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Concours 5 au 14 Avril : Une journée à la campagne

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lyseron
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lyseron

Je reviens de loin, mais je ne vous oublie pas....
Membre du personnel
Concours du 5 au 14 Avril 2014

( envoi de vos poèmes sur ma MP )
Résultats le 16 Avril 2014 ( sur ma page )

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Thème :

« Une journée à la campagne »

Placez dans votre poème, les 20 mots suivants :
( pluriel autorisé )

Âne, Cheval, Refuge, Arbre, Rivière, Pont, Jeunesse, Couronne, Grange, Fleurs, Hasard, oiseaux, Azur, Amour, Liberté, Foulard, Baisers, Vent, Yeux, foin.

Faites-nous rêver !

*

Contraintes :

Vers libres mais obligatoires

Attention ! Aux fautes, ( 3 à 5 maximum )

A la ponctuation,
Écrit non signé.

*

Vos écrits seront notés avec la plus grande impartialité, dans le respect des consignes ci-dessus

Chef du jury : Lys

*

A vos plumes champêtres !

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Participations


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FALBELA 8,53 / 10

1 Une journée à la campagne,

Les jours où le hasard fait bien les choses
C'est un bonheur de liberté qui parfume l'air
Cette jeunesse qui fait l'école buissonnière
Je bénis le vent de panser mes ecchymoses

Je gagne le refuge à la taille de l'enfance
Interroge le lit de la rivière qui berce les maux
J'entends le chant des fleurs dans le pistil du berceau
Couronne de couleurs à l'arôme de pure essence

Le village dans son écrin sur la toile d'azur
Fait des oiseaux les éventails du ciel
Quand dans la grange leurs nids sommeillent
Entre le foin, l'hibou et les petites créatures

Dans mon carrosse potiron, je franchis le pont
L'amour donne des ailes à l'horloge du temps
Ces baisers posés sur les lèvres du prince galant
Sur un cheval ? Non, sur une bicyclette à l'orée des saisons

Les yeux dans les yeux les mains posées sur le cœur
Sous l'arbre où le frisson des feuilles joue une mélodie
Deux flèches marquent l'écorce de la ligne de vie
Sur la campagne vibrent les carillons des enfants de chœur

Je me souviens encore ! Je me souviens ?
Ce foulard qui nouait nos infantiles promesses
Baisers de soie en perles de noblesse
Mêlés de chèvrefeuille et de pétales de jasmin

Je me souviens ! Je ...
Mince, le réveil n'a pas sonné !
Quel âne ! C'est pas un jeu
Rêver est un droit, une ressource à faim utile...Ai-je gagné ?


Cette journée à la campagne ne sera jamais oubliée ...

*

JANU 8,23 / 10

2 Les journées à la campagne


Nos jours à la campagne, vécus en liberté
Ce n'était pas hasard : ce fut notre jeunesse
Des arbres et des fleurs, des fruits à volonté
Libres comme le vent, et constamment en liesse

Dans les champs alentour, où le cheval et l'âne
Paissaient tranquillement, et dans l'azur du ciel
gazouillements d'oiseaux bravant la tramontane
Tu mettais ton foulard pour un plaisir réel

Le pont de la rivière nous servant de refuge
Où tressant des couronnes dans notre grange à foin
Les yeux émerveillés, l'Amour n'étant pas loin
Nos baisers échangés Dieu seul en était juge...

*

JANU 8,49 / 10


3 Une journée à la campagne :

Dans le ciel bleu azur le soleil est brûlant
C'est la saison des foins, paysans dans les champs
Un cheval qui hennit et un âne qui braie
Les oiseaux s'égosillent et rien ne les effraie


Deux amoureux s'égarent ce n'est pas par hasard
Ils approchent du pont enjambant la rivière
Sous les arbres du bord sans faire de manières
Elle ôte son foulard et ils s'installent à l'ombre

Leur folle jeunesse les fait parler d' amour
Et les yeux dans les yeux, ils se disent : toujours !
Échangeant des baisers se faisant des promesses
Suivies par des caresses et ils sont dans la liesse

Les plus heureux du monde : à eux la liberté
Elle a cueilli des fleurs, il les tresse en couronne
Les pose sur sa tête elle en glousse et ronronne
Cheveux en désordre car le vent s'est levé

L'orage est arrivé, dans une vieille grange
Ils ont trouvé refuge ; un rat que çà dérange

Assiste au spectacle que je ne puis conter
Allongés sur la paille : à vous d'imaginer !

