits non signés
*
Vos écrits seront notés avec impartialité, en respectant les consignes
Chef du jury : Lys
*
Plumes épiques, passionnez-nous !
*
Participants
*
PAT38000 8,14 / 10
Médaille de Bronze
1) Entre-fenêtre
Un particulier courant d’air
Agite mes rideaux de bien-être…
Un ciel s’ouvre à ma fenêtre
Sollicite et bouscule mes vers …
L’écume qui émousse au lagon
Un sourire du clapotis barbotant
Pour s’endormir au bercement
De l’eau au bleu puissant et profond...
Je m’envole dans l’universel
M’initiant aux voyages du goéland
Sur les nuages aux joues d’enfants
Entre rose du désert et fleur de sel
Je m’invite aux tables frugales
Du thé chaud de l’âtre heureux
Ou l’orient flamboie l’irisé généreux
Entre badiane et robe santal
Le sable avide aux chaudes dunes
Enroulée dans cette toison précieuse
Ses reflets mordorés de vie religieuse
Entre terre aride et soleil sans lune
Par ces fiers et étonnants vagabonds
Admirative par l’éclat de l’Afrique
Oriflammes aux céruléens électriques
Entre steppes et piémonts
Se vivifier du continent ou l’érudit
Découvre l’argile aux écrins multicolores
Son flux de quatre points son or
Entre le Cap-Vert et le Mali
Du continent lointain ou peut-être
A la croisée offerte au courant
Je m'abandonne dans l’agrément
Entrebâillé, et laisse bâiller ma fenêtre…
2) Liberté.
Le froid de l'hiver glace mes os entre ces quatre murs.
Les vents hiémaux par les barreaux de l'oculus murmurent.
Ouverture inespérée attire mes yeux vers un ciel bleu azur.
Les masses blanches parlent d'un don qui me rassure.
Par ma fenêtre je vois des nuages ivres de voyage.
Jamais je n'ai vu des choses si belles en ces paysages.
Ils prennent la forme qui me vient à mon esprit de lucre.
Ils parlent aux oiseaux un langage de mot de sucre.
Par ma fenêtre je vois ce qui me paraît inespéré.
Une chose immatérielle qui s'appelle liberté.
Oui les nuages parlent et écoutent les vents.
Aujourd'hui je les vois et en ma goele les ressens.
Je vois par cet oculus ce que nul n'a vu avant.
Juste des nuages dans un ciel azure me parlant.
Alors à présent je ne serai plus malheureux.
Je verrai toujours par ma fenêtre liberté de mes bleus.
Bleu du cœur venu dans les volutes dans mon ciel.
Les belles bleues parlent en des mots de miel.
J'ai vu aujourd'hui toute les richesses du monde.
Liberté tu es un nuage qui me parle de sa ronde.
*
Médaille de Bronze
1) Entre-fenêtre
Un particulier courant d’air
Agite mes rideaux de bien-être…
Un ciel s’ouvre à ma fenêtre
Sollicite et bouscule mes vers …
L’écume qui émousse au lagon
Un sourire du clapotis barbotant
Pour s’endormir au bercement
De l’eau au bleu puissant et profond...
Je m’envole dans l’universel
M’initiant aux voyages du goéland
Sur les nuages aux joues d’enfants
Entre rose du désert et fleur de sel
Je m’invite aux tables frugales
Du thé chaud de l’âtre heureux
Ou l’orient flamboie l’irisé généreux
Entre badiane et robe santal
Le sable avide aux chaudes dunes
Enroulée dans cette toison précieuse
Ses reflets mordorés de vie religieuse
Entre terre aride et soleil sans lune
Par ces fiers et étonnants vagabonds
Admirative par l’éclat de l’Afrique
Oriflammes aux céruléens électriques
Entre steppes et piémonts
Se vivifier du continent ou l’érudit
Découvre l’argile aux écrins multicolores
Son flux de quatre points son or
Entre le Cap-Vert et le Mali
Du continent lointain ou peut-être
A la croisée offerte au courant
Je m'abandonne dans l’agrément
Entrebâillé, et laisse bâiller ma fenêtre…
2) Liberté.
Le froid de l'hiver glace mes os entre ces quatre murs.
Les vents hiémaux par les barreaux de l'oculus murmurent.
Ouverture inespérée attire mes yeux vers un ciel bleu azur.
Les masses blanches parlent d'un don qui me rassure.
Par ma fenêtre je vois des nuages ivres de voyage.
