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CONCOURS du 14 au 28 février

LLUMIERELIVE

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Concours :
« DONNEZ-LEUR LA PAROLE »
CONCOURS DU 14 FEVRIER au 28 FEVRIER

RESULTAT sur ma page le 2 MARS
Envoi de vos poèmes en copier coller sur mon PM ou invitez moi sur votre page.

THEME : A l’exemple de Colette, donnez la parole à un animal…Qu’il soit domestiqué ou à l’état sauvage, en liberté ou bien en cage, vivant ou disparu…Avec humour faites lui raconter sa vie, ses espérances, ses peines…
CONTRAINTES : rimes libres mais obligatoires
De 16 à 40 vers
Attention ! Pas plus de 3 fautes jusqu’à 16 vers
5 au-delà de 20 vers
Respect du thème
Ecrit non signé.


Vos poèmes seront notés avec impartialité et dans le respect des consignes.
Chef de jury : Llumierelive
A vos plus belles plumes (et pelages) amis poètes


1 Quelle vie de chien Perle Bellas 6,99


Ouaf ! Quelle chute de reins
Un poil frisé aérien
Rien à voir avec le facteur
Qui me rase à une certaine heure

Dit ma poupée, tu vis chez tes maîtres ?
J’me taperai bien tes petites bouclettes
Viens par ici, que je mire si t’as des puces
Je te ferai voir un beau su-suque

Quelle chienne, la bave en dégouline
Tu te la pètes, grrr ! Tu te débines
Je vais te faire ta fête, veux-tu de mes croquettes ?
Ma couche est moelleuse, bien à plat sur la moquette

Je lâcherai bien pour toi mon os à moelle
Franchie la courette si tu oses, pour partager ma gamelle
Je hurle aux loups, doux comme un minou
Ta croupe m’excite, promis, je ne ferme pas le verrou

J’ai senti tes chaleurs, allez juste un quart d’heure
Je te mordillerai les cuisses, ô quel supplice !
Ouaf ! Allez une petite léchouille, truffe à truffe
Hein, quoi ? T’es pas une femelle, tu te nommes Tartufe

Ouaf ! Je reprends ma routine,
Mon joujou, rêvant à ma clémentine
Attendant le facteur, quel chiant, il est à l’heure
Je reprends mon air agressif, ça calmera mes ardeurs



2 Chien galeux, chien miteux Patamots 6,99

Fuir le chien des guerres
Bien loin des âmes en peines
Rejoindre ce chien des mers
Entendre le s.o.s d'une sirène.



J'ai quitté la cage d'escaliers ,
La cité ou règne la bagarre
Sous l'averse de coups de souliers
Et d'un maître au mitard .



La lune reflète mon noir squelette
Et ma gueule fait peur à voir ,
Cherchant l'abri au regard du poète
je erre dans l'ombre des trottoirs...



Sans pédigré ni bagage
D'une race de noble bâtard
Ce blanc trop sale d'un pelage
Miteux haillons du clochard .



Sans toit ni loi pauvre clébard ,
Hurle ta détresse dans ce combat
Personne ne te vois y'a pas de hasard
Tu pues la réputation de rat.



Attention fourrière!! chien perdu sans collier
Soumis à cette protectrice des animaux
Le temps se gâte ont va m'euthanasier
Je hurle ma détresse au loup dingo !!



Fuir le chien des enfers
Au-delà des âmes enfants
Rejoindre ce chien des déserts
Entendre le s.o.s du goêland...




3 Le Matou affamé Perle Bellas 6,20

J’ai flairé une bonne odeur
Celui d’un rat d’égout, quel bonheur
Mon assiette va être festive
Mes papilles dé gustatives

Il va voir mon entrechat de félin
De la cave au grenier et au jardin
Je baille de paresse, il me faut un jouet
Viens te mesurer à mes pattes, aux griffes acérées

Rat ingrat, ne vois-tu pas mon appétit
Mon petit ventre faible et amaigri
Rien qu’une fois, devient docile
Avec les oiseaux je suis agile

Sort de ton trou, ne joue pas l’imbécile
Amusant nous comme des fous bien tranquilles
Je te promets de ne pas te croquer
Petit, petit je tes attraper

Enfin un bon encas pour mon dîné
Je vais te mâchouiller, les moustaches hérisser
Mince, voici ma maîtresse, avec des croquettes
Un ronron tout mignon, j’en lâche le rat courant au champ