*


KAKOA 8,78 / 10
Médaille OR

4 Mon amour de jeunesse

Ou est passé le beau temps de ma jeunesse
Lorsque je courais avec le vent et sa caresse,
Lorsque je contemplais de mes grands yeux azurs,
Les champs de colza et ces palais de verdure ?

Je parcourais au hasard les forêts,
Je sentais en haut des arbres, la douce liberté.
Là, j'écoutais le murmure des rivières,
Le chant des petits oiseaux si fiers.

Ma vie est devenue si fade et fragile.
Les souffrances doucement s'empilent.
Où est passé la beauté de l'enfant frivole
Et la légèreté de la brise qui le frôle ?

Au fond de mon refuge j'écris des élégies,
Et j'appelle l'espoir, qui changera ma poésie.
Ô ciel, rappelle-moi la belle l'histoire,
De la jeune fille aux longs foulards.

Je me souviens de ces tissus,
Noués autour de son cou nu.
Je la vis un matin sur le pont.
Ma belle avait un regard profond.

« Viens ! Regarde avec moi les chevaux courir,
Regarde-les, dans les campagnes s'enfuir ! »
J'entends encore sa voix si claire ;
Moi, l'enfant qui voulait lui plaire.

Et le temps passait, et je voulais l'embrasser.
On rêvait, on regardait les ânes marcher.
Je lui offrais des couronnes de fleurs,
Ma belle avait pour elle, tout mon cœur.

Des nuits et des des matins passèrent,
Et ses sentiments demeuraient mystère,
Mais bientôt arriva le grand jour,
Ou je lui déclarais mon amour.

Assis sur le foin au fond d'une grange,
Je contemplais son doux visage d'ange .
« Oh ma belle vole moi un baiser,
Et du reste, laisse moi te combler. »

Ah ma jeunesse ! Et le temps des amours !
J'écrivais des poèmes, sur le bonheur d'un jour.
Elle est bien loin ma campagne verdoyante,
Qui diffusait des mélodies charmantes.

*

JOYEUX1 7,66 / 10


5 Une nuit sur ma montagne,
Après ma journée à la campagne,
J’ai souhaité une nuit avec ma compagne
En cette journée de printemps, j’ai mis mon pagne
Pour une nuit sur ma montagne,


Ces nuits en hasard fait pousser les roses,
De ce labeur de liberté de quoi ai-je l'air,
Mon ancienne jeunesse vers une colle primesautière,
Hennir sous le vent et récompenser mon overdose.


Pour gagner le refuge des glandeurs en souffrance,
Il faut regorger des cris d’une rivière qui gercent mes mots,
Ce champ de fleur m’instille les termes les plus beaux,
Couronne ma douleur, parfums d’impure chance.


Le sillage dans mon crin est un voile d'azur
Chant des oiseaux en bataille pour le miel,
Et déjà dans la grange mon esprit de veille,
Faire du foin est pur bonheur, il y bout des fortes et des pures.


Dans ma cabosse de poltron, j’en affranchis le pont,
L'Amour pardonne à celle qui déloge l’instant,
Mon baiser déposé sur l’élève, j’en pince souvent,
A dos de cheval, surement mon mot, ma lettre dorée en seront l’oraison.


Mes yeux de p’tit vieux déposés dès demain pour ma sœur,
L'arbre où à foison, j’effeuille et déjoue ta mélancolie,
Odieux, ma dèche aggrave la corse des signes de l’envie,
Sur ma montagne félibre en car, illusion de fans en rancœur.


Je n’en reviens toujours pas ! J’y reviens,
Ce foulard dénoue et cache nos intimes tendresses,
Baisers pour toi comme un merle et sa duchesse,
Démêlés comme chèvre ou feuille, je pédale en malin.