Jamais je n'ai vu des choses si belles en ces paysages.
Ils prennent la forme qui me vient à mon esprit de lucre.
Ils parlent aux oiseaux un langage de mot de sucre.
Par ma fenêtre je vois ce qui me paraît inespéré.
Une chose immatérielle qui s'appelle liberté.
Oui les nuages parlent et écoutent les vents.
Aujourd'hui je les vois et en ma goele les ressens.
Je vois par cet oculus ce que nul n'a vu avant.
Juste des nuages dans un ciel azure me parlant.
Alors à présent je ne serai plus malheureux.
Je verrai toujours par ma fenêtre liberté de mes bleus.
Bleu du cœur venu dans les volutes dans mon ciel.
Les belles bleues parlent en des mots de miel.
J'ai vu aujourd'hui toute les richesses du monde.
Liberté tu es un nuage qui me parle de sa ronde.
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JANU 7,86 / 10
3) Derrière ces vitres...
Depuis cette maison dite en première zone
La porte fenêtre qui donnait sur la mer
La mer qu'il contemplait l'été comme l'hiver
Du grand miroir liquide à la sombre amazone
Faisant face à la plage et rochers par côtés
Au loin c'était le port nombreux bateaux ancrés
En période d'été partout la multitude
Mais l'hiver un désert ; il avait l'habitude
Tout ce monde en folie à donner le tournis
Sur le sable et dans l'eau silhouettes agitées
Au loin c'est les bateaux et leurs voiles gonflées
Sur une mer dansante en légers clapotis
Parfois elle a ses vagues : il y a moins d'ardeur
A la braver encore et vaincre sa fureur
Seuls les oiseaux marins qui hantent la tempête
De ce déchaînement en font une vraie fête
L'été un grand rideau abritait des ardeurs
Du soleil brûlant, surtout de sa lumière
En hiver au contraire recherche de chaleur
Rêver derrière ses vitres il y avait matière
Défilent des images et bien des souvenirs
De l'enfant fasciné longtemps en devenir
Et de l'adolescent sorti de chrysalide
Quelque peu suffisant aux convictions solides
Tous ces gens entrevus qu'en est-il advenu
Ces jeunes gens joyeux envoyés à la guerre
Différents sans doute s'ils en sont revenus
Avec des souvenirs dont ils ne parlent guère
Mais il y a surtout tous ceux qu'il a aimés
Son père et sa mère dans la vie ordinaire
Mais aussi son aimée dans l'extraordinaire
Et puis ces mauvais jours qui l'ont désespéré...
*
3) Derrière ces vitres...
Depuis cette maison dite en première zone
La porte fenêtre qui donnait sur la mer
La mer qu'il contemplait l'été comme l'hiver
Du grand miroir liquide à la sombre amazone
Faisant face à la plage et rochers par côtés
Au loin c'était le port nombreux bateaux ancrés
En période d'été partout la multitude
Mais l'hiver un désert ; il avait l'habitude
Tout ce monde en folie à donner le tournis
Sur le sable et dans l'eau silhouettes agitées
Au loin c'est les bateaux et leurs voiles gonflées
Sur une mer dansante en légers clapotis
Parfois elle a ses vagues : il y a moins d'ardeur
A la braver encore et vaincre sa fureur
Seuls les oiseaux marins qui hantent la tempête
De ce déchaînement en font une vraie fête
L'été un grand rideau abritait des ardeurs
Du soleil brûlant, surtout de sa lumière
En hiver au contraire recherche de chaleur
Rêver derrière ses vitres il y avait matière
Défilent des images et bien des souvenirs
De l'enfant fasciné longtemps en devenir
Et de l'adolescent sorti de chrysalide
Quelque peu suffisant aux convictions solides
Tous ces gens entrevus qu'en est-il advenu
Ces jeunes gens joyeux envoyés à la guerre
Différents sans doute s'ils en sont revenus
Avec des souvenirs dont ils ne parlent guère
Mais il y a surtout tous ceux qu'il a aimés
Son père et sa mère dans la vie ordinaire
Mais aussi son aimée dans l'extraordinaire
Et puis ces mauvais jours qui l'ont désespéré...