4 Qu'est-ce qu'un vers ? Joyeux 4,91


Je m'étais dit, ça y est un nouveau concours,
Moi qui avais toujours horreur des cours,
Et sur un site de poésie, n'fallait pas de travers,
Il me demandait d'écrire tout cela en vers.
Et de nous conter la vie, vu par un animal,
J'ai réfléchi et me suis dit : Ne pas faire trop mal,
Et histoire de ne pas me prendre au sérieux,
J'ai essayé de vous écrire de mon mieux.
En vous racontant cette histoire d'un petit vers,
Ce vermisseau qui se prenait pour un poète d'hiver,
Ne sachant ou était son devant et son derrière,
Sans patte, d'un tête à queue, il voulu faire le fier.
Il se dit qu'il était le mieux placé, pour déposer ses vers,
Quand tant bien que mal, vous conter des faits divers,
Gesticulant en tous sens, il était bien vivant,
Car même coupé, il criait silencieusement.
Il est pourtant à l'origine de bien des choses,
Mangeant savamment sans y mettre sa prose,
Pour transformer tous les déchets en de bon engrais,
Améliorant sans cesse l'ensemble des espèces sans frais.
C'est vrai, il est comme le poète méconnu,
Celui que toujours, peu ici, ont parcouru,
Mais qu'importe ici, la saveur de l'ivresse,
Si tu contes des histoires un peu livresques.




5 Le chat sur le toit. Lys 7,64
médaille de bronze

Ma demeure; mansarde vue sur la mer...
Le soir, j'avoue tyranniser mon maître,
Je mordille ses drôles de pattes à l'air
Sur sa couette bleue chargée de peut-être...


Tout de même partager ses folies !
Comment dormir sur ces vagues lascives ?
Humain tu déranges mes rêveries,
Alerte ! Je suis toujours sur le qui vive.


Bon le message, ne semble pas agir,
Je te gratifie d'une sérénade.
C'est l'estocade, tu finis par ouvrir
La fenêtre aux secrètes escapades...


Eh bien, à mon tour de franchir le seuil !
Une superbe chatte se pavane
Sur le toit d'en face, me lance un coup d’œil,
Est-ce une invitation, blanche persane ?


Tout en souplesse nous voilà côte à côte,
Ronrons, entrelacs, soyeuses caresses,
Pas de deux, nous taquinons la pelote
Au refuge satin de ma princesse...


Puis, retour sur le toit, truffes au vent,
Têtes étoilées tournées vers la mer,
Nous contemplons les flots teintés d'argent,
Profonde osmose devant ce mystère...


Chacun rejoint le maître qui l'attend...
Prend une tendre collation nocturne.
Sous le regard d'Hécate doucement,
Rêve d' une autre balade, sous la lune...

6
Tu m'étouffes !!! Au Secours...!!!

Iboujo 7,39

Il est à qui le toutou , le chien
A sa maman , viens le chien.....
Tu m'étouffes ! au secours ! Maîtresse
Tu engraisses mes pattes de caresses
Tu ôtes les crottes de mon derriére
Me brosses des heures au gant de crin
M'accroche un bijou dans la criniére
J'ai l'air du chien beauté sous l'imper !
Et ma pâté un choix de chef toqué
Du cinq étoiles , pour être médaillé
Tu me fais défiler dans le quartier
Au concours du Hot Dog de l'année
Il est à qui le Loulou ,le Bibi ,le Trésor
Sauf que moi je l'appelle Médord
Mais dors ! Ô Maitresse , une sieste
Je ne suis pas dans mon assiette
Suis éreinté tant tu m'oppresses
Ne prends pas l'air d'un chien battu
Je vais me faire la Belle avec Lulu
Nous irons pattes dessus pas de sous !
Enlacés caninement comme des fous
Elle a du mordant et du chien ma SDF
Je rêve la nuit du cageot de ma doudou !
Qu'elle succombe à mon floriléche.............!!

7 Youki-chien... Jan 7,47

J’étais un petit chien, ‘ils’ m’appelaient Youki
Pour mon ‘éducation’ il m’a beaucoup appris
Mais il s’est pris au jeu et m’a fait faire le pitre
Debout…assis…couché : souffre-douleur en titre