J’y reviens,! J’y...
Pince, mon sommeil m’a encore sonné !
De l’âne ! C'était aujourd’hui mon jeu,

Pasticher est mon doigt, ma source pour mes fins, te faire sourire Cette nuit sur ma montagne dont je t’avais priée...
*


GLYCINE 8,55 / 10
Médaille BRONZE


6 Amour champêtre

C'était il y a longtemps quand la jeunesse riait
L'amour naissant brillait dans nos yeux aimantés
Nous envions les oiseaux pour leur belle liberté
Qui dans le ciel azur, vers le soleil volaient

Au hasard d'un chemin, nous nous sommes égarés
Et avons entendu une rivière qui chantait
Nous avons traversé le pont qui l'enjambait
Tous les arbres dansaient, mus par un vent léger

Avec des jolies fleurs cueillies dans un grand pré
Nous avons coloré une couronne parfumée
Au fil de notre balade, nous avons rencontré
Un âne et un cheval qui nous ont invités

A entrer dans leur grange pour nous y reposer
Et dans le foin de ce refuge inespéré
Dénouant mon foulard, un peu intimidé
Tu m'as enveloppée de caresses et baisers

*


PROSE16 8,54 / 10

7 Lumineux souvenirs champêtres d‘avant…

Dans un coin privilégié de ma mémoire,
De délicieux souvenirs d’adolescence tissés de soie,
Des journées enchantées s’étirant jusqu’au soir,
Des amours naissants remplis d’émois…

L’azur éblouissant d’un ciel sans nuage
Se reflète dans le ruban scintillant de la rivière;
Un petit pont charmant un peu vermoulu par les âges
L’enjambe et mène à un chemin cabossé de pierres.

Au-dessus du sentier caillouteux et bucolique,
Les couronnes majestueuses des arbres se penchent pour nous saluer;
Guidées par le seul hasard, nos promenades deviennent magiques,
La fougue de notre jeunesse exhale un enivrant parfum de liberté

Te souviens-tu de nos galops effrénés à cheval ?
Mon foulard s’envolait gracieusement sous le vent;
En riant nous traversions clairière et val,
Nous faisions une halte pour cueillir des fleurs des champs…

Fatigués, nous attachions nos chevaux à l’enclos,
Le petit âne gris nous accueillait avec de tonitruants hi-han!
Des futaies montaient les chants mélodieux des oiseaux,
De ces instants velours, nous souhaitions arrêter le temps…

En secret, Dame Nature fut le témoin
De notre premier baiser, couchés dans le foin,
Frémissants, les yeux doucement fermés;
Nous aimions déjà notre vieille grange, notre refuge au toit délabré…

*



YV 8,10 / 10
8 Une journée à la campagne

Et si nous allions nous promener
En cette belle journée
Le ciel est si bleu azur, au gré des nuages purs
En avant, la jeunesse, navigante d'ivresses et de futurs


Visitons le refuge, où la rivière est si claire
Dites ! Voyez-vous l'âne et le cheval près de la clairière
Les arbres qui ont la bougeotte, lorsque le vent s'y frotte
Allez passons de l'autre côté sur le petit pont, là le merle sifflote


Cueillons des marguerites, pour confectionner une jolie couronne
Allons au hasard, sans se poser de questions ? Tu entends mamy chantonne
Elle se prend pour un oiseau ! Ne trouvez-vous pas cela rigolo ?
Une halte à la grange pour se désaltérer, de la limonade et du sirop, pour un diabolo


Mamy remets vite ton foulard, tu vas attraper un mal, où le hoquet
Oui ! Promis, je te cueillerais des fleurs, pour te faire un joli bouquet
Que cette promenade est belle, nos yeux sont émerveillés
La liberté en communion, pour notre famille, en ce dimanche ensoleillé


L'odeur des foins fraichement coupés, vive la campagne et sa beauté
Nos anciens ont retrouvé l'amour de leurs jeunes temps, et leurs doux baisers

*


LURON 8,01 / 10

9 Une journée de campagne (municipale)
C’est par le plus grand des hasards,
Que je suis tombé sur ce concours,
J’m’apprêtais à partir en mettant mon foulard,
D’un baiser d’amour, j’m’en allais à mon cours,
Plus d’une très grande jeunesse,
Je conservais une belle tendresse,
Adieux le cours, et vive la liberté,
Le poème est mon refuge, je veux le fêter,
Assis prés de la rivière, j’écoute le vent,
Et sur ma côte d’azur, les oiseaux si souvent,
Moi, pauvre âne, je ne mérite pas cette couronne de fleurs,
Dans la grange près du pont, je profite de mon bonheur,
Sous mon chêne dans le foin, les yeux fixés sur ce cheval,
Je respire l’arôme de mon arbre, oubliant même les municipales,
Une seule journée de ma petite campagne,
Me revigore comme un bien être de montagne.

