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CONCOURS DU 1er AVRIL AU 10 AVRIL

LLUMIERELIVE

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Concours :
« LA FABLE »

CONCOURS DU 1er AVRIL au 10 AVRIL
RESULTAT sur ma page le 12 AVRIL

Envoi de vos poèmes en copier coller sur mon PM ou invitez moi sur votre page.

THEME : Inspirez vous de Jean de la Fontaine…
En sa manière écrivez une fable sans oublier la morale…


CONTRAINTES : Rimes libres mais obligatoires
Pour 16 vers….pas plus de 3 fautes
Au-delà………...pas plus de 5 fautes
Attention
Respect du thème
Ecrit non signé.


Vos poèmes seront notés avec impartialité et dans le respect des consignes.
Chef de jury : Llumierelive

La tâche n’est point aisée
A vos plumes et…fabulez…


1 Elle attendait un Prince charmant... JAN 7.81
C’est vous le devinez, une jeune Princesse
Emplie de nostalgie, rêveuse, n’ayant de cesse
D’être à son tour aimée par un Prince charmant
En ce château perdu : une belle au bois dormant

Pourtant bien éveillée, partie se promener
La belle a rencontré, sur une pomme perché
Un crapaud faisant peur; le fruit faisait envie
Après hésitation, elle l’a pris, ravie...

Sa main avait touché la peau de ce crapaud
Qu’on disait pustuleux et ce à tout propos
Il n’avait pas bougé les yeux braqués sur elle
Puis il a fait un bond, comme s’il avait des ailes

La Princesse étonnée le vit se transformer
En beau Prince charmant qui lui a murmuré
« Princesse vous m’attendiez ? mais pour un mariage
Alors que j’ai été puni d’avoir été volage… »

Comme il était très beau, elle se prit à l’aimer
Il en était flatté mais en habitué
Des hommages féminins, comme attention normale
Sans jamais s’attacher, n’ayant pas de morale !

Le Roi ne voyait pas ce Prince d’un bon œil
Mais voulut les marier pour devenir aïeul
Il fallut convoler mais le soir de ses noces
Il a su que c’était au dessus de ses forces

Il rappela la fée qui l’avait transformé
Redevenu crapaud, d’un bond s’est éloigné
Mais la Princesse était catastrophée
De devenir grenouille, elle implora la fée

Depuis dans le jardin, on voit les deux sauter
Dans la mare aux canards ils vont batifoler
A nouveau réunis, s’aimant à la folie
Ils eurent des têtards : elle gagna la partie !

Moralité :
« Quand Femme veut
Dieu le veut ! »
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2 L'apocalypse des dieux L'INCONNUE 5.5


Au son du tambour, l'eau s'écoule d'un LA
Sur un rocher à piètre fracas
Longeant la pierre ; ignorant les lois
Poussant les herbes, la roche au aboie
L'inceste happé, déroula
Aucune barrière ne retient le trépas
Le vent hurlant, déroulant le cortège
Se mit à crier aux larmes de neiges
La menace surgissant du haut des montagnes
Formant l'écho, sur le rideau du vacarme
L'edelweiss en manque de courage
Atteindra les profondeurs d'un carnage
Seul le passage de l'eau en cour naissant
Décuplera le sillon brutalisant
Sortant du sommeil la nature hors du temps
Aucuns arbrisseaux ne resteront en suspension
Le pic se noircissant, à la colère du monde
Décapitant les flammes à la ronde
Vers l'apocalypse cruelle et ténébreuse,
Moralité effondrement due au réchauffement climatique
Sur des conséquences au mépris d'une terre dévastatrice


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3 Princesse Emilie REGIS 7.54


Sous la lune d’été
Un soir se promenant
Emilie a trouvé
Une étoile d’argent
Elle était posée là
Sur un lit de merveilles
Et brillait d’un éclat
A nulle autre pareille
Elle l’a prit dans ses mains
Et soudain sans crier gare
Un génie comme un pantin
Apparût l’air hagard
Tu m’as sauvé de ma détresse
Dans laquelle j’étais enfermé
Et pour te prouver ma tendresse
En Princesse vais te transformer
Princesse Emilie
Voilà un joli nom
Qu’il te porte vie
Amour et raison
Un prince charmant
Qui passait par là
L’emmena en chantant
Dans son château là-bas
Et depuis ce jour
A l’ombre des instants
Ils vivent un grand amour
Protégés de tous vents
Sous la lune d’été
Si un soir vous marchez
Peut être vous y verrez
La Princesse et son aimé
L’amour se nourrit de rêves
Et les rêves d’espoir
Alors rêvons sans trêve
Sous la Lune d’un soir
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4 Le riche et le fermier ROMULUS 7.71