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LECYGNE 8,19 / 10
Médaille d' or
4) Au cœur de ma fenêtre
J'aimais à ma fenêtre y passer tous les soirs
Regarder le soleil endormir ses rayons
Les enfants dans la rue retrouver leur maison
Et reposer l'asphalte au bord de mon trottoir
De la vitre fermée du froid de mes hivers
À celle de l'été qui s'ouvre à tous les vents
J'ai vu passer Julie rejoindre son amant
Et je les ai rêvés dans une autre lumière
Il me fallait parfois laver le carreau sale
Pour mieux apercevoir les larmes d'un époux
Jusqu'à ce qu'une corde envahisse son cou
Et que je vois pendue sa tristesse abyssale
La femme sans scrupule allait devenir grosse
De cette énormité qui suintait de sueur
Qu'à la moindre occasion elle en vomit son cœur
Et d'enfanter marmots comme à toutes les sauces
Un jour elle en osa passer la robe blanche
Le cortège passa entre l'arbre et ma vitre
La branche en souvenir fit de l'œil au bélître
Marié samedi, il est mort le dimanche !
Je vois sous ma fenêtre y passer tous les soirs
Un reste de soleil endormir ses rayons
Les enfants de la rue chercher une maison
Et Julie arpenter l'asphalte du trottoir.
*
JANU 8,06 / 10
5) Derrière ma fenêtre...
Derrière ma fenêtre, à l'abri des rideaux
J'observe impunément le bâtiment d'en face
Surtout une fenêtre jamais je ne m'en lasse
Ouverte très souvent : spectacle des plus beaux
La femme de trente ans dans toute sa splendeur
Elle passe et repasse souvent déshabillée
Mes treize ans boutonneux regardent avec ardeur
Cogitant derechef : libido 'titillée'...
Un jour je l'ai croisée, plus belle que jamais
Mais elle ne m'a pas vu : un passant de la rue !
Encore observateur quand elle s'est dévêtue
J'en suis tout chamboulé, plus qu'à imaginer...
Nudité admirée dans sa plus grande gloire
Je me suis 'tripoté' : érections, puberté
Le geyser salvateur qui en est résulté
Chez ce gamin voyeur, elle ne pourrait y croire !
Mais l'été se termine, et j'ai repris mes cours
Dés le froid arrivé, fenêtre fermée
A travers ses rideaux ne passe plus le jour
Seule une ombre la nuit quand sa lampe allumée
A l'école une amie fait mon admiration
Elle est réelle et vraie c'est mon inspiration
Je sais que je l'aime, Je n'ose le lui dire
Mais je crois que demain, je vais le lui écrire
Il m'arrive parfois d'aller à la fenêtre
Je ne regarde plus en face le mal être
Le vent siffle au carreau, dans le ciel un oiseau
Je pense à mon amie et tout devient très beau...
*
PAT38000 7,65 / 10
6) Fenêtre ouverte
A la belle saison, tôt dans les heures
J’ai pu apercevoir les grandes hordes
La victoire des oiseaux migrateurs
Mieux que d’avoir vécu le vol du Concorde.
Quand l’hiver fini son deuil
On est entouré, de verdure
Sur chaque côté l’écran vert des tilleuls
Les étourneaux nichent sur leurs emmanchures.
Quelques fois j’ai entendu le rossignol
Son chant si clair je l’ai enregistré
Tant ce concert était une obole
Non il est génial mon quartier
La fenêtre est ouverte dans la cuisine
Sur le séjour et aussi aux pieds de mon lit...
Un couloir de projecteurs se dessine
Les avions successifs forment des stries .
Dans cet incroyable vertige
Rien que pour moi un prestige !
Ils deviennent arbres de noël...
Habiter au onzième panoramique
Ou les décors visuels sont uniques
Me donne une perspective de vie plus belle…
*
ANGEPAPILLONNANOU 6,95 / 10
7) Assise à ma fenêtre
Assise à ma fenêtre.
Mes rêves s'envolent.
Gardant en eux, de doux messages.
Je regarde les oiseaux de passage.
Prés de ma fenêtre, ils volent.
Assise à ma fenêtre.
J'observe ses enfants.
J'écoute leurs rires.
Qui en deviendraient presque un doux chant.
Au point de m'en faire frémir.
Assise à ma fenêtre.
Je sens le délicat parfum de fleur.
Des senteurs de lilas et de roses.
Cette délicieuse odeur.
Me plaît et me repose.
Assise à ma fenêtre.
Tout à coup, je me relève.
Lorsqu'un clown fit son apparition.
Sur celui-ci, mon regard se lève.
Je lui souri, malgré mes yeux remplis d'émotions.