*

MARYVELO 8,33 / 10

10 Un air de campagne.


Dans les cheveux, un foulard noué très coloré,
Pour diadème une couronne de fleurs très parfumées...
Destination un hameau paisible très peu peuplé,
Doux souvenirs de ma jeunesse!...

Au hasard des chemins du marais,
Où l'âne et le cheval animés de fierté
Gambadent au milieu de leur pré,
En douceur leurs échines je caresse.

Voyez le bois où s'étire cet arbre vers la clarté,
C'est le bosquet, refuge de nos oiseaux préférés,
Les passereaux, les geais, les roitelets...
Et en toute liberté, je m'y confesse.

Les parfums du foin coupé annoncent l'été.
Frissons glissent sur la peau et baisers échangés,
Les yeux dans les yeux plongés,
Alors avec hardiesse et gentillesse naissent des promesses.

Plus loin, pour continuer ce voyage endiablé,
Passons par la grange, récolte des secrets...
De tous ces jeunes et moins jeunes enflammés.
La grange cache des mystères sur l'amour et la tendresse.

Ma campagne est un écrin de nature et de verdure dorée,
Où règne et respire un vent frais et léger
Autant que l'azur en est bleuté,
Ce paysage de contempler je ne cesse.

Rompre les ponts avec notre village campagnard ?
Non! le pont de pierres, nous ne sommes pas prêts de le couper.
A travers les ondes de sa rivière argentée,se mirent de beaux reflets.
Et oui ! ici nous vivons peinards.

*


PAT 38000 8,67 /10
Médaille ARGENT

11 Le refuge du grillon

Dans ce vaste herbier on ne vient pas ici par hasard...
Le déjeuner sur l'herbe est un véritable tableau d'art
Ou la campagne à des yeux verts de jeunes filles
Rien n'est figé dans cette nature , toutes choses scintillent...
Pour une invitation à la jeunesse ivre de joie et de liberté
Comme l'oiseau qui dépose sur la fleur délicate ses baisers ,
L'écorce de l'arbre est gravée, l'amour des amants
Et s'échappe une multitude de foulards au vent .

Dans ce terroir aux sages histoires des paysans
L’âne s’appelle Cadichon et le cheval Crin-Blanc .
Ou l'on peut marcher à cloche-pied sur un pont et faire des ricochets dans la rivière...
Jusqu'au royaume de la couronne blonde des épis du plein air.
C'est aussi déloger de leur refuge les grillons avec grande hâte,
Faire voler un hanneton, avec un fil à la patte...
Se souvenir que l'azur dans cet espace aux cumulus blancs
Est comme un gigantesque dessert, un bon flan...
Des champs à perte de vue... un été jour de moisson
Dans la grange au foin... se cache l'hirondelle de la prochaine saison.

*


ANGEPAPILLONNANOU 7,82 / 10

12 Une journée à la campagne.

Lorsque je repense à mon amour de jeunesse
Il avait les yeux couleur de l’azur, débordant de tendresse.
A son cou, il portait un foulard
Qu’il avait choisi un peu par hasard.
Avec quelques fleurs
En y mettant tout son cœur.
Il me fit une couronne
De blanches anémones.
Alors que je m’étais assise près de quelques arbres bordant une rivière
Où, je trouvai un refuge juste derrière !
Je regardais gambader un cheval au gré du vent,
Un âne couché non loin devant.
Traversant un pont, je sentis l’odeur du foin
Qui venait du champ voisin.
J’écoutai les oiseaux me chanter
Leur joie d’être en liberté.
Caché par une grange aux carreaux brisés,
Mon amour, lui m’y attendait pour me couvrir de ses doux baisers.