Un jour un riche héritier
Se promenant dans la campagne fleurit
Rencontra un humble et paisible fermier
Ce dernier qui était ravi


De voir quelqu’un de la ville
Qui visitait sont petit pays
Le salua et voulu se rendre utile
« Bonjour et bienvenue dans ce petit lieu-dit

Désirez vous une visite du patelin ? »
Le riche le dévisageat
« tu veux me prendre mon argent vilain ?
Ce n’est pas avec ta médiocre visite que tu l’auras !

Et je te prierais de rester loin de moi
Tu n’as pas la classe sociale pour me parler »
Le fermier contempla cet homme se croyant roi
Puis baissa la tête d’un air consterné

Apres un long silence le fermier repris
« Vous n’avez rien alors que vous pensez tout avoir
Vous ne connaissez rien de la vie
Et vous refusez même de le voir

Je n’ai peut être pas votre classe
Mais au moins j’ai un minimum d’honneur
Pour tout l’or du monde je n’échangerais nos place
Car la véritable richesse d’un homme est dans son cœur »

Sur ces paroles et pour la première foi
Le riche présenta des excuses sincères
Le fermier alors prit d’émoi
Lui rappela qu’il faut savoir garder les pieds sur terre
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5 L'âge de ses artères... JAN 8.18


Il était une fois, un monsieur très âgé
Bien qu’encore lucide et jamais fatigué
Il était depuis peu en maison de retraite
Le gîte et le couvert mais sa pension distraite

Elle n’avait que vingt ans, employée dévouée
Lui, elle l’appréciait, même un peu fascinée
Par sa grande culture et son comportement
Avec le personnel toujours si déférent

Rencontres journalières et amitié naissante
Elle aimait discuter étant reconnaissante
Pour sa longue expérience et son enseignement
D’une réalité qui forcément l’attend

Mal compris par les autres ils étaient critiqués
Elle ses collègues, lui les collets montés
Cela les amusait et ils n’en avaient cure
Leurs sentiments étaient une amitié très pure

Sa vie à l’extérieur laissant à désirer
Ses deux premiers amours s’étant mal terminés
Elle se racontait, il avait la patience
D’écouter longuement sans ramener sa science

Lui des deux le premier, il a réalisé
La place qu’elle prenait ; que son cœur s’emballait
Il s’est morigéné et mis de la distance
Arguant de son grand âge en toutes circonstances

Les Femmes ont des antennes elle a très bien compris
Qu’à tant la côtoyer il s’en était épris
En ayant oublié sa beauté, sa jeunesse
Retrouvant ses esprits, parlant de sa vieillesse

Elle n’a jamais compris ce qui lui arrivait
Car d’être dans ses bras la nuit elle en rêvait
Lui voulait l’éviter la jeune Messaline
Car en toutes occasions elle était trop câline

Et ce que femme veut comment bien s’en défendre
En se collant à lui, elle s’est fait comprendre
Quand il l’a caressée à nouveau le désir
Qui a tout emporté les a fait s’assouvir !

Il eut voulu pour elle avoir de la richesse
Et lui faire oublier l’état de sa vieillesse
Mais elle avec un rire disait qu’elle s’en ‘fichait’
Qu’il lui donnait bien mieux : un ‘plaisir’ partagé !

Pour lui un vrai bonheur, mais toujours angoissé
Que lui apportait-il ? qu’avait-elle à gagner ?
Mais elle lui disait : pour ce que tu m’apportes
Te donner du plaisir, moi ça me réconforte….

Côté érotique quoi que vous en pensiez
Si je vous racontais, jalouses vous seriez !
Ainsi au jour le jour, les mois et les années
Leur bonheur fut complet, mais la fin devinée…


Pourrions nous y trouver une moralité
Quand traditions et tabous la font rejeter
Mais cela prouve que : l'Amour fait fi de l'âge
Ne jugez pas trop vite, ce sera mon message !