‘Elle’ me nourrissait, lui c’était le ‘Patron’
Il y avait aussi un tout petit poupon
La fille de la maison que j’ai toujours connue
Mais elle a vite grandi, et différence accrue
Ils étaient ma famille et moi je les aimais
Je remuais la queue pour le manifester
Il m’emmenait partout souvent dans la nature
Ces mots : on va sortir ? toujours une aventure
Sur route j’étais en laisse cela me dérangeait
Et j’aurais préféré un peu partout ‘sniffer’ !
Il y a tant d’odeurs, pour nous elles sont parlantes
Vos conceptions d’humains pour nous sont différentes
Je n’aimais pas les chats mais ce n’était qu’un jeu
Pourquoi s’enfuyaient ils ? je les coursais un peu
S’il prenait son fusil pour aller à la chasse
Le gibier je cherchais, même si pas chien de race
Les années ont passé, plus vite qu’eux j’ai vieilli
Moins envie de courir, et mon poil s’est terni
Mes yeux voyaient moins loin je n’avais plus d’oreille
Perdue ma joie de vivre qui était sans pareille
Un jour la maladie a eu raison de moi
Une nuit dans mon panier : grand départ c’est la loi
Je sais qu’ils ont pleuré ; pour eux ce fut un vide
Ils se souviennent de moi malgré qu’ils aient des rides
Depuis âme légère, jamais plus entravé
Je flaire les nuages face au ciel étoilé
A regarder la terre, souvent je fais la moue
Celui qui fut mon maître, à quoi est-ce qu’il joue ?
Avec son Internet, sa vie en virtuel
Il a fini par perdre le sens du réel
Il était avec moi parfois trop sévère
Je ne lui en veux pas, et toujours le vénère
Quand on se rejoindra, enfin tous réunis
Je ne serai plus chien, mais toujours leur ami
Les Anges du Paradis ne font pas différence
Et ceux qui furent brimés ont même leur préférence…


8 A travers toi... Lys 7,97
médaille d'argent
A travers toi maîtresse j'ai vécu ma vie de chien...
Je n'oublierai jamais ton regard posé sur moi,
Alors que l'on m'avait arraché à ce flanc, ce lien,
Cette douceur maternelle...Il était plein d'émoi...
Au creux de tes bras, je découvris ton parfum.
Restent gravées en moi, tes premières caresses...
Comme elle me rassurât la chaleur de ta main,
Elle effaçât à jamais mon immense détresse...
Je n'étais alors qu'un petit chien sans importance,
Un petit épagneul breton, le dernier d'une portée,
Je sentais bien quelques tristesses et manigances,
On décidât ; je ne pouvais plus vivre où j'étais né...
Et la grande aventure commençât tout près de toi.
Moi l'orphelin, je fus adopté par toute ta famille...
Tu m' offris un grand panier, des jouets, un toit
Et surtout une jolie gamelle excitant mes papilles...
Je pris possession des lieux à l'accent de ta voix
Ta petite maisonnée bourdonnait telle une ruche,
Et comme c'était chouette de gambader au bois,
De courtiser les toutounes et leurs fanfreluches...
Le temps s'est écoulé au rythme de ton amour,
Mes yeux d' ambre se sont couverts de nuages,
Mais bien heureusement mon allié de toujours,
Mon flair infaillible, capte encore tes messages...
Tu soignes mes maux avec la main de ton cœur,
Pour ce long chemin bordé de rires, de tendresse,
Nos joyeuses promenades, et nos belles heures,
Merci de m'avoir tant aimé, jusqu'à la vieillesse...


9 Je m'appelais Vicky Glycine 7,51
Je m'appelais Vicky, tu étais ma maîtresse
Tu as rempli ma vie de baisers de caresses
J'étais une jolie chienne issue du croisement
D'un griffon couleur sienne, d'un berger allemand
J'avais tout de mon père sauf les oreilles cassées
Tu aimais mon doux air et tu m'as adoptée
La vie était légère entre tes bras câlins
Tu m'aimais sans manière par le doux de tes mains
De longues promenades habillaient tous nos jours
J'adorais les balades faites dans les alentours
Je te faisais courir, tu n'aimais pas le sport
Je te faisais sourire de mes yeux couleur or
Tu me confiais tes peines, l'amour pour ce garçon
Qui t'avait mis des chaînes et le coeur en prison
Tu inondais de larmes mon pelage couleur feu
Puis je t'ai connue femme amoureuse l'air heureux
Et un jour la vieillesse a croisé mon chemin
Dessinant la tristesse dans ton regard chagrin
C'est la vie, tu le sais, un jour il faut partir
Mais nos quinze ans passés ne furent que du plaisir


10 Le Poulet de Poulette Iboujo 6,95


Je me nomme Poulet et flic de métier
Marié à Dame Poulette que j'ai menotté
Suis jaloux comme un tigre d'un coq "en pâté"
Il drague ma cocotte comme chien enragé
Il sort du trou pour vol de nids de poule
Qu'il essaie de minauder un "Viens Poupoule"
Nous verrons qui des deux sera pigeonnés
Suis dit -on le renard rusé du poulailler
A chacun sa volaille , la vache sera gardée
Je fais l'ours mal léché qui grogne aprés l'minet
Si du haut de son ergot il touche au grisbi
Ou je le passe au grill , déplumé et rôti
Ou onze heures ,au bouillon , "Foie de poulet farci"
Je ris (de veau !) de ce bestiaire pondu ,quel animal je fais
Pour mettre un "coq hardi"sur la paille et au frais.....!!!