*
GLYCINE 8,16 / 10
Médaille d'argent
8) Fenêtre sur la vie
Je regardais par la fenêtre
La vie qui me faisait très peur
Et je cachais tout mon mal-être
Les choses qui me brûlaient le cœur
Je restais là des heures entières
A observer tous les passants
Bien sûr ils ne me voyaient guère
Je m'habillais de transparent
J'habitais au premier étage
La dépression pour compagnie
Et je faisais souvent naufrage
Dans le lourd silence et l'ennui
J'étais assise à la fenêtre
En voyageant dans mes pensées
Et j'espérais un jour renaître
Rencontrer la félicité
Je me penchais à la fenêtre
Pour mieux le regarder passer
Il me faisait tourner la tête
Ce beau garçon souvent pressé
Je souriais bien malgré moi
Dès lors que je l'apercevais
Et ma douce âme emplie d'émoi
Se mettait alors à rêver
Un jour il a levé les yeux
M'a fait un sourire enchanteur
Tout est devenu lumineux
Et j'ai senti battre mon cœur
Et peut-être qu'un beau matin
Mue par un élan de passion
Je voudrais m'évader enfin
De mon appartement prison
La fenêtre est une ouverture
Sur le monde extérieur, les gens
Ciel, vent, soleil, pluie et nature
La vie et tous les sentiments
*
IOUNA0000 5,21 / 10
9) A ma fenêtre
A ma fenêtre il y a des oiseaux
Des corbeaux, des pigeons
Qui volent très haut, à ma fenêtre il a un paon
Qui crie Léon Léon Léon Léon,
Dès que je le vois j' en rit.
Entre pleurs et rires
Je ferme ma fenêtre pour oublier mon passé
Que j' aimerais faire voler pour tout oublier,
Sauf mes moments magnifiques et authentiques.
*
7) Assise à ma fenêtre
Assise à ma fenêtre.
Mes rêves s'envolent.
Gardant en eux, de doux messages.
Je regarde les oiseaux de passage.
Prés de ma fenêtre, ils volent.
Assise à ma fenêtre.
J'observe ses enfants.
J'écoute leurs rires.
Qui en deviendraient presque un doux chant.
Au point de m'en faire frémir.
Assise à ma fenêtre.
Je sens le délicat parfum de fleur.
Des senteurs de lilas et de roses.
Cette délicieuse odeur.
Me plaît et me repose.
Assise à ma fenêtre.
Tout à coup, je me relève.
Lorsqu'un clown fit son apparition.
Sur celui-ci, mon regard se lève.
Je lui souri, malgré mes yeux remplis d'émotions.
*
GLYCINE 8,16 / 10
Médaille d'argent
8) Fenêtre sur la vie
Je regardais par la fenêtre
La vie qui me faisait très peur
Et je cachais tout mon mal-être
Les choses qui me brûlaient le cœur
Je restais là des heures entières
A observer tous les passants
Bien sûr ils ne me voyaient guère
Je m'habillais de transparent
J'habitais au premier étage
La dépression pour compagnie
Et je faisais souvent naufrage
Dans le lourd silence et l'ennui
J'étais assise à la fenêtre
En voyageant dans mes pensées
Et j'espérais un jour renaître
Rencontrer la félicité
Je me penchais à la fenêtre
Pour mieux le regarder passer
Il me faisait tourner la tête
Ce beau garçon souvent pressé
Je souriais bien malgré moi
Dès lors que je l'apercevais
Et ma douce âme emplie d'émoi
Se mettait alors à rêver
Un jour il a levé les yeux
M'a fait un sourire enchanteur
Tout est devenu lumineux
Et j'ai senti battre mon cœur
Et peut-être qu'un beau matin
Mue par un élan de passion
Je voudrais m'évader enfin
De mon appartement prison
La fenêtre est une ouverture
Sur le monde extérieur, les gens
Ciel, vent, soleil, pluie et nature
La vie et tous les sentiments
*
IOUNA0000 5,21 / 10
9) A ma fenêtre
A ma fenêtre il y a des oiseaux
Des corbeaux, des pigeons
Qui volent très haut, à ma fenêtre il a un paon
Qui crie Léon Léon Léon Léon,
Dès que je le vois j' en rit.
Entre pleurs et rires
Je ferme ma fenêtre pour oublier mon passé
Que j' aimerais faire voler pour tout oublier,
Sauf mes moments magnifiques et authentiques.
*
Bravo ! à tous
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