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6 Le trésor de madame Écureuil
LACRYMALAETA
MEDAILLE D'OR 9.21
Au bout de la forêt, doré par le soleil,
le tronc d'un arbre en vie servait d'appartements.
Une Dame Écureuil, qui pensait autrement,
occupait le dit-lieu, couchée par le sommeil.
Un gentil congénère, un jour passant par là,
fut surpris que la belle lui ouvrit sa porte.
Mais comme il était laid, que son âme était morte,
il y vit un présage et la fin de son glas.
Elle aima l'écouter de son plus bel amour
et partagea sa nuit à l'élu de ses heures.
La seule condition pour suivre son bonheur :
il devait repartir à l'aube chaque jour !
Il devînt le trésor qui fût caché au monde,
de celle qui l'aimait et emplissait sa vie.
Lui qui voulait hurler qu'il en était épris,
se rappela soudain de son reflet immonde.
La triste cloche alors se remit à sonner.
Qu'allait-il donc chanter de ces deux solitudes
que la belle appelait de sa sollicitude ?
Il entendit le prix qu'avait la Liberté.
Mais cette liberté n'était pas de la sienne,
pour lui, il en était de sa libre expression !
Pour elle, une douceur en dissimulation !
Il n'en fallait pas plus pour que la mort survienne.
Madame qui voulez nous cacher vos trésors,
oyez ce qu'il advient d'étouffer leur présence.
Il est de ces apnées trop longues de souffrance,
vous trouverez du plomb en place de votre or !

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7 Le papillon et la libellule. NANOU 6.80

Le papillon ayant butiné.
Durant tout l’été.
Virevoltant sur les cœurs.
De fleur en fleur.

Il se dirigea vers la bulle.
De la fragile libellule.
A travers cette transparence.
Elle danse.

Le regard rivé sur le papillon.
Qui vole de bourgeon en bourgeon !
Le papillon déployant ses ailes colorées.
Invite la libellule dans une danse sacrée.

Bien que tout les séparent.
Mis à part un regard.
Tous les deux aussi frivoles.
Vers cette si belle nature, ils s’envolent.

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8 le boulot et le prolo PATAMOTS 7.84


Le boulot un jour dit à un prolo
« Vous avez bien gréviste d’accuser l'entreprise ;
Une chaine pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre engrenage, qui d’aventure s'aiguise
A graisser la proue du bateau..
Vous oblige à baisser la cadence
Cependant que mon usine, aux commodes payes,
Non content d’arrêter au congé d'été au soleil,
Brave l’effort du cataclysme dense.
Tout vous est perplexe, tout me semble aisances
Encore si vous naissiez à l’abri du chômage ,
Dont je couvre la promiscuité bien large
Vous n’auriez pas tant de souffrances ,
Je vous défendrais du dommage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur du coton à l'uniforme blanc.
Le travail envers vous me semble bien immérité
- Votre compassion, lui répondit l'ouvrier,
Part d’un bon geste ; mais quittez ce souci.
Le sans emploi m'est moins qu’à vous redoutable.
Je trime, et ne flemme pas. Vous avez jusqu’ici
Mutations à bats coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. « Comme il disait ces mots,
Du bout de la ligne accourt avec folie
Le plus terrible des plans
Que l'entreprise eût embauché jusque-là dans ses rangs.
Le boulot résiste ; l'ouvrier plie.
Le temps plein redouble ses efforts,
Et fait si bien qu’il déracine l’ors .
Celui de qui à la force brute était qu'une fabrique
Et dont le socle touchait à l’Empire des briques .
La morale de l'histoire
L’avenir appartient aux gens
Qui savent maitriser le changement
Plutôt que d'en être la poire .