*


Emma78 7,80 / 10

13 Une journée à la campagne

j'entends le cri des oiseaux dans les fourrés,
Refuge à la bonne odeur de fleurs,
je sens un frisson qui s'appelle le vent d'été
je vois au loin un paysage enchanteur.

Un arbre portant des oranges,
Une rivière couleur d'azur,
Un pont, puis j'aperçois une grange.
Un cheval et un âne près d'un mur,


Ils me guident vers un endroit, au hasard,
Où je ressens beaucoup de liberté,
J'y fais la rencontre d'un garçon osé,
Il me prend par mon foulard,

Et me donne un baiser,
Après m'avoir regardée dans les yeux,
Malgré ma jeunesse, je l'avais repéré,
Il est devenu l'amour de ma vie, mon dieu.

j'avais peur, mais derrière un tas de foin, tout bas,
J'entendis une voix " Ta couronne ne tombera pas "

*

MYS TERRE 8,51 / 10

14 Je me souviens ... Pendant les foins

Pendant que nos parents s'activent à faire les foins
Je dois, à neuf ans, surveiller le bébé des voisins
Son grand frère de sept ans nous accompagne
C'est mon amour de jeunesse, dans cette campagne.

Il fait chaud, nous allons donc nous promener
Le petit bois sera notre refuge pour nous amuser
Je tresse une couronne de belles feuilles de châtaigner
Que je pose sur sa tête en lui donnant un tendre baiser.

Lui cueille à l'orée du bois, de belles fleurs sauvages
En me taquinant, il en accroche une, sur mon corsage.
Puis nous traversons le petit pont au-dessus de la rivière
Je pousse le landau et de jouer à la maman, j'en suis fière.

Ensemble nous écoutons la douce mélodie de l'eau
Accompagnée de la sérénade des petits oiseaux.
Main dans la main, en chantonnant, nous promenons bébé
Nous sommes si heureux, quelle est belle cette journée d'été.

Le vent se lève et s'envole alors mon Joli foulard
Qui s'accroche sur un bel arbre, ce n'est pas le hasard...
Si, en le reprenant je retrouve un de mes trésors
Un bracelet de perles que je croyais perdu, hier encore.

Nous allons voir les ânes et les chevaux, dans le champ d'à coté
Autour d'une jument, joue son poulain, content d'être en liberté
Je lève les yeux vers l'azur qui tout à coup s'assombrit
" Viens, il est temps de rentrer pour se mettre à l’abri."

Dans la grange, nos parents nous attendaient, tout en travaillant.
" Alors, vous avez fait une belle promenade les enfants? "
" Oh oui, je suis si contente d'avoir promené le bébé "
Surtout accompagnée de mon ... Mais chut! C'est notre secret.

*

REGALINE 7,97 /10

15 Liberté Champêtre

Au bel hasard d’un vent d’azur
Je vis couler une rivière
Serpentant l’air dans la clairière
Entre les arbres au clair obscur…

Je me souvins des temps si beaux
Au beau refuge de la lisière
Où paissaient l’âne et les chevaux
Non loin du pont de vieilles pierres

Fleurs dans les yeux, grange et doux soins,
L’amour était tout de jeunesse,
Quelque foulard perdu aux foins !
Ah ! Les oiseaux ! Ah ! Ces journées
Qui font couronne, baisers, tendresses,
Campagne aimée pour des années …

*
Bravo! à tous....

De très belles notes pour tous, félicitations !
Mention spéciale à notre Benjamine Emma78 ( 11ans )


LYS

*
Rendez-vous pour un nouveau concours sur la page de LLUMIERELIVE




 
Ces concours alternés : Lys et Murielle, une saine et vivante émulation pour ce site, mais que de patience et d'indulgence
vous sont nécessaires. Soyez en remerciées ! Et pour ce faire, je vais m'y atteler...
Bises amicales
 
Merci pour nous deux, c'est un grand plaisir.... cher Jan ....gros bisous....Lys
 
Beaucoup de poèmes et tous méritants : belles imaginations
Comme aurait dit le 'bon' La Fontaine : "c'est le fond qui manque
le moins..."
Merci à l'organisatrice et son jury bénévole lui aussi
Avec mes amitiés
 
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