"Coq Hardi" = Brasserie


11 Mao chat sauvage... Jan 7,42

Miaou, miaou, je suis...Mao le chat sauvage
Dans un vieux Fort, je vis, les souris je ravage
Si parfois je m'ennuie je vais me promener
Pour élargir ma vie sans jamais m'égarer !
J'observe alors de loin des drôles de bipèdes
Ils sont suivis de chiens : un nouvel intermède
Pour moi, race ennemie depuis le fond des temps
çà tourne à l'hystérie mais les envie pourtant
Pour eux pas de problème, ils n'ont pas à chercher
Mon éternel thème : trouver de quoi manger !
Un jour l'un des humains a vidé une boîte
J'ai mangé à ma faim, mes pattes en étaient moites...
Nous avons fait amis en gardant ma méfiance
Lui, il restait assis conscient des réticences
D'un petit chat sauvage en toute liberté
Chacun des ses passages a pu nous rapprocher
Il parle en son langage et je ne comprends rien
Je reste très sage mais je me trouve bien
Peu après il s'en va, près de lui je chemine
Mais à l'orée du bois, l'entente se termine
De plus en plus amis et pendant deux années
Il s'en est ensuivi de bien franches lippées
Et puis un beau matin, criant dans le silence
Il m'a cherché en vain ; finie ma dépendance
Epilogue :
Qu'en est-il advenu ?
Une triste aventure
Mais ce qu'on a vécu
Une amitié très pure...


12 Chat alors ! Patamots 8,05
Médaille d'or

Je l'attends devant l'entrée ,
Devinant ses pensées
Après une journée stressée
Je l'invite à me caresser .
Je suis son détective privé
Elle me confit tout ses secrets
Mes yeux persans K.G.B.
Chat y-es elle a succombé ! .
J'ai mes habitudes
Aux soirées de solitude
je lui ronronne des préludes
Dans le vent du grand sud .
Chat alors ? tu as la parole
Sur le toit aux paraboles ,
Un chat perché batifole
l'histoire sans protocole ...
Au bord d'une gouttière ,
Je rêve de la belle minaudière
Cette chasse féline à l'oiselière
Griffe souricière ou rose trémière ?
L'appel de l'amour est plus fort
Quand la lune est vêtue d'or ,
Mam'selle minouche fait décor
M'invitant en privé dehors .
Descendons dans le jardin
Laissons souris et oisillons .
Allons miauler aux serins du matin
Nos ronronnades et nos passions .


13 Neptune Guy2 6,95

Oui je m’appelle Neptune,
Venue tout droit du Labrador
Une vraie boule de poils couleur de lune
Mais vigoureuse, sensible aux yeux d’or
Je fais des caprices, je dépouille tout
Sur mon passage, entre nous, c’était rigolo
Etrangement, l’hiver venu, je pense à nous
Toi, oui toi, qui m’aimes, même si tôt
Le matin, je te réveille avec des léchouilles
Mais hélas, le temps passe, j’ai grandi mais haut
Les cœurs, je me suis assagie, mais de temps à autre je dérouille
Mes papattes pour vagabonder par monts et par vaux
Aux grands damnes de son père qui faisait
Tout pour éviter que je m’échappe, mais l’esprit de liberté
Me rappelle d’où je viens, puis les ans venus étaient
Là présents, vieillissante, malade, j’ai vu tes yeux hébétés
Je vais repartir vers les grands rivages,
Et toi dans le ciel au tombant du soleil, tu pourras me voir
Dans la constellation le soir venu, ton visage
Sauvegardant mes joies gravées en ma mémoire.


Merci à vous tous! rendez vous sur la page de Lys pour un nouveau concours




 
Bravo ! pour ce thème très original, n'hésitez pas à venir déposer vos écrits qui j' en suis sûre seront splendides....tous sur la page de Mumu ! bisous et merci pour vos participations sur mes concours...Lys
 
Amusant ce thème nos amis les bêtes ont la paroles...les poésies vont avoir de la " gueule" lol!!!! biz ma Mumu ( je vais essayé d'y participer )
 
C'est vrai qu'il ne leur manque que la parole, mais quand on sait les comprendre on peut faire la traduction des ouaha ouah des miaou des cuicuis, etc...
C'est fait et bien fait :bravo déja !
 
Bravo! quel succès....Bisous
PS.
Bientôt un concours de duos sur ma page les amis, pensez à vos partenaires poètiques ....Lys
 
Merci et bravo! à tous, quels beaux textes...Créa-poèmes est toujours bien vivant, quel bonheur pour tous !
Bisous ...Lys
 
bravo à tous, participants, jury, lauréats avec qui ce concours fut une belle réussite... des résultats serrés..
 
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