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9 Le sang des croyances GUY2 7.45
Le grand Maistre du royaume
Vante son admirable et immense dôme,
A qui veut l’entendre et sans retenue,
La grande valeur de ses nobles crus

En contre sol protégé par d’ancestrales pierres
Le terroir aux couleurs de ses pères
Serti, emprisonné dans des cages oblongues
Verres de différentes tailles quelconques

Là en soyance poussiéreuse dans l’attente du temps
La tête encirée aux armoiries du seigneur lattant
Délecte des yeux son précieux trésor
Enserrée dans des cavités empierrées brodées d’or

Dans le silence ténébreux de cette cathédrale
Là, le Maistre suivant un rite ancestral
De sa main gantée fébrilement l’étreint,
Prend ce grand millésime qu’il boira demain

Moral : de croyance en sagesse
En ces bas mots d’ivresse
Les ferveurs du fût
Bacchus ne l’eut cru

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10 Le maître et ses élèves HAYAT 7.3
Travaillez, prenez de la peine,
De votre travail, prenez en soin
Un sage maître sentant sa retraite prochaine
Fit venir ses élèves, leur parla sans témoins
A vous, je vais me confier malgré votre âge,
Vous conseille d’être sérieux davantage
Avec un caractère fort, distinguez-vous autrement
Raisonnez aussi intelligemment.
Mes recommandations ne sont que présage
Chacun de vous a un songe, qu’il en vienne à bout.
En vous, je vois l’âme de la société, perfectionnez en tout
Soyez studieux et disputez la première place
Naturel que vous pousse l’audace
Que ne se limite votre instruction
Quelques temps après, l’enseignant quitta l’école, tout confiant
Pour qui, les écoliers avaient un respectueux penchant
Un jour, notre sage maître reçut un message
Qui lui fit connaitre d’agréables transports
Ses apprenants le remercièrent pour tous les efforts,
De leur avoir appris que le savoir est un trésor
Chez qui ,les bienfaiteurs de l’humanité naissent
Ainsi , l’histoire de l’homme sur terre progresse.


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11 La muse et le poète HAYAT 7.63
Le poète ayant écrit
Toute sa vie
Se trouva fort dépourvu
Quand sa muse disparut.
Pas un seul petit mot
Ancien ou nouveau
Il alla crier secours
Le jour du concours,
Priant les juges de l’aider
Se trouvant ainsi dénudé
Jusqu’à la saison nouvelle
Sa chère plume sans ailes
Avant la fin du festival
Salutations amicales
Le juge non rancuneux
C’est là leur moindre défaut
Que faisais –tu aux temps beaux ?
Toi, ami des beaux mots
Nuit et jour à tout moment
J’écrivais, ne vous déplaise
Maintenant, vous lis et suis à l’aise
Et bien ! Je me repose maintenant.

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12 DELICES PHILALY
MEDAILLE D'ARGENT 8.22

Madame Cordon Bleu du « Hameau des Lys » toute la journée aux fourneaux affairée
Préparait avec soin et sans relâche de savoureux petits plats que les passants attiraient

Passant hasardeusement par là, Maître Poète les papilles éveillées par d’odeur du four
Que les arômes vers son asile appâtaitent, lui fit pour la féliciter à peu près ce discours

" Mes hommages, chère Madame ! Quelle odeur parfumée me chatouille là les narines
D’entre toutes vous êtes l’’unique, la meilleure, l’incontestable reine de la bonne cuisine !

Croyez-le, c’est sans vous faire de boniments, si vos fines recettes sont aussi délicieuses
Que le sourire radieux avec lequel vous accueillez de si bon gré une panse aussi creuse

Alors vos petits plats doivent ravir la faim des tous les loups des forêts aux alentours »
A ces mots flatteurs, Madame Cordon Bleu fut gagnée par tant d’émotion et en retour

Pour lui prouver que la bonne odeur qui le guida jusque là vient du fond de sa maison
Fait alors pour lui une exception, ouvre grand sa porte et l’invite à franchir le paillasson

Le Veinard sur le champ accepte, se délecte, se rassasie et dit : « Charmante Dame,
Apprenez que ces mains habiles et aussi graciles serties de ce corps qui me charme

Ont mon éternelle reconnaissance de votre hospitalité lui avoir fait généreusement don
Votre dextérité culinaire qui n’a pas égale vaut bien que de vos recettes je tire des leçons.

Je ne suis pas un ingrat et de remercier votre gentillesse pour moi l’heure est venue
Car je ne sais si dans votre appétissante demeure je serai un autre jour le bienvenu.

Madame Cordon Bleu, l’encre à l’oeil touchée par telle galanterie et reconnaissance
Proposa au poète de revenir le soir même pour se nourrir de son plat de résistance.

Le Veinard ne se fit pas prier et le soir venu, vers son asile se hâta à très grands pas
L’estomac horriblement vide par ces senteurs qui le creusaient arrive tout raplapla

Madame l’attendait, le couvert argenté déjà mis sur la table, le prie de prendre place
Et de déguster le menu préparé avec une pincée de perspicacité et un brin d’audace.

Pour finir le souper, au coin du feu Madame a servi son digestif maison et le café
Fatiguée par son dur labeur et sans l’avoir congédié, la cuisinière aux doigts de fée

S’est endormie paisiblement encore habillée de son tablier dentelé sur le canapé
Alors le poète Veinard se leva, prit quelques baisers qu’il a délicatement nappés

Sur papier sulfurisé, d’un coulis de miel sur une pate aux mille feuilles feuilletées
Et d’un geste léger avec le sucre glace a parsemé ces mots : Merci, vous m’avez gâté.

Ainsi s’en est allé le poète Veinard mijotant dans sa tête des mots aux rimes parfumées
Qui se répandaient sur papier glacé par le souvenir délicieux de ce repas fin gourmet.

Sur un fond de fable de Jean de la Fontaine «Le Corbeau et le Renard »
Moralité :
Apprenez que chaque poète nourrit son âme aux dépends des vers que lui inspire sa Muse »

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13 Galanterie GLYCINE 7.81
De sa beauté, il était sûr
Grand, élancé, les yeux azur
Cheveux châtains, le teint hâlé
Il ne pouvait que la charmer

La jeune fille était bien belle
Dotée d'une grâce naturelle
Et sans aucune hésitation
Il lui fit une invitation

Face à son sourire enchanteur
La fille sentit battre son coeur
Et accepta en toute confiance
De faire plus ample connaissance

Alors sans tergiversation
Il dévoila son ambition
Lui proposant d'aller plus loin
S'aventurant dans des câlins

Mais la fille le trouvant pressé
Dans ses caresses ses volontés
L'abandonna sans plus attendre
Le laissa là seul sans comprendre

Il ne faut pas crier victoire
La certitude dans le regard
Mais en amour rester modeste
Et courtois en paroles et gestes


Car pour un rendez-vous galant
Il faut y mettre du sentiment
Du respect et des mots de soie
La beauté seule ne suffit pas

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14 LA SOURIS ET L’ORDINATEUR PHILALY

MEDAILLE DE BRONZE 8.70

La souris ayant cliqué sans s’arrêter
Navigué sur les forums et tchatté
Faisant la Java les nuitées
Se trouva Net’ment embêtée
Quand le câble d’alimentation a lâché…
Plus un seul mail
Ni profil, ni smile
Plus d’écran de veille
Fermés tous les portails…
Elle alla demander assistance à son Ordinateur
Qu’elle croyait son bienfaiteur
Le priant de la laisser sur l’heure
Se servir de son tableur
Jusqu’à l’arrivée du débogueur…
« Je ferai travailler mon réseau » lui dit-elle
Même si je n’ai pas de logiciel
Je vous payerai en cookies et pixel
Croyez-moi, je connais les passerelles »
Mais l’ordinateur n’a aucune bonté
Il ne bouge pas d’un pouce ou d’un octet
« Que fichier-vous sur mon bureau
Pour avoir eu à ce point chaud ? »
« Nuit et jour, j’allais au spa…me semble-t-il »
Wifi-t-elle… « Je contemplais les virus qui défilent… »
Vous pianotiez sans vous soucier de me surchauffer
Eh bien, maintenant, prenez le raccourci clavier !!!

Moralité :
A force d’ «au tchatt et à la souris » jouer
Un jour l’ordinateur finira par surchauffer…
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15 Dans la forêt des fées KATYANN 7.8

Dans ce décor rêvé emperlé de flocons
Sur ces vallons glacés Il y a petite fée
Drapée de velours bleu, ses cheveux en chignon
Scintillent de poussières d'étoiles argentées.

Foulant à pas discrets la forêt enchantée
Dans ce paradis blanc sol langé de verglas
Un Bouquet de givre, nappe l'arbre glacé
Sur les branches lacées, enroulées de frimas,

Apparait un homme, au visage mystique
Luit dans ses prunelles une splendeur brodée
il plane en survolant, dans ce royaume elfique,
Effeuille de ses doigts, les branches enlacées.

Voilà que jolie fée, là, tapis dans l’ombre

Douée de ce pouvoir, qui n’appartient qu’aux fées
Ne peut y résister sans que son âme sombre
En voyant dans ses yeux, resplendir la bonté,

Déployant sa baguette, en prince le changea
Couronné d’un cerceau, sur son front des étoiles
Le prince envouté sur sa beauté se lova
Et en fit sa princesse enroulée dans ses voiles.


Étalant sur son cœur, un voile de mystère
Se mirant dans ses yeux, la posa sur un trône
Caressé par le vent, aux portes de l’hiver
Un manteau d’hermine, nappe le toit du dôme

Aux abords de ses cils son regard le poursuit
Éclatant de cristal d’une couleur bleutée
Le dorant de chaleur comme un soleil de nuit
Et dans ce paradis, deux amoureux sont nés.

La morale de cette histoire
Si vous marchez dans la forêt des fées
Peut-être y verrez-vous des enfants nés
Dotés d’un pouvoir magique
Dans une atmosphère mystique.

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16 le cactus et les trois colibris TROUBADOUR 6.83
C'est un cactus debout bien fier,
Sur un désert d'enfer'
Offrant aux dépourvus un gîte et couvert.
Trois colibris prennent la parole en vers.
Le premier dit:" Ce cactus avec ses épines dures comme fer,
est bien repoussant avec son air arrogant à déplaire".
Le deuxième enchaîne:"Il n'a ni feuilles, ni branches permettant de faire un nid pour l'hiver".
Le troisième cria:"Il m'inspire l'amertume avec ses bras en l'air,
Que mélodies mes airs "!
A ce moment le cactus prend la parole:
"Permettez moi de me défendre ô! Mes honorables hôtes,
Vous avez creusé vos nids au fond de mon âme,
Ni chaleur, ni froid n'atteignent,
Je vous ai nourri de mes fleurs et mes fruits,
De l'eau coule de ma chair percée par vos becs effilés,
Vous avez bien étanché votre soif,
Quant à moi je me suis jamais plaint...
Je me brûle dans ce désert pour donner la vie,
Malgré tout je vous pardonne,
Car je vous aime ô! mes ingrats sujets".

Merci à tous, rendez vous sur la page de lys pour son nouveau concours " un look de rêve ou d'enfer"



 
Bravo Murielle, avec Lys vous donnez de la vie au site
et vous nous poussez à... : "inspirez ...prenez de la peine..."
En brave petit soldat
Je m'y essayeras ( sic )
Bises amicales
 
Le concours commence par une très jolie fable...bravo ! pour ce thème original Mumu, tous à vos plumes...merci aussi à tous qui vous faites une joie de faire revivre Créa à travers nos concours...Bisous et bonne chance à tous !...Lys
 
Bravo ! aux médaillés que de belles fables ! cela fait plaisir de voir un tel enthousiasme pour la fable...Belles écritures de tous...A bientôt sur mon prochain concours du 11 au 22avril....bisous...Lys
 
Oui Bravo aux Médaillés...Bravo aux autres participants ...aux nouveaux Poétes qui se sont inscrits pour le challenge ...les imaginations et la qualité étaient au rendez vous.. Bravo Murielle pour ton dévouement et à ton équipe...baisers tout le monde....jj
 
un excellent cru, des notes élevées et serrées... les participants se sont manifestement ligués pour rendre difficile la tâche des juges. L'organisatrice a également sa part de responsabilité... sourire
Bravo à tous pour ce niveau fabuleux
 
Bravo à tous les participants pour leur imagination et leur talent poétique.
Merci aux membres du jury qui n'ont pas eu la tâche facile de par les très beaux textes produits de l'imagination des créapoètes...
Et surtout, merci à Toi Murielle pour la vie que tu donnes à ce site et pour l'envie que tu donnes à des poétes amateurs ou confirmés que nous sommes d'aller vers l'excellence...en nous permettant de libérer notre énergie créa...trice.
Pour ma première participation à un concours je suis ravie de l’appréciation des membres du jury. Merci !
Et puis, comme je ne suis pas mauvaise perdante…je remercie le poète médailler pour son talent en Or, sa plume en Argent et son encrier en Bronze…LOL
Bisous
